Principauté d’Argyle

Dirigeant: Nicholaï Brinovish, prince d’Argyle
Politique intérieure: Fédération de 12 Voïvodats
Langue: Tweel ( avec accent slave)
Population: Près de 900 000
Religion: Usire(55%), Ayka(35%), Gaea(5%), Autres(5%),
Magie: La magie arcanique est rare alors que la magie cléricale est répandue.
Secteur militaire: 30 000 soldats, soit 3 000 gardes princiers à Vozdth, 10 régiments de 2500 soldats et 2000 marins. Argyle compte également de 12 000 à 18 000 miliciens.
Corruption: Modérée
Situation géographique et capitale:Argyle est un vaste pays bordé de plusieurs frontières. Les montagnes noires au sud, le bastion et les monts remparts à l’est, le royaume de Naithan au nord et l’empire de Twyden, Lavakhnir, Terra Gazaar et finalement la mer Tranquille à l’ouest! La capitale de la principauté d’Argyle est Vozdth.
Économie et commerce: La principauté d’Argyle n’est pas auto-suffisante mais ses exportations, notamment de chevaux, suffisent à assurer la stabilité économique de la nation.

Présentation

Les Argyliens sont reconnus pour leur loyauté et leur patriotisme. Ils ont tendances à être supersticieux, indifférents aux étrangers et ils voyagent peu hors de leurs frontières. Leur contrée vaste et leur tendance à s’installer autour des fortins des voivodes, font que les routes sont peu sûres, surtout la nuit. Un couvre-feu informel est la norme dans la principauté, et les gens de bonnes réputations savent qu’il vaut mieux être chez soi la nuit tombé! Une proportion très importante de la population Argylienne, est en fait composé de nomades (gitans) se déplaçant en caravanes de voivodats en voivodats. Vivants de troc, et suivant principalement le cycle des agriculteurs, ceux-ci travaillent parfois pour les boyards et mêmes (parfois à leur insu) pour les guildes de voleurs.

Dirigeants

Le Prince est le personnage politique le plus important d’Argyle. Il agit comme souverain totalitaire, il est du même coup l’équivalent du Pape de l’Empire. L’actuel prince d’Argyle est Nicholaï Brinovish, unique fils survivant du prince précédent Vladimir Brinovish et de sa femme Liecia Brinovish.

Après le prince, ce sont les Voïvodes qui sont les plus puissants. Ils sont les gouverneurs politiques et militaires de leur voïvodat et y exercent un pouvoir totalitaire à l’intérieur de leurs frontières tant qu’ils payent leurs impôts, font appliquer les lois et ne se battent pas trop longtemps entre eux. Le Zuphan est celui qui, en cas d’absence du voïvode, est le remplaçant de contrée. Il est un peu comme un intendant qui gère le voïvodat quand son supérieur n’est pas là. Lorsqu’il n’y a pas de Zuphan, , sinon c’est la femme du voïvode qui dirige et gère.

Lorsqu’un voïvode est nommé, il doit faire un serment des plus solennels et sérieux. Les voïvodes doivent donc faire le serment d’allégeance au Prince et à la nation d’Argyle. Ce serment stipule que s’il s’avérait qu’il y ait trahison, le sang du traître se changerait en feu et serait consumé dès cet instant, sans possibilité de retour. C’est d’ailleurs le même serment que font les Épées écarlates envers le Prince. Toutefois, les voïvodes doivent d’abord voir au bienfait de la nation d’Argyle. En effet, s’ils voyaient que le Prince était détourné de ce qu’il y a de mieux pour le pays, les voïvodes auraient le devoir de protéger la nation avant tout et de remédier à la situation au mieux. Ce qui arriva déjà par le passé.

Politique intérieure

Les 12 Voïvodats

Chaque voïvodat possède ses propres caractéristiques, certains sont peuplés d’autres presque inhabités. Chacun possède ses propres priorités et surtout ses propres combats : au Sud, les Elfes noirs représentent une grande menace nocturne, à l’est ce sont les orcs et toutes les créatures qui ont réussi à se faufiler pour passer le Bastion et au nord, l’Empire. Bien que la paix ait été signée dernièrement, cette paix ne fait pas l’affaire de tous. Beaucoup croient que les traités ne font que confirmer la trahison passée de l’Empire, ils se rappellent de l’annexion de leurs territoires aux provinces de l’Empire. Cela n’arriva pas de leur vivant, certes, mais jamais un Argylien n’oublie le mal que quiconque peut faire à sa nation. Les provinces où les idées de guerres de conquêtes font le plus de chemin sont Jarvheid, Korviat, Zariv, Virbousk et Nogojev. Du moins c’était le cas avant, avant les deux guerres où les deux puissantes nations se sont battues côte à côte (guerre en la Forêt elfique et la croisade du sud dirigée par Sainte Valérie). Depuis les paroles contre l’Empire se font plus discrètes.

En 736, les conflits contre le Bastion entraînèrent la perte de deux voïvodats que le Prince du céder. Il s’agit de Varzaleid et de Bratovish

Population

Les 12 voïvodats d’Argyle donnent un total d’environ 892 000 habitants. Parmi ceux-ci, on compte environ 2000 chapardeurs et de petites quantités de nains mais la plus grande part de la population est constituée d’humains. Une forte part de cette population est constituée de troupes de gitans, des nomades, qui parcourent le territoire d’Argyle à leur gré. Leur nombre est estimé à près de 50 000 et leurs déplacements ne causent généralement pas de problèmes quoi que leur recensement virtuellement impossible rend difficile l’imposition de taxes à ces populations. Les gitans sont parfois décriés par la population, dépeints tels des voleurs ou des gens ne voulant pas travailler mais ces accusations sont généralement sans fondements.

Vozdth est la capitale et la plus grande forteresse de la principauté. À l’intérieur de ses murs se trouvent pas moins de 35 000 habitants. Aux beaux jours de l’été, ce nombre peut facilement tripler.

Vofadef, 21 000 habitants, situé à Bratvish est. Il s’agit également d’un fort important.

Jesdva, 12 000 habitants, en plein coeur des terres, dans le voïvodat de Zvadtzie, cette ville n’a aucune vocation guerrière.

Religion

Les Argyliens sont très croyants, chaque village et chaque ville possède au moins deux lieux de culte. Les religions dominantes sont celles de Usire, mais de plus en plus d’anciens croyants de Vaul se tournent maintenant vers Ayka ; plusieurs fidèles prient les deux dieux. Le haut clergé d’Usire vit à Vozdth, la capitale, et le culte d’Ayka semble émaner surtout de Vofadef. On prie Usire pour le pardon à l’ennemi (du moins quand il est humain), pour la guérison et pour l’unité de la race humaine. Mais les priants d’Usire et ses représentants verront surtout en lui le rôle de conseiller. Ayka, quant à elle, représente le courage au combat, l’honneur, et la sagesse, ainsi que l’intransigeance envers les races maléfiques.

Un peu comme à l’Empire, c’est le dirigeant de la nation qui est empreint de la plus grande bénédiction des dieux. La famille du prince est considérée comme une famille sainte. En effet, les ancêtres du Prince ont été choisis par les dieux qui ont remis deux reliques sacrées. Le rouleau de parchemin laissé par Usire ne peut être lu que par le Prince, tous les autres ne voient qu’un parchemin vide et, originellement l’épée de Vaul, qui blessait tous ceux qui ont essayé de prendre le pouvoir sans légitimité. Celle-ci fut retourné à Vaul avant son périple par delà le Bastion. Mais depuis qu’Ayka est officiellement accepté, une chaîne en vif argent béni d’Ayka fût donner au prince par une vieille prêtresse. Cette chaîne est rapidement devenue un des emblèmes les plus fort de la nation. En effet, elle conférerait au Prince certains dons bien mystérieux. C’est pourquoi jamais personne ne s’est opposé longtemps au choix des dieux, voyant le pouvoir mystique qui a été accordé au prince. Le prince laissera, pour la majorité des évènements les patriarches gérer leurs religions respectives.

Quant aux autres religions, elles sont permises, mais les croyants ne peuvent prêcher pour ces dieux, c’est illégal dans tout le pays. Golgoth est craint, et il y a certains paysans qui prient Gaea, mais les dirigeants la voient davantage comme une superstition. À cause de leurs constant conflit avec les elfes noirs les Argyliens détestent Amaï’ra!

Magie

Chaque personne qui a des responsabilités dans la Principauté a des mages comme conseillers. Il y a trois écoles pour former les futurs apprentis, une à Vozdth, la capitale, et une autre à Zariv. Mais la plus grosse demeure la faculté de magie de l’université Jovrine où enseigna notamment le Margrave von Kierkegaarde ainsi qu’une Bélénoise, dame Nessa.

Secteur militaire

Armée régulière

Argyle est une nation qui fût de tout temps menacée par les Amaï, les orcs ou ses voisins immédiats, sans compter les guerres entre Voïvodats. C’est pourquoi l’armée régulière compte 10 régiments de 2500 hommes. Chacun de ses régiments est sous la responsabilité d’un général qui reçoit ses ordres directement du Prince et de ses conseillers militaires. Les différents régiments se divisent en bataillons qui se déplacent à travers la nation en fonction des priorités dictées par le général en chef de la Principauté mais de façon général 7 Voïvodats ont une forteresse dans laquelle un bataillon est posté en permanence.

Les soldats signent pour un service de 20 ans, ils seront payés, entrainés et équipés grâce aux lourds impôts levés par la capitale. Chacun des bataillons qui constitue les 10 régiments de l’armée régulière ont des spécialités et des équipements qui leurs sont propres mais les plus connus sont constitués d’archers, de lanciers avec pavois ou de cavaliers.

Bien que les voïvodes ne possèdent pas officiellement de pouvoir sur ces troupes, ils obtiennent normalement des ententes avec ces dernières qui leur permettent de faire rejoindre leurs intérêts sur un terrain commun. Les sept voïvodats ayant des forteresses sont: Karish, Brodjiev, Jovrine, Jarvheid, Korviat, Bratvish et Ghosrom.

Garde princière

La capitale est défendue en majorité du temps par la garde princière qui se compose de 3000 soldats. Ils sont l’élite de la Principauté et on n’y retrouve que des officiers qui, de génération en génération, forment la cavalerie lourde de la Principauté. Ils sont directement sous les ordres du prince. 2000 sont des cavaliers avec des lances, les 1000 autres sont des archers. La garde princière est lourdement armurée et fait la fierté de la Principauté.

Le Bastion

Le Bastion demeure un pan important de l’histoire d’Argyle. De tout temps, le Bastion a été un rempart contre les barbares et les créatures venant de l’est du continent. C’est avec cette idée en tête, que plusieurs générations d’Argyliens ont condamné les criminels et les nécromanciens à se rendre dans l’une des forteresses du Bastion afin d’y défendre la nation et d’y être rééduqués. Suite au conflit ayant mené à l’édification du Bastion au titre de nation, des changements sont à prévoir et les spéculations a ce sujet vont bon train.

La Mer tranquille

Pour veiller sur la Mer tranquille qui forme la plus grande partie de la frontière ouest, Argyle compte sur une flotte d’une vingtaine de vaisseaux dirigés par un général et 2 000 soldats. Les vaisseaux de cette flotte sont vieux et on besoin de beaucoup d’entretien ce qui amène des pressions pour sont démantèlement.

La milice

Les gens en Argyle travaillent beaucoup et les impôts qui sont prélevés sont pesants. Si les paysans ne peuvent payer les impôts, ils doivent faire la milice. Ainsi, la plupart des paysans font au moins une fois dans leur vie partie de la milice. Comme le pays est souvent en guerre, ou du moins amené à aller protéger certaines régions, la milice est d’une grande nécessité, ce qui est en partie la cause des forts impôts. Les conscrits ont signé pour un an, sont généralement mal entraînés et peu armurés. Chaque voïvodat compte entre 1000 et 2 000 conscrits qui sont dispersés là où on en a besoin, ils sont sous les ordres d’un commandant issu de l’armée régulière mais désigné par le voïvode. Après leur engagement, les miliciens peuvent retourner à la vie civile ou signer pour 20 ans. S’ils signent, ils sont automatiquement envoyés dans l’armée régulière.

Les femmes

En Argyle, les femmes s’occupent généralement de la maison et de ce qui s’y rejoint, mais trois fois par semaine, pendant deux heures, elles doivent s’entraîner au tir à l’arc avec les prêtres d’Ayka. La menace toujours présente des Amaï, des orcs et des brigands rend cette routine indispensable. Bien que les femmes soient peu vues sur les champs de bataille, elles sont de très bonnes archères et sont d’un grand recours lorsque le besoin militaire se fait pressant.

Les Épées écarlates

Les Épées écarlates sont craints par tous en Argyle. Leur nombre est estimé à 3 000, ils peuvent être soldats, miliciens ou boulangers. De façon générale se sont des criminels repentis ou de fidèles soldats auxquels le prince a accordé son pardon en échange d’un serment magique. Les Épées écarlates sont destinés à obéir aux ordres du prince et à servir la nation jusqu’à leur mort. Si l’un d’eux devait trahir, son sang se changerait immédiatement en flammes, entrainant la mort du coupable. Il n’est pas recommandé de chercher à connaitre l’identité d’une Épée Écarlate puisqu’il est dit que ces derniers doivent tuer quiconque viendrait à connaitre leur secret.

Corruption

La principauté d’Argyle est une nation fière et n’avouera jamais ouvertement être aux prises avec un problème de corruption mais la réalité n’est pas si reluisante. Il est de notoriété publique que certains officiels accepteront des pots de vins ou interviendront pour favoriser des proches et amis. Les guildes de voleurs, quoique discrètes, sont nombreuses et les boyards, un groupe de nobles qui luttent pour subtiliser le pouvoir aux différents voïvodes, sont autant d’obstacles à un système exempt de corruption.

Les lois extrêmement sévères suffisent à limiter la corruption à un niveau tolérable.

Situation géographique et capitale

La capitale

Situé près de la mer tranquille, Vozdth est la capitale et le cœur de la principauté d’Argyle. La ville, autrefois réputé imprenable a été le théâtre d’une invasion sanglante par les orcs et les gobelins des anciens dieux Auldo et Hargrash.

À l’intérieur de ses murs se trouvent pas moins de 35 000 habitants. Aux beaux jours de l’été, ce nombre peut facilement tripler.

Lieux géographiques de la principauté

Université de Jovrine

L’université de Jovrine est l’une des universités de magie les plus connues à travers Illimune et sans doute la plus réputée de la principauté. La faculté de magie de l’université a vu des magiciens notoires tels le Margrave von Kierkegaarde ainsi qu’une Bélénoise, dame Nessa, enseigner en son cœur.

Vofadef

La ville de Vofadef compte près de 21 000 habitants. Situé en Bratvish il s’agit également d’un fort important. C’est cette ville qui vit naître le culte d’Ayka la première, entrainant de violents affrontements.

Jesdva

Situé en plein cœur des terres du voïvodat de Zvadtzie, cette ville de 12 000 habitants est réputée n’avoir aucune vocation guerrière.

Économie et commerce

Bien qu’Argyle soit capable d’assurer seule ses besoins de base (denrées et matériaux de première importance), elle a besoin d’un peu d’aide pour se procurer des produits plus luxueux ou des aliments plus rares. Pour combler ces lacunes, la Principauté fait beaucoup de commerce avec la Confédération Urdienne, principalement via la mer tranquille.

Le commerce en Argyle repose principalement sur les chevaux d’Argyle. Très réputés pour leur qualité, ils comptent parmi les meilleurs et sont vendus très chers à travers tout Illimune. Ce sont des chevaux endurants, d’une qualité très recherchée pour les travaux les plus durs ou pour les longues routes à faire. Il est d’ailleurs à noter que la cavalerie d’Argyle est réputée pour être vaillante et forte, grâce entre autres aux chevaux qu’ils ont.

Malgré tout les efforts du Prince et de ses conseillers, la situation commerciale ne va pas si bien. Si Argyle n’est pas isolée et reste foncièrement autosuffisante, le démantèlement de la Flotte des Valeureux et la guerre entre l’empire et Terra Libératis aura privé la principauté d’un bon commerce. La situation semble vouloir se redresser grâce à la normalisation des relations avec le Bastion, la réunification de la confédération Urdienne et bien sûr, l’essor de Lavakhnir, mais n’est toujours pas revenue à la normale.

La monnaie d’Argyle se constitue du bani, du lei et du Vozdth. Leur valeur est basée sur une base de 30, ainsi un lei vaut 30 banis et 30 leis valent un Vozdth. Un bani possède la moitié de la valeur d’un chad, la base de l’unité monétaire des Terres de Bélénos.

Relation avec les autres peuples

L’empire de Twyden

Avant 725, les tensions entre les deux grandes nations semblaient mener tout droit vers un conflit armé de grande envergure. L’Empire ayant retiré ses troupes du Bastion, Argyle en ayant stationné en la province de Bélénos, lui donnant un deuxième front contre l’Empire en cas de conflit. Alors que bien des voïvodes voulaient la guerre, le prince fit le pari de la paix. Pari qu’il gagna. En 725, les dirigeants d’Argyle et de Twyden s’engagèrent à retirer leurs troupes respectives de la région de Bélénos, la région devrait ultimement être dirigée par les fils de Dame Isabela, favorable à l’empire, et du général Kirov d’Argyle.

Quoiqu’il en soit, la majorité des habitants des voïvodats voient maintenant l’Empire comme un pays allié, un allié dont l’on doit toutefois se méfier et que l’on sait avare sur l’aide militaire lorsque la situation demande pourtant que cette dernière soit importante.

La confédération Urdienne

Argyle entretient une relation strictement commerciale avec la confédération Urdienne. Le commerce entre les deux pays se fait par bateau, en passant par la Mer Tranquille, appelé Spokoinoe More par les gens d’Argyle. Le commerce se porte mal depuis le démantèlement de la Flotte des Valeureux et la prise du territoire par les orcs de Terra Gazaar. Comme la mer est relativement dangereuse, les coûts de transport sont assez élevés et Argyle n’a jamais pris le temps d’élaborer davantage d’échanges et d’établir des liens diplomatiques avec ce fructueux pays, étant trop pris à l’intérieur même de ses frontières, à voir à ce que ses voisins directs, surtout ceux de l’Est, ne fassent pas trop de grabuge.

Le Bastion

Un conflit récent a amener la principauté à céder 2 voïvodats au Bastion qui est aujourd’hui une nation à part entière. Les relations entre les deux voisins sont tendues mais durables, Argyle ne pouvant se priver du rempart que constitue le Bastion.

La Khalonnie

La Khalonnie offre un appui distant à Argyle, un appui qui prend naissance dans une forme de rancune envers les politiques jugées envahissantes de l’empire. Cependant les deux nations sont trop éloignés pour que d’autres formes de relations se dévellopent de façons durable.

Le royaume elfique

Argyle avait signé en 734 un traité d’entraide bilatéral avec ce qui était à l’époque la cour elfique. Quand ces derniers ont été attaqués, Argyle a été la première à y dépêcher une armée. En 747, lorsque des forces massives d’orcs et de gobelins, menées par Hargrash et Auldo eux-mêmes sont parvenus à frapper aux portes de Vozdth, la grande sage Filmalia, maintenant reine, avait fait envoyer près de la moitié de la population de la cour afin d’honorer les traités et de prêter main forte aux argyliens. Tout porte à croire que le royaume elfique de la radieuse reine Filmalia perdurera dans cette lignée d’entraide mutuelle.

Le royaume de l’enclume

La principauté d’Argyle entretient de bonnes relations avec les Nains de la royauté de l’enclume. Argyle apprécie le tempérament déterminé, leur sens de l’honneur et de la patrie qui les mènent souvent à continuer contre vent et marées des guerres qu’ils savent perdues d’avance. La principauté échange occasionnellement des métaux en provenance des montagnes naines.

Liens, guildes, confréries et autres institutions notables

Le Conseil des Boyards

Il s’agit d’une guilde marchande très puissante qui effectue de fortes pressions pour voir disparaître le système de voïvodat et prendre ainsi le pouvoir. Ils souhaitent contrôler les villes, avec leur économie et leurs ressources. Entre les Boyards et les voïvodes, il y a une lutte féroce, une forte opposition les sépare, chacun souhaitant la disparition de l’autre. Auparavant, il y avait une rumeur disant qu’ils toléraient des elfes noirs et même qu’un ou deux elfes noirs faisaient partie du conseil des Boyards. Cette rumeur fut prouvée en 725. Peu après la traversée des elfes du peuple nommée I poicar, bien des têtes tombèrent pour cause de fraternisation avec les elfes noirs. Selon certains, la moitié de ces dernières appartenaient de près ou de loin au conseil des Boyards. Le coup leur fit très mal et confirma la supériorité des voïvodes sur les marchands.

Hanse de Ghosrom

Cette faction marchande est fortement présente dans trois voïvodats en Argyle, c’est d’ailleurs de Ghosrom qu’elle tire son origine. Bien qu’à ces débuts elle ait été en forte compétition avec le Conseil des Boyards, ces dernières années se sont plutôt soldées par un rapprochement des deux groupes et un partage des sphères d’influence. Globalement, la Hanse de Ghosrom reste une organisation mineure dans l’ensemble d’Argyle, mais elle détient de nombreux comptoirs et groupes marchands affiliés au-delà de la Principauté ce qui la différencie du Conseil des Boyards et en fait sa force.

Les guildes criminelles

Les guildes criminelles sont nombreuses et puissantes. Elles causent beaucoup de soucis pour les dirigeants. Toutefois, dès qu’une de ces guildes est découverte et que leurs activités sont confirmées, les voïvodes n’ont aucune tolérance et font exécuter tous les membres. Ces guildes criminelles vont souvent de pair avec les Boyards, ceux-ci se servant d’elles pour augmenter leurs pouvoirs dans les villes. Les criminels punis sont souvent torturés et finalement mis à mort grâce aux outils qu’ils utilisaient pour ainsi ajouter au désir d’enrayer ces guildes.

C’est dans la même optique que tous se rappellent les cadavres qui ont été accrochés un peu partout dans le royaume lors de la purge de 725. Pour avoir fraternisé avec les elfes noirs, plus de 500 coupables ont été émasculés, brûlés vifs jusqu’à ce que leur peau se noircisse, avant d’être pendus par les pieds. Lorsque enfin les coupables mourraient de leurs brûlures ou par lapidation, on leur ouvrait la boîte crânienne et donnait leur cerveau à manger aux chiens. Les corps restèrent en place un mois avant d’être incinérés.

Les guildes de voleurs font aussi beaucoup de contrebande, ce qui permet de satisfaire la population. Les conseillers du prince admettent que les guildes sont de véritables problèmes, mais que sans elles, des révoltes auraient lieu partout en Argyle. C’est pour cette raison que les guildes ne sont pas vraiment menacées par les autorités en place, du moins tant qu’elles se tiennent discrètes et ne menacent pas le pouvoir en place.

 

Auteurs:

  • Michel Roux (Mouth)
  • Pier-Vincent Rivard (P.V.)
  • Michaël Vidal-Lessard (Mike V.)
  • Apache

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