Sous-section

    Histoire

    Cette page n’est plus d’actualité dans l’histoire de Bélénos. Il s’agit d’une archive historique.

    La fondation

    Les phénomènes magiques sont nombreux et divers, spécialement en des endroits inusités tels que Bélénos. Depuis des lustres, de puissants arcanistes se succèdent en ces terres qui portent de nombreux noms, que ce soit Bélénos la Sauvage, la terre maudite, Taurë Thilliana, la source ou bien d’autres. Des démons y ont foulés le sol de leurs fétides présences, de grands héros du bien les y ont combattus. De tels faits d’armes laissent des marques, si bien que Bélénos est une terre chaotique où l’on retrouve des émanations uniques.

    Vers l’an 730 eut lieu une grande bataille à l’endroit même où la magie est ancrée dans la croûte terrestre, près d’une mine de mythique Vif argent. De ce combat épique, peu est connu, si ce n’est qu’une créature d’une puissance phénoménale, Goldo, se nourrit de la magie et s’extirpa de la source dans un énorme fracas, si bien qu’il fut projeté dans le Chaos. Blessée, ouverte d’un trou béant, la source de magie exulta une grande quantité de magie pure qui s’envola telle une comète, illuminant le ciel de tout l’Ouest du Monde, avant de s’écraser dans le nord du pays, en un fracas qui fit trembler le sol jusqu’à la Cour Elfique.

    L’endroit de cet écrasement, une crête rocheuse dont les cavernes avaient la réputation de servir de refuges aux elfes noirs effectuant des pillages dans la région, fut longtemps considéré comme maudit, car la magie était une chose prohibée par l’Empire de Twyden, qui à l’époque faisait sentir sa présence dans les terres. Les elfes notèrent le fait d’intérêt, mais n’agirent pas, conscients qu’ils avaient l’éternité pour le faire. Toutefois, l’œil aguerri d’un magicien argylien nota l’événement et en fit parvenir la description à Jovrine, la grande université magique d’Argyle.

    Le monde plongea dans une guerre atroce, si bien que la missive du mage, un fils de noble argylien qui s’était marié à une impériale, resta lettre morte, jusqu’à ce que la situation sur l’échiquier mondial se stabilise. Alors que le jeune prince d’Argyle, Nicholaï Brinovish, reprenait le contrôle de sa Principauté, des magiciens éminents à son conseil lui firent miroiter les nombreux avantages de retourner asseoir son pouvoir sur Bélénos, lui rappelant la réputation enviable de son père qui avait annexé la province le temps de deux éphémères années. Il fut décidé qu’une expédition partirait au printemps, c’était en 736, vers Bélénos, avec mission de reprendre contact avec les anciens dirigeants de la Régence Argylienne, l’inénarrable Sryou et son épouse, Dame Lysandre de la Maison du Phénix. La petite expédition fit donc le chemin, évitant comme la peste les troupes galléonites qui en ces temps étaient en pleine retraite. Ne trouvant pas traces de leurs objectifs, ils prirent néanmoins le temps d’enquêter sur l’ancien phénomène décrit précédemment. C’est avec prudence qu’ils entreprirent l’exploration des grottes, soucieux de ne pas éveiller un mal quelconque qui y sommeillait, car les penseurs argyliens croyaient toujours que les elfes noirs dormaient plusieurs années et se réveillaient seulement quand leur territoire était violé. Ce qu’ils y découvrirent, nul ne le sut vraiment, mais rien ne filtra pendant près d’une année. Ce n’est qu’en 737 qu’une longue colonne d’Argyliens traversa la région, séjournant à Héodim avant de prendre la direction des Collines hurlantes, le nom que les locaux donnaient à la destination des Argyliens, à cause des bruits que le vent produisait en entrant dans les cavernes.

    L’on n’eut mot de la colonne pendant plusieurs semaines, même que l’on ne s’y intéressa guère longtemps, les déplacements du genre étant fréquents à l’époque, jusqu’à ce qu’à l’automne, un jeune enfant ramena une bannière argylienne en lambeau. La population d’Héodim demeura perplexe sur le phénomène mais n’enquêta pas, ses ressources étant limitées au service de la ville. L’on commença à parler des Argyliens comme de « l’expédition perdue » et la vie repris son cours.

    Toutefois, quelques mois plus tard, de nombreuses missives signées de la main d’un mystérieux homme, Markelus Vorokhev, furent envoyées dans plusieurs villes comme Eseldorf, Boisé-Profond et Héodim, commandant de grandes quantités de vivres, de matériaux de constructions et d’équipement, promettant un paiement en gemmes sonnantes et trébuchantes, d’un genre que l’on n’avait jamais encore vu. Attirés par le gain, Héodim, Eseldorf et Boisé-Profond livrèrent aux habitants de l’endroit bon nombre de vivres tel que demandé, ce qui permit un développement rapide d’une petite colonie. Toutefois, les relations tournèrent rapidement au vinaigre lorsque les gemmes furent remises. Alors qu’Héodim reçu sa juste part, tout comme Boisé-Profond, la cité d’Eseldorf exigea un autre paiement, car les gemmes étaient vibrantes de magie arcanique, un véritable affront aux principes et croyances véhiculées par la Cité Grise. Exigeant un paiement en couronnes impériales, et ce dans un délai de deux années, Eseldorf plongea la jeune colonie de Markelus Vorokhev, qui assumait le nom de Confrérie Markelus, dans une période difficile.

    Soucieux d’honorer ses engagements, Vorokhev engagea quelques nains pour profiter de l’extraction de minerai de base, comme le fer, le cuivre et l’argent, mais rien n’y fit, la production était trop lente pour les désirs de la Jeffe Maximo d’Eseldorf, et un vilain coup de grisou emporta les mineurs à l’hiver 738. Incapable de payer dans les temps, une guerre se profila rapidement à l’horizon. Fiers et preux, les Argyliens firent construire des vastes portes à l’aide de leur art magique et des ressources locales afin de sceller leurs cavernes pour repousser les forces de la Cité Grise.

    Le stratagème fonctionna à merveille, les portes tinrent bon et le siège ne dura que quelque mois, Eseldorf ne pouvant laisser ses troupes indéfiniment sur place et s’exposant à d’autres dangers. Sans se douter de quoi que ce soit, les autorités s’attendaient au calme, mais c’est par l’intérieur que la colonie fut attaquée, et c’est sans avertissement qu’une troupe d’elfes noirs, que le tapage de l’extraction des minéraux avait attirée, lança un assaut sans pitié sur les colons de la Confrérie. Nombreux d’entre eux moururent dans les galeries inférieures avant l’intervention salutaire des magiciens, qui performant leur art avec brio, repoussèrent l’assaut et scellèrent les galeries utilisées par les fils et filles d’Amaï’ra.

    Le moral ne fut jamais si bas dans la Confrérie, surtout qu’à l’automne suivant se déclarèrent les premiers cas de maladie dans la colonie. De nombreux habitants de la maigre population tombèrent malade. L’on crut d’abord à une épidémie de consomption, mais les prêtres n’arrivaient pas à guérir ce mal si bénin. L’on soupçonna aussi l’eau d’être empoisonnée, si bien que l’on se résigna à ne boire que l’eau du lac d’Ancorne, situé à près de dix lieux des cavernes.

    Mal en point, la colonie n’arrivant pas à stopper le rythme des morts, décida d’en appeler d’Héodim, afin qu’elle lui envoie du secours, des prêtres mais surtout du jus de pomme, le remède connu contre les maladies du genre, du moins le croyait-on vraiment. Quelques prêtres vinrent, et tombèrent, à leur tour, malades, si bien qu’Héodim n’envoya plus rien. L’on manda l’aide d’Argyle, qui envoya un second contingent de magiciens, mais prévint qu’elle ne saurait envoyer plus, les forces de la nation étant mobilisées ailleurs.

    L’épidémie qui faisait rage força la jeune colonie à un grand endettement, qui musela toutes ses possibilités de développement. Nul ne sait ce qu’ils ont trouvés dans les profondeurs de leurs cavernes, mais cela doit être bien important pour endurer tant de souffrances. Il ne fallut guère longtemps pour qu’une rumeur se propage, émanant d’Eseldorf, comme quoi la maladie de Markelus, c’est ainsi qu’on la nommait, était en fait un puissant sortilège visant à tuer les non-arcanistes, car il est vrai qu’aucun magicien n’en trépassa. Cela eut pour effet de fermer au commerce les produits de la jeune colonie, de nombreuses nations voulant éviter l’épidémie.

    C’est au printemps 739 que la rumeur se dissipa, lorsque l’on rapporta que Markelus Vorokhev était gravement malade, il aurait en effet demandé la présence d’Elvithrar Silverone, le Grand Prêtre de Céleste qui résidait dans le sud de la Khalonnie, afin de le sauver du mal qui le rongeait. L’infection était magique, c’est tout ce que pu avancer le prêtre, avant de lui aussi tomber malade. La colonie était vouée à la mort, si bien qu’elle connue une accalmie de paix, les seigneurs de guerre se disant que d’ici cinq ans, rien ne subsisterait pour s’opposer à leur désir.

    Les membres de la Confrérie Markelus seraient tous morts, si ce n’était de l’intervention salutaire et inusité d’une elfe aux cheveux d’or, portant une robe d’un blanc immaculé et rayonnante comme le soleil. La venue d’Asirend d’Arche d’Or en Bélénos était un secret bien gardé, l’abjuratrice s’étant déplacée exceptionnellement pour se rendre à Héodim, afin de rencontrer celle qui rivalisait de talent dans son art, Nessa Dubrouillard. Le hasard voulu qu’elle soit au courant du mystérieux phénomène qui s’était produit des années plus tôt et qu’elle décida de jeter un coup d’œil. Après quelques semaines d’étude, en compagnie de Markelus Vorokhev, elle comprit le problème, ressentant elle-même les débuts de la maladie. L’air était vicié, non pas d’un poison, mais bien de magie. Les filaments magiques, brisés et désordonnés, s’étaient réduits en poudre qui, inhalée, empoisonnait lentement le corps, frappant rapidement les non-initiés, et très lentement les pratiquants de l’arcane. Avisant Markelus de quitter les lieux avec ses hommes, elle se buta au refus de ce dernier, qui ne lui révéla jamais ce qu’il avait découvert en ces lieux qui vaille la peine de rester. C’est en dépit de cause qu’elle leva sur l’endroit une puissante magie, qui réduirait le rythme de l’empoisonnement de quelques jours à quelques années, mais sans l’enrayer. Elle repartit donc, et jamais elle ne fut revue par les habitants de la Confrérie.

    Le renouveau mystique

    L’hiver 743-744 fut troublé dans le Sud de Bélénos. Alors que les elfes noirs semblaient s’organiser à l’Est des Collines hurlantes, le pouvoir en Sorvania passait entre les mains de nouveaux nécromanciens. Face à ces menaces, Markelus Vorokhev décida de sceller de nouveau les immenses portes d’aciers et d’arcanes qui menaient aux souterrains de la seigneurie. Pendant près de six mois, aucune nouvelle ne transpira de la seigneurie souterraine. C’est lorsque les premières fontes commencèrent que, de nouveau, les portes s’ouvrirent afin de laisser connaître au monde l’état de la colonie de Markelus. Les récits des premiers marchands voyageurs ayant pu franchir le seuil de la « Magna Porta » (la « Grande Porte » menant aux réseaux de la seigneurie) relatent qu’une atmosphère étrange et mystique imprégnait l’endroit, comme si les larges portes forgées permettaient d’entrer en un autre monde.

    Et pour cause. Les changements qu’a mis en place Markelus pendant ces six mois étaient fort nombreux. La première grande révolution fut d’avoir trouvé un moyen de canaliser les particules magiques présentes dans l’air des cavernes et entraînant la mort lente et douloureuse des êtres vivants y résidant afin de les rendre inoffensives. À l’aide d’un artefact canalisateur conçu par des collaborateurs de la Confrérie en Hyden, on parvînt à agglutiner en un même lieu –une salle du complexe souterrain- l’ensemble des filaments magiques de la région. Jusqu’ici, ce n’était là rien qu’Asirend d’Arche d’Or n’aurait pu concevoir. Effectivement, cette dernière, connaissant pleinement ce procédé, ne l’appliqua guère car sa demande en énergie mystique était à ce point élevée qu’elle aurait nécessité l’attention de plusieurs dizaines de mages de haut niveau. Toutefois, ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était que Markelus allait un jour mettre la main sur des fragments rocheux exogènes au monde d’Illimune. À l’aide de ces matériaux rarissimes, il parvînt à utiliser le potentiel magique des particules libres réunies par le canalisateur afin de créer une banque d’énergie mystique quasi-inépuisable.

    Dès lors, le visage de la colonie changea. Ce qui constituait une malédiction devint une bénédiction des dieux. Tranquillement, en utilisant le nouveau potentiel magique disponible, les mages de la Confrérie scellèrent à l’aide de puissants murs de force les souterrains susceptibles d’être attaqués par les forces des elfes noirs. Ils reprirent aussi le contrôle en quelques semaines d’anciennes salles abandonnées lors d’assauts antérieurs et purent renouer avec des grimoires et tomes anciens transportés depuis Argyle mais oubliés. En utilisant de nouveaux sorts de détection exigeant une forte accumulation magique, les nains de la seigneurie découvrirent aussi d’importants filons d’éléments métalliques hautement réactifs à la magie. C’est ainsi qu’en quelques mois, la seigneurie se donna des bases économiques et politiques solides.

    C’est au premier jour de l’année 744 que Markelus décida de réorienter les aspirations idéologiques de sa seigneurie. Suite à la découverte d’anciens tomes de savoir argyliens et elfiques, un nouveau culte de Céleste vit le jour. Il fut établi que Céleste, loin d’être un dieu comme le sont Usire ou Vaul, était une entité supérieure ayant une forme de conscience différente de celle connue des mortels. Ouvrir son esprit à la magie revenait alors à s’imprégner de cette conscience universelle et altérée afin d’en arriver à un stade de compréhension du monde absolu et total. Par la magie, les arts ou la recherche pure et simple, l’objectif devait être atteint.

    Orientés autour de cet objectif à long terme, les recherches de la seigneurie prirent un sens inédit. Ayant à leur disposition des quantités suffisantes d’éléments réactifs, de puissance magique et de connaissances mystiques, les mages développèrent « L’Ultima Ars », ou le Dernier Art. Au lieu de concentrer la recherche magique sur des méthodes rigoureuses et rationnelles comme cela est souvent le cas dans les royaumes, on encouragea la compréhension intuitive de la magie par l’amélioration des capacités du mage lui-même. Pour eux, la magie ne peut être connue ; elle peut seulement être comprise. On ne peut pas pratiquer la magie ; on ne peut que l’accomplir. Élitistes pour certains, révolutionnaires pour d’autres, les nouvelles méthodes de Markelus ont pourtant porté fruits, la seigneurie figurant en tête de file des puissances mystiques de Bélénos.

    La nouvelle Confrérie

    C’est donc au printemps 748 que la Confrérie Markelus voit le jour à nouveau, ayant renié Céleste comme une fausse déesse et vouant désormais un culte à Sylva. Suite aux changements amenés par la guerre des dieux et démons contre Chaos, la seigneurie se veut plus que jamais une entité forte et unie pour faire progresser la magie. Les efforts sont donc mis encore plus de l’avant pour perfectionner l’art arcanique des habitants afin d’avoir une nation extrêmement puissante, mais aussi d’être une sommité lorsqu’on parle de magie. Markelus Vorokhev lance alors un message à la population bélénoise; ceux qui seront dignes de recevoir les enseignements de la Confrérie pourront venir et joindre les rangs, bien sûr après plusieurs enquêtes et questionnements. Les attentes sont rapidement comblées, puisqu’à peine quelques jours plus tard des dizaines de magiciens arrivent à la porte d’Andrave en désirant passer les tests. Une partie est bien sûr repoussée dû à leur incompétence selon les critères markeliens, mais plusieurs se démarquent et sont admis dans les rangs.

    Ce n’est pas seulement des mages qui arrivent à Andrave. En effet, l’année suivante, d’énormes troupes arrivent et s’installent dans la ville et autour de la montagne en petite colonies. En effet, le départ de Sryou de la Griffe de l’ouest, mais surtout le fait que Markelus nomme Kirov Oeil de Vorokhev, fait en sorte que la très grande majorité argylienne de la Griffe de l’ouest vient porter allégeance au régent bélénois et par le fait même à Markelus. Environ 3000 hommes arrivent tout au long de l’été, de fiers soldats, de puissants mages, des forgerons émérites et plusieurs autres se présentent à Markelus. Celui-ci les oriente afin de maximiser les talents de tous et chacun. Avec ces hommes arrivent aussi plusieurs elfes, autant de la Griffe de l’ouest que d’un peu partout en Illimune, ceux-ci vénérant Sylva et désirant apprendre davantage sur les arts de la toile à la manière d’Andrave. Markelus les accueille à bras ouverts et leur donne accès au savoir markelien. Un grand partage de savoir s’entreprend donc entre les hommes et les elfes dans la caverne magique.

    Les elfes étant donc installés, Markelus voit la cité de Dum’Badar comme une priorité. Depuis quelques années, Andrave avait mis de côté les relations avec les nains des montagnes pour concentrer ses efforts sur l’Aurélius et sur la magie. En plus, certains conflits avaient eu lieu entre les habitants des deux montagnes, notamment au sujet de la magie arcanique, les nains ne l’appréciant pas vraiment. Les bonnes ententes passées s’étaient détériorées et maintenant, quand il y avait commerce entre les deux forces, il s’agissait d’ententes obligées et très peu courtoises. Le seigneur entendait donc rétablir la fraternité passée et mettre de l’avant une grande entente commerciale avec Dum’Badar. Vers la fin de l’hiver 749, il se rend lui-même dans la cité naine afin de discuter avec les dirigeants. Accompagné d’une escorte des plus belles et de nombreux cadeaux de qualité incroyable, il se présente devant les nains. Ceux-ci l’accueillent froidement, mais suite aux dons et à quelques mots bien placés, ils se font plus amicaux et finalement de vraies discussions débutent. Markelus sort de la montagne naine avec une entente des plus favorables pour tous : tout d’abord les Markeliens aideront en tout temps les nains à la création d’objets magiques, ensuite les nains échangeront des produits de la montagne contre des services ou encore des produits divers. Mais la plus grande réussite de Markelus fut dans l’officialisation de Dum’Badar comme cité markelienne, les nains étant maintenant entièrement markeliens. Ceci fit en sorte que ceux-ci acceptèrent de soutenir militairement la Confrérie en temps de guerre.

    Certes, la Confrérie perdit un appui de taille lors de la séparation d’avec l’Aurélius, mais par la suite le seigneur a joué de finesse et d’intelligence pour s’allier avec des gens de qualité et de tous les domaines. Certaines personnes de l’extérieur se questionnent même à savoir si elle n’est pas plus dangereuse en tant que puissance, depuis qu’elle n’est plus auréloise.