Sous-section

    Faction : Maison de l'harmonie des cordes

    Sphère d’influence : militaire

    Cette Maison dirigée depuis sa fondation par, Uuniloh Xuileb B’luthyrr ( se prononce zuileb’ blutir) peut se vanter sans conteste d’être la plus fidèle au conseil régnant d’Ilhar Qu’ellar. Le subtil jeu de mots du nom de la Maison en dit long: harmonie dans la toile, dans le réseau et dans le savoir faire. Si la pourriture et le chaos de Faernen Qu’ellar n’a pas rejoint la capitale, on le doit beaucoup à la vigilance et au courage exemplaires de la Maison de l’Harmonie des Cordes. La grande matriarche Uuniloh Xuileb B’luthyrr y forme siècles après siècles les meilleures phalanges d’archères et de combattantes animées de la foi d’Amaï’ra des Montagnes Noires. Jamais cette Maison ne se ligua contre une autre Maison.

    Le présent

    De par sa nature apolitique, cette maison se distingue par sa rectitude (trait rare chez les Amaï).  C’était le cas dans les montagnes noires, c’est toujours le cas à Bran Worge Quarth.  La maison appuie toutes les mesures pouvant augmenter le pouvoir militaire du Quarth et la suprématie des Amaï.  Les légions de morts-vivants du Conclave Est sont tolérées parce qu’elles ont une valeur militaire.  La maison préfère n’utilisée que des troupes elfes noires, les esclaves n’étant que peu fiables.  Elle dispose d’un réseau de renseignements militaires, qu’elle met au service du Quarth, composées d’agents non- Amaï chez Markelus et Aurélius, mais surtout des éclaireurs-archers elfes noirs.

    Bien que dirigées par deux femmes, l’ouverture (tendant vers une certaine égalité) aux mâles est un peu plus visible : un soldat valeureux est un soldat valeureux.  Cette ouverture date de 746 lorsque la maîtresse Filnaema et sa jumelle Sut’Rinos Hoctar arrivèrent à Bran Worge Quarth.   La maîtresse Filnaema est ce qui se rapproche le plus d’une politicienne/diplomate dans cette maison.  Elle a la vision stratégique que sa sœur met en action.  Elle est réputée pour son intransigeance devant l’incompétence et elle a le fouet toujours prêt à claquer.  Dévôte Amaï, pour elle, les autres cultes sont à bannir chez les Amaï.  Les alliés peuvent bien prier ce qu’ils veulent tant qu’ils tiennent leur place (humilité devant les Amaï et en 1ère ligne pour ouvrir le chemin aux vrais troupes).  Elle n’a aucun remord pour sacrifier des troupes si cela assure la victoire.  Sa sœur Sut’Rinos Hoctar, général de la XIIe légion.  Amaï, originaire de la maison de l’Harmonie des cordes. elle fut envoyée en Bélénos pour saluer la nouvelle matriarche Araka. Grand général, elle étudia l’art de l’archerie dans les baraquements du Qu’el’Velguk. Elle est chargée de la protection de la frontière du côté de Markelus et s’est distinguée dans de l’anéantissement systématiques des incursions ennemies en son territoire. Subtile, réfléchie et respectueuse, elle ne s’interposera jamais dans une discussion à moins d’y être invitée. Sa formation militaire dans les baraquements l’a rendu sans aucune pitié et très certainement la meilleure archère du Quarth. Très humble, elle ne se montrera pas supérieur sauf si elle est insultée.

    Valeurs de la maison de l’harmonie des cordes

    Discipline : elle est le socle sur lequel repose l’efficacité et le courage

    Stricte obéissance à la hiérarchie : les chefs sont là pour une raison : leur compétence

    Le renseignement : Qui sait bien, écrase bien