Chevaliers de la Justice
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Ordre des Chevaliers de la Justice
Histoire
Ce récit est un résumé de plusieurs tomes portant sur l’histoire des Chevaliers de la Justice. L’Ordre tient à remercier tous les chroniqueurs ayant relaté cette épopée au fil des siècles.
Chapitre Premier : Naissance d’un Ordre
Tout commença, il y a de cela plusieurs centaines d’années, alors qu’Usire n’avait trépassé que depuis quelques décennies. Selon les écrits, un homme, Sir Parcifal, aurait eu une apparition en l’An de Grâce 43. L’esprit d’Usire lui-même serait venu le visiter au cours d’une froide nuit d’hiver. La voix lui aurait commandé de réunir le plus grand nombre de soldats possible et, à la fonte des glaces, de marcher vers le nord, jusqu’aux plateaux de Sysigie. Ce royaume était à l’époque peuplé de créatures réputées pour leur sauvagerie à l’endroit de la race humaine. La vision lui commandait de s’y rendre afin d’y apporter la paix d’Usire, et de favoriser la colonisation des terres, reconnues pour êtres des plus fertiles.
Étant donné le nombre de témoignages sur les diverses apparitions d’Usire à cette époque, il est difficile de savoir si les actes de sir Parcifal étaient si nobles qu’elles pouvaient en avoir l’air, car après avoir conquit le territoire en un peu plus de cinq ans, vers l’An de Grâce 48, il y fonda un royaume qui su attirer de nombreux colons… et qui rapporta de nombreux impôts à l’Empire de Twyden.
Par contre, l’arrivée de nombreux immigrants apporta son lot de bandits. Rapidement, le rêve de sir Parcifal se transforma en cauchemar, et il dû rapidement trouver une solution. Celle-ci fut de mettre sur pied un ordre qui, motivé par la Sainte Lumière d’Usire, eut le mandat de trouver le vilain et de le punir. Partout en Sysigie, on vit l’apparition de cours de justice, où les criminels qui avaient été débusqués étaient traduits en justice devant la Sainte Lumière du seigneur des hommes.
L’ordre était, en majeure partie, constitué de chevaliers travaillant dans le but commun d’apporter la sécurité et la justice auprès des villageois. Il sera baptisé l’Ordre des Chevaliers de la Justice. Il sera officiellement reconnu par le Collège des Cardinaux en 49. Son chef, Parcifal, ancien membre de l’Ordre de Saint-Donat, rédigea un respecté code de Chevalerie grâce à son étude du Tome des Justes du Livre d’Aédon. Ce code deviendra la référence pour l’Ordre et ses membres qui ne jureront que par celui-ci. Parcifal mourut en l’an 62 laissant comme patrimoine un ordre respecté dont la maison-mère est la bastille de Suiness située dans les collines de Sysigie.
Au fil des successions, la même volonté de justice et d’ordre amena la province de Sysigie à s’élever au-dessus des autres et de devenir la province impériale la plus calme et prospère. Cela durera jusqu’à l’Année martiale, soit l’an 75.
Chapitre Deuxième : Traîtrise
Bien que peu de récits existent de cette période sombre de la Sysigie, on sait que Conrad Reinhardt est à l’origine de la Guerre des Cultes qui survint en l’an 75. Ce Chevalier de la Justice retourna à la forteresse de l’Ordre après une mission dans les collines celtes. Pour une raison très obscure, il souleva à la révolte et à l’anarchie quelques-uns de ses frères pour finalement affronter ceux refusant de le suivre. Après avoir fuit la forteresse des Chevaliers de la Justice avec quelques suivants, il amorça un vagabondage qui l’opposa aux autres ordres et à l’église mère.
Son état d’hérésie dura jusqu’en l’an 77 où son épée perça le cœur de Gabriel DeCovenie, le dernier Chevalier de la Justice. À ce moment, l’église créa la Sainte Inquisition qui aura comme première tâche la disposition de Reinhardt. Elle le trouva, lui et toute son armée d’hérétiques, sur la colline où le Saint Usire expira son dernier souffle. Cette bataille sera la dernière de Reinhardt qui sera, dit-on, le premier à mourir à ce combat.
Les maigres récits de l’époque évoqueront la présence d’une pierre au puissant pouvoir charismatique dans les mains de Reinhardt. L’église en arrivera à la simple conclusion qu’elle sera la cause de ce comportement déviateur que fut la pure folie de l’hérétique. Ce dernier sera enterré avec cette pierre qui, dit-on, se souda à sa main alors que l’Inquisition composait avec lui.
Le Saint Ordre des Chevaliers de la Justice disparu à cette date. Le clergé refusa de reconnaître une quelconque allégeance à cet ordre tant et aussi longtemps que l’hérésie de Reinhardt ne sera pas totalement expliquée. Ce protocole, nommé Justus Sinas, soit la Corruption du Juste, sera en vigueur jusqu’en l’An de Grâce 513. Toutefois en l’an 149, le Cardinal Messmirion, Régent de Sysigie, encouragea ardemment la renaissance de l’Ordre auprès du Collège tout en prenant soin de faire des recherches sur l’origine de la pierre qui poussa Reinhardt à son hérésie.
Il amorça ses recherches sur la tombe de Reinhardt dans le but de répondre aux interrogations du Collège. Vieille de plus de soixante-quinze ans, la tombe de l’hérétique ne cachait rien sauf un squelette. Messmirion trouva justement étrange que la pierre soit absente de la tombe de Reinhardt… impossible qu’elle se soit décomposée. Il continua toutefois ses investigations, ce qui le fit voyager jusqu’en Bélénos où ses pistes semblèrent le mener. Malgré tout, il ne pourra expliquer le maléfice derrière cette pierre et Messmirion dû abandonner devant le Justus Sinas. L’âge le rattrapa et il mourut en l’an 162 sans explication additionnelle.
Chapitre Troisième : Résurrection
En l’an 513, un homme eut l’intention de ramener l’Ordre à la vie. Cet homme, se fut père Clément d’Écherres. Bien que d’autres avant lui aient essayé, il fut le seul à réussir cette tâche colossale. Pour contrer le Justus Sinas, il continua les recherches de Messmirion où ce dernier les avait abandonnées, en Bélénos.
Avant de quitter pour Bélénos, il du d’abord trouvé une personne de confiance afin de l’aider dans son recrutement. Ce fut Keith Ehrimbourg qui sera son second. Keith était le commandant d’une petite guilde de miliciens dans le sud de la province. En plus, si père Clément le choisit, c’est que ses recherches sur les Chevaliers de la Justice, dans le but de trouver un descendant d’un membre de l’Ordre, l’avaient conduit à lui. Keith eut tôt fait d’accepter l’offre de Père Clément, de plus, étant donné le poste qu’il occupait, il réussit à convaincre ses soldats de se joindre à cette cause. Puis, laissant le commandement des hommes à son bras droit, Keith Ehrimbourg ainsi que deux de ses meilleurs soldats suivirent père Clément en Bélénos.
À l’été de l’an 514, les quelques écuyers, guidés par le Père Clément d’Écherres, se joignirent aux forces impériales déjà présentes depuis un temps en Bélénos. Un contingent de Fils de la Lumière, sous la tutelle de l’Inquisiteur Alexandre Hibers, appuyés des Vigilants du Temple de sir Godefroy, dit le Paladin au Sang Froid, négociaient justement avec le Régent Nayan l’arrivée de Bélénos comme province impériale.
Mais Bélénos était une terre accueillante. Une ombre planait sur la tête des impériaux, leur laissant un puissant sentiment d’inconfort. Ainsi, à Bélénos, Père Clément croyait bien trouver un argument viable contre le Justus Sinas
Au côté de ceux-ci, ils réussirent à tuer la 2e incarnation de Mortis, mais ce ne fut pas sans lourde perte. Ayant réussis à tuer le démon, mais n’ayant pu remporter la victoire, l’armée dut battre en retraite. Ce fut à ce moment que père Clément fut capturé, puis torturé à mort par les suivants d’Ayka, déesse démoniaque de la souffrance. Mais sa mort ne découragea pas ses suivants, qui avait plus que jamais soif de justice. Plus tard, au cours de cette même année fatidique, les suivants de la justice ainsi que les derniers fils de la lumière périrent dans une embuscade à la main de leur ennemi juré, les Cyclopes de la caverne.
La nouvelle dévasta les membres des chevaliers de la justice restée en Sysigie. Mais, voulant que leur guide, le père Clément, ne soit pas mort en vain, décidèrent de poursuivre son œuvre.
Chapitre Quatrième : Floraison
Le nouveau dirigeant des Chevaliers de la Justice lança, au printemps suivant, une vaste campagne de recrutement à travers la province. Ses ambitions étaient grandes; il voulait redonner la gloire d’antan à l’ordre. Il y réussit si bien qu’à l’automne 520 les livres faisaient état de plus de 10 000 membres à travers la province. La plupart des milices furent ainsi unies et il leur donna une formation adéquate et structurée. Son œuvre, à l'image de celle du père clément, devint la fierté des habitants de Sysigie.
Chapitre Cinquième : Dévastation
Malheureusement, c'est à ce moment à l’automne de l’an 520 qu'une tragédie frappa l’empire au complet, n’épargnant pas la Sysigie : Mortis, la 3e incarnation du démon. La plus terrible. Débutant sa folie meurtrière en Bélénos, elle transforma tout sur son passage en ruine et désolation. Les chevaliers de la Justice eurent beau s’unir aux forces de la lumière et aux autres races, ce fut peine perdue. Dans la fuite et l'escorte de milliers réfugiés, beaucoup de chevaliers moururent pour simplement donner un peu de temps aux villageois pour fuir hors de la furie du démon. Les survivants suivirent les troupes de la lumière jusqu'à Altembourg, l’imprenable, qui était venue prêter main-forte à la province, mais en vain. Puis, après l'échec du démon dans sa tentative de ravir la capitale de l’Empire, il ne resta à peine plus d’un millier de soldats de la justice. Ils retournèrent alors tous en Sysigie, s’y réinstallèrent et aidèrent la population à la reconstruction.
Épilogue
Bien qu’à de nombreuses reprises le destin de l’Ordre des Chevalier de la Justice eut été fatidique, l’ordre a toujours su se relevé. Et maintenant, après plus de 200 ans de quiétude et de reconstruction, l’ordre demeure la fierté des habitants de la Sysigie, et continue sa mission dans la province, mais aussi partout dans l’empire. Égalité et Justice pour tous, telle est la devise que le père Clément D’Échèrres a su inculquer à ses membres, et inchangée elle est demeurée au fil des siècles.
Les Lois
Le Codex Imperium
1. Jamais l'Homme ne devra voler le bien d'autrui. En faisant cela, il s'expose, au vice et par le fait même altère en partie son humanité. Pour punir cela, les biens du criminel seront confisqués et confiés à l'Ordre de l'Éternel Chêne afin de financer leurs actions. De plus, le criminel s'en verra emprisonné d'une semaine jusqu'à des années.
2. L'Homme qui trouble la paix s'en verra puni. Troubler le paisible calme aédonite c'est de trahir les valeurs d'ordre d'Usire. Les biens de la personne seront confisqués et une peine variable d'emprisonnement adaptée selon la cause, s'ensuivra.
3. Pour la pureté de l'Humanité, aucun accouplement avec une autre espère ne sera toléré. Afin de punir les criminels, l'on pratiquera une confiscation de bien, une rééducation dans les murs de l'Ordre de l'Éternel Chêne sera obligatoire.
4. Tout Homme est égal, aucun d'entre eux ne peut prendre en son avantage son frère et le rendre esclave. La destiné de l'Aédon était d'unir les hommes et de les rendre fort et brillant, non pas de les retourner à l'État de bêtes. L'Homme ayant pris des esclaves se verra dépossédé de ses biens et sera emprisonné ou rééduquer par l'Ordre de l'Éternel Chêne, selon le cas.
5. Toute loi passée par le Saint-Père a priorité sur les autres lois. Si, jamais, un Homme désobéit aux décrets papaux et par le fait même enfreint ladite règle, il ne sera emprisonné pour une durée de temps déterminée par le Saint-Père. Une rééducation s'ensuivra, évidemment.
6. Le meurtre est une chose totalement illégale en Twyden. Il est injustifiable d'ôter à son frère la vie, même si celui-ci s'en retourne en la lumière. Comprenez qu'afin que cette lumière existe, Usire a besoin de nous pour poursuivre son rêve. Jamais, de plus, un Homme n'a-t-il eu le droit d'enlever le droit de vivre à une autre personne; tous les Hommes sont égaux, c'est notre seigneur qui l'a dit. En conséquence, le tribunal jugera de la purification de son âme par le bûcher afin qu'en toute sérénité son âme rejoigne notre seigneur, pur et juste. Par conséquent, les biens du criminel seront saisis par l'Ordre de l'Éternel Chêne.
7. Un Homme ne devra jamais lever la main sur un bien ecclésiastique. S'il le brise ou le vol, l'Homme devra être puni par la prison et la détention. Il devra être rééduqué et ses biens lui seront saisis.
8. Jamais, Ô grand jamais, un Homme ne devra prier au nom d'un Démon ou pratiquer des actes vils envers les cadavres ou les êtres vivants dans le but d'altérer leur humanité avec la mort. Donc, la nécromancie et le cultisme sont répréhensibles du bûcher. Le bûcher doit être animé par un Inquisiteur pour qu'Usire ait la parole d'un Homme de foi et de Justice pour l'accepter comme un Homme parmi les siens. La nécromancie et le cultisme sont des moyens particulièrement graves d'altérer l'humanité et de violer l'appel d'Usire. Toutes les possessions seront saisies et brûlées avec le cadavre dans le but de purifier le tout, même n'importe quel parchemin peut renfermer le démon. Des enquêtes approfondies seront poussées sur les proches du coupable.
9. Si le culte démoniste est une faute impardonnable, le culte de Noctave est la pire hérésie de toutes. Le Némésis n’est pas moins qu'un des pires ennemies d'Usire. Prier le démon des mort-vivants est une trahison direct a la vision d'Usire. Par conséquent, un priant de Noctave doit être purifié par les flammes, ainsi que ces biens, mais ses cendres seront scellé pour l'empêcher de trouver le repos éternel. Des enquêtes approfondies seront poussées sur les proches du coupable.
10. Le crime le plus répréhensible est certainement la Haute Trahison. Non seulement c'est l'acte de trahir la nation humaine au complet, bien évidemment montrée par le Saint-Empire de Twyden, mais aussi de trahir le nom de notre très Saint Seigneur Usire Aédon ainsi que tout son vécu et son rêve. Dans cette optique, une haute trahison sera punie par l'exécution. Ayant trahi par multiples moyens la nation humaine, il ne devra pas être brûlé, mais enterré, dans le but de punir jusqu'au bout le traître. Toutefois, comme la bonté d’Usire est infinie, le traître se verra tout de même pardonné.
Le Lex Imperium
Le Lex Imperium (Loi impériale) est une version simplifiée qui est souvent le document de référence auprès du peuple. Ce texte met seulement en évidence les lois, et non les sanctions possibles et applicables en cas de délits.
1. Jamais un homme ne devra voler le bien d’autrui.
2. L’homme qui trouble la paix s’en verra puni.
3. Pour la pureté de l'Humanité, aucun accouplement avec une autre espèce ne sera toléré.
4. Tout homme est égal en face d’Usire.
5. Toute loi passée par le Saint-Père a priorité sur les autres.
6. Le meurtre est une chose totalement illégale en Twyden.
7. Un homme ne devra jamais lever la main sur un bien ecclésiastique.
8. Jamais un homme ne devra profaner les morts ou se vouer à un démon. Ceci inclut toute pratique de Nécromancie, quelle qu’elle soit.
9. Si le culte démoniste est une faute impardonnable, le culte de Noctave est la pire hérésie de toutes.
10. Le crime le plus répréhensible est certainement la HAUTE TRAHISON.
Appendice
Toutes ces lois peuvent être modifiées et changées en tout point par le pape, le conseil des cardinaux ou sous les recommandations du haut tribunal de l'Inquisition ou du saint ordre des chevaliers de la justice auprès de ce même conseil.
Nonobstant la règle 5, tout haut dignitaire du gouvernement impérial peut appliquer la loi à sa manière. Par hauts dignitaires, on entend ici le pape, les cardinaux, les chefs d'ordres ainsi que les grands inquisiteurs. Toutefois, c'est dans les cas exceptionnels.
Ces règles s'appliquent en territoires impériaux, c'est-à-dire les provinces, les colonies ou les lieux qui sont confiés ou donnés ou pris par l'armée céleste.
Hiérarchie
Grand Chevalier
Représentants de l’ordre, seulement 7 sont affichés avec ce titre. Souvent, quand un chevalier Commandant/Commissaire est promu à ce titre, un des 7 est soit envoyé en retraite, soit gardé comme conseiller. Ou encore, recruté dans l'Ordre des Vigilants du Temple.
Ce sont ceux qui supervisent tout ce qui est a trait à l’Ordre, leur mission et les Lois.
Commandant
Le commandant est un chevalier dont ses activités primaires sont de diriger les expéditions des chevaliers de la Justice. En expédition, le commandant est au dessus du commissaire.
Commissaire
Au même niveau que le Commandant, sauf que celui-ci, en temps normal, est assigné à une région pour la contrôler avec les Sergents / Gendarmes des villes et villages. Dans sa région, le Commissaire est au dessus du Commandant, avec toutes réserves bien entendu.
Sergent
Homme qui a su se prouver auprès de l’ordre avec soit ses compétences à diriger ou avec la foi inébranlable des Lois.
Gendarme
Premier stade lorsque vous êtes acceptés dans l’ordre des Chevalier de la Justice.
Écuyer
Ceci est le stade d’entrainement d’un futur Chevalier. Il est recueilli à la suite d'un Chevalier pour 1 an suivant sa formation. Si celui-ci ne semble pas refléter les qualités requises, et que l'écuyer n’a pas fait ses preuves, il est refusé à rentrer dans l'ordre.
L'Académie
La Formation
Comme indiqué dans le chapitre de l’Écuyer, un apprenti devra suivre un Chevalier dans son quotidien durant 1 an. Mais avant ceci, il devra être formé dans un entrainement martial rigoureux, à un apprentissage en théologie, et aussi devenir un expert dans les lois durant l'année précédente à son voyage avec un Chevalier.
L’académie principale est située en Sysigie, une des régions les plus agricoles et ferventes aédonites de l'Empire. Cette région est celle qui est le moins chaotique grâce à la présence constante des Chevaliers.
Les Spécialités
Les Chevaliers peuvent avoir 4 Spécialités possibles: martiale, théologique, rhétorique ou tout simplement, un gardien du Codex.
Lorsqu’un de ces choix est fait, le Chevalier sera envoyé dans l’une des Académies spécialisées dans une catégorie, à l’exception de la théologie où il sera envoyé dans l’Église la plus proche de l’Ordre de Saint-Donat.