Confédération Urdienne
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| Confédération Urdienne | |
|---|---|
| Population | 290 000 |
| Économie | 1 740 000 Couronnes |
Sommaire |
Confédération Urdienne
La confédération est une grande nation en recul. Si la guerre n'est pas soutenable pour l'Empire, la confédération est en train de sombrer lentement et si les conflits continuent, bientôt la confédération ne pourra plus espérer reprendre une place importante dans Illimune
Histoire
Le territoire de la Confédération Urdienne ne fut pas toujours tel que nous le connaissons aujourd’hui. Il fut un temps, lorsque les montagnes étaient encore jeunes, où les elfes se promenaient allègrement dans ces forêts. On sait que les elfes de ces temps anciens avaient créé des établissements permanents plus au sud, en Confédération Urdienne Libérée, à Adilondë et Merestraë, mais l’on n'a jamais retrouvé la trace de tels établissements dans le nord. Toutefois, les récits de voyages des elfes racontent de nombreuses aventures au « pays des rivières », qui réfèrent sans doute à la Confédération Urdienne, ce qui confirme du moins, une présence nomade.
Il est aussi certain qu’à une certaine époque, on estime vers -2050, les nains vinrent faire de la prospection dans la région, notamment dans les collines de Fer-Esprit, qui abritent la Vallée des Murmures. La preuve en fut apportée par d’anciennes cartes naines qui indiquaient des gisements de fer dans le nord du pays. Toutefois, il semblerait que les nains ne purent venir exploiter le métal, ni s'y installer.
L’implantation des humains sur l’actuel territoire de la Confédération Urdienne s’est produit quelque part vers le milieu du second millénaire avant Usire Aédon, aux alentours de -1450, environ 50 ans après la fondation d’Urd, plus au Sud. C’est d’ailleurs des explorateurs partis d'Urd qui sont venus cartographier l’endroit et s’y établir en fondant la cité de Laùs, à la jonction des rivières Falswick et Dingle. La cité deviendra la province de Laùs en l’an -1385, et passera sous la juridiction d’Urd en -1044 lors de la création des Archidistricts.
La Perle du nord, comme on l’appelait souvent, défiait la nature et les nombreuses créatures qui y régnaient. Des hordes d’orcs et de gobelins venaient fréquemment se briser sur ses puissants murs et contre la vaillance de ses habitants. En l’an -1008, la décision fut prise de transformer Laùs en poste militaire, une véritable forteresse qui aurait pour mission de protéger le nord du Royaume d’Illimune. Ainsi donc, de nombreuses familles prirent les routes du Sud, et fondèrent, l’année suivante, une nouvelle cité, Kolnick, à mi chemin entre Urd et Laùs.
Profondément las de la guerre, les fondateurs de Kolnick, au nombre de 42 familles, créèrent une société pacifique au sein de leurs murs, un luxe qu’ils pouvaient se permettre vu la protection que leur offrait Laùs plus au nord. Ainsi donc naquit la longue tradition pacifique de Kolnick, qui ne sera rompue qu’en 731, perdurant pour des siècles. La ville se développa rapidement, en étroite relation avec les soldats de Laùs, qui y installaient bien souvent leurs familles. C’est dans ces années que le Royaume d’Illimune commença à se doter d’une armée professionnelle répartie sur tout son territoire, les menaces se faisant plus fréquentes. C’est d’ailleurs en -815 que débutèrent les patrouilles de Kolnick, c'est-à-dire que les routes entre Urd, Kolnick et Laùs furent patrouillées fréquemment pour débusquer les orcs qui s’y embusquaient.
En l’an - 639, alors qu’une famine faisait rage dans la région, les habitants de Kolnick durent se résoudre à chercher de nouvelles terres à cultiver, car les champs du nord étaient devenus soudainement moins productifs. Ils envoyèrent donc près de deux mille des leurs en expédition, afin de repousser les frontières du Royaume. Ils descendirent au Sud et traversèrent le bois de Cen, dans l’actuel Lhosarra, afin d’aller fonder une petite cité, Tweel. Cette cité deviendra une province et gardera toujours de forts liens avec Kolnick, jusqu’à l’effondrement du Royaume, qui surviendra progressivement après la mort du dernier Roi d’Illimune, Rotimus VII, en -311.
Dans la foulée des événements entourant la mort du souverain, les troupes de Laùs furent rappelées vers Urd, et Kolnick fut laissée à son sort. De façon étonnante, Kolnick réussit à se défaire des hordes d’orcs par la discussion, mais aussi par un ingénieux stratagème, la construction de ponts sur la rivière Kolh. Permettant aux orcs de franchir aisément la rivière, vers des proies plus riches, mais mieux défendues. Kolnick s’est rapidement éloignée des combats, car elle n’était pas sur le traditionnel axe de descente des orcs vers le Sud.
Finalement, en -19, la ville de déclara ouverte à tout être vivant doté de bon sens et respectant ses règles, et le Hall de l’Amnistie fut construit, large monument dans une section bouclée de la cité. Tous y étaient les bienvenus pour commercer, tant que les règles de la ville étaient respectées. Les orcs furent chassé en -17 lorsqu’ils saccagèrent le Hall, après une vente qui avait tournée en leur défaveur. Pour leur part, les gnolls furent expulsés pour pillage en l’an -8.
Kolnick demeura solitaire, sise dans le Nord pendant près de 240 ans, qu’elle mit à profit pour démolir progressivement les vestiges de la citadelle de Laùs, afin de permettre l’expansion de ses murs d’enceinte. Aucun conflit majeur ne vint troubler la paix, si ce n’est des famines périodiques, causées par de lourds tributs versés à des chefs de guerre orques afin d’épargner la cité.
C’est en l’an 194 que tout se bouscula dans l’histoire du territoire de la Confédération Urdienne. Les dirigeants de Kolnick furent invités par le Saint Empire de Twyden à des pourparlers à Altembourg afin d'envisager la possible annexion de Kolnick dans l’Empire.Alors que les négociations stagnaient devant un refus Kolnicken de l'offre impériale, des nobles de la cité furent empoisonnés par le pape lui-même, Jodoir I dit le Terrible. Un homme mourut, deux furent gravement malade, si bien que le pape fut mis aux arrêts par sa propre inquisition et déchu de sa fonction. L’incident laissa un grand froid à Kolnick, qui refusa plus que jamais de se joindre à l’Empire.
En l’an 230, alors que les mouvements orcs semblaient s’être apaisés dans le nord, il fut voté à Kolnick d'envoyer des colons pour fonder une nouvelle cité, portuaire celle-ci, qui permettrait de combler le manque de récoltes par du bon poisson frais. C’est près de soixante familles, menées par le Baron Grégoire d’Ailhaud Delacroix, qui partirent vers le Nord pour fonder la ville de Lausargne, à environ deux jours de marche à l’ouest des ruines de Laùs.
La jeune ville fut toutefois rapidement menacée, si bien qu’en 237, elle fût occupée brièvement par les Cyclopes de la Caverne. Ils l’utilisèrent comme base d’opération pour lancer des raids dans le jeune Empire de Twyden. L’Occupation pris fin lors de la révolte des docks en 241, événement toujours fêté à Lausargne aujourd’hui, marquant la noyade de Rhakzar le Sublime, chef des Cyclopes de la Caverne,qui fut poussé à la mer avec sa Cour par une troupe d’hommes du Baron.
Le quatrième siècle après Usire constitua une sorte d’âge d’or pour la civilisation humaine dans l’Ouest du continent. Tout d’abord, en 310, fut fondée l’école des métiers de Kolnick, qui est à ce jour, la plus grande institution d’enseignement de l’Artisanat du monde connu. Fondée à l’origine par des artistes désireux d’enseigner leur art, elle offre désormais des formations dans tous les domaines, sauf la guerre. Sa réputation est telle que ses diplômés sont souvent acceptés directement comme compagnons dans les guildes.
En l’an 315, une congrégation de priants de Golgothfonda la ville de Shagot dans le Sud de l’actuel territoire de la Confédération Urdienne Libérée. Tourmentée par une guerre religieuse dans son jeune âge, cette cité deviendra l’un des phares de la future confédération, avec la ville de Kolnick.
Quelques décennies plus tard, attirés par les nombreux bancs de poissons, des marins de Lausargne mettent pied sur l’île de Fernouailles, qui sera plus tard connue sous le nom de Blivek, et la cité décide de coloniser l’île pour en faire un poste pêche et de séchage des prises. C’est d’ailleurs en cette année que la guilde des Fiers Maçons fut fondée, chargée notamment de construire les installations portuaires de l’île de Fernouailles.
En l’an 385, la ville de Cennor est fondée par le barde Cen. Rapidement, elle prend de l'expansion, si bien qu’en quelques années, elle devient une destination commerciale prospère et incontournable, véritable plaque tournante des biens et des denrées dans l’actuel territoire de la confédération. Les relations entre Cennor, Shagot, Kolnick et Lausargne se développèrent rapidement, de façon plutôt positive.
À l’aube du cinquième siècle naquit la Confédération Urdienne, à la suite des négociations de Nouancé en 392, dans une petite abbaye du même nom, située en bordure de Kolnick. Ayant décidé d’unir leur destin dans une nouvelle entité politique, les villes de Lausargne et de Kolnick devinrent une puissance dans le Nord. C’est lors de la même année que les pêcheurs lausargnois visitèrent l’île de Fernouailles, car depuis quelques années, la pêche avait modifié quelque peu l’équilibre de l’endroit et de nombreux monstres marins rendaient l’île difficile d’accès. Toutefois, la formule confédérée connue du succès, si bien que Cennor et Shagot se joignirent à la Confédération en l’an 398, l’année de l’élargissement.
La Confédération grossit encore, après de nombreuses pressions de la part de la ville de Cennor afin de faire entrer la ville de Dorgon, résidence d’un vieux magicien très puissant, qui apporterait surement une bonne défense à la confédération. De plus, les marchands de Dorgon, dont la spécialité était le vin, commençaient à concurrencer Cennor, si bien que l’entrée de la ville dans la Confédération était une bonne façon de les tenir en laisse. Ce fut donc chose faite par les Accords de Vidal, en 407.
En 420, un noble Lausargnois, Philippe de Blivek, monta une grande expédition afin d’aller recoloniser l’île de Fernouailles. Amassant rapidement les navires, de par sa grande richesse, il mit les voiles vers l’Ouest après une grande fête célébrée à Dilonale, près de Cennor. On y brûla de nombreux agneaux demandant la faveur de Gaea, Muse et Ayka afin que la traversée se passe bien, ce qui leur fut accordé et tous arrivèrent sains et saufs sur l’île, qui devint le Royaume de Blivek, avec à sa tête, le Roy Philippe de Blivek. Quatre ans plus tard, en 424, un bateau portant les couleurs du culte de Muse accosta au port de Lausargne, apportant la demande officielle du Royaume de Blivek afin de se joindre à la Confédération Urdienne, qui accepta derechef.
La confédération continua à se développer pendant 3 siècles, connaissant des hauts et des bas, mais sachant toujours arbitrer ses disputes avec l’apport conciliant des autorités de Kolnick et de Shagot. Elle devint rapidement une solide puissance économique, si bien que sa monnaie prit une valeur très grande. On fit même de toutes petites pièces, afin d’éviter que les sacs soient trop garnis d’or. Toutefois, vivant une paix prolongée, de par la présence du vaste empire de Twyden à ses côtés, la Confédération en vint à considérer la paix comme une donnée de base dans ce monde en guerre, et négligea de se doter de l’outil nécessaire à toute grande puissance, une vaste armée professionnelle et entraînée. C’est d’ailleurs ce qui causera le déclin de la confédération, qui s’amorcera en 724.
C’est à l’été 724 que commencera ce que l’on s’accorde pour appeler le déclin brutal de la Confédération. Dans le nord du pays, les Lausargnois, flairant un fort profit, décidèrent de lancer des opérations d’exploitation du fer dans les mines de Mauléon, situées sur les collines de Fer-Esprit, dans la Vallée des Murmures. Territoire contesté depuis des lustres par les khalonniens, qui nomment l’endroit « Barrowhill ». Depuis des décennies les khalonniens y enterrent leurs morts et l’exploitation est donc vue comme un sacrilège. La dispute frontalière tourne au conflit armé, et très rapidement, les mercenaires lausargnois prennent la fuite, défait par une force khalonienne qui frappe aux portes de la ville de Mauléon. Le territoire devient officiellement khalonien, sauf la ville.
Toujours en 724, de mystérieux bateaux volants font leur apparition, lévitant au dessus des flots, arpentant les côtes et scrutant les ports et les plages. La consternation fût grande et les autorités se questionnèrent sur ce nouveau phénomène. Plus aventureux, les autorités de Dorgon capturèrent l’un de ces navires, qu’ils mirent sous bonne garde dans le port de leur cité, attisant la colère des navires volants, qui commencèrent à attaquer et piller les navires confédérés. Devant le refus de Dorgon de relâcher sa prise, la cité fut expulsée de la Confédération Urdienne par vote unanime, dans l’espoir d’apaiser le courroux des bateaux maudits.
Cinq ans plus tard, en 729, une horde d'elfes noirs prirent d’assaut dans la surprise la plus totale la ville de Cennor, la mettant à sac et pillant ses richesses, enlevant de nombreux jeunes hommes qui seraient réduits en esclavage. Jamais la Confédération n’avait du faire face aux elfes noirs, sans doute préservée de ce péril par Dorgon. Maintenant que cette dernière était indépendante, et plusieurs responsables urdiens remâchaient leur vote en cette terrible journée, plus rien ne protégeait les confédérés de ce fléau, face auquel les mercenaires ne faisaient pas long feu.
En 730, Blivek cessa bizarrement de répondre à toutes communications. Les navires envoyés pour enquêter ne revinrent pas. À la fin de l’été, un seul navire volant accosta au port de Cennor, portant la déclaration signée de la Reine, Pénélope McGuiland de Blivek, selon laquelle, l’île de Blivek quittait la Confédération Urdienne. La nouvelle causa un grand choc dans toutes la Confédération, et l’on comprit donc que les navires volants étaient une armée en mouvement, mais surtout, en reconnaissance. L’on arma la population aussi bien que possible, l’on mobilisa les mercenaires, mais le territoire était si vaste, comment prédire le lieu de l’attaque?
C’est en 731 qu’eût lieu l’invasion. Débarqués près de la frontière entre la Confédération et Dorgon, les troupes galléonites balayèrent la ville de Shagot en un mois, et la ville de Cennor, qui s’était déclarée neutre, tomba au cours de l’été, sans même combattre. À l’hiver 732, les combats s’approchaient de Kolnick, alors que Cennor et Nova-Shagot, puisque Shagot venait d’être détruite pour être reconstruite plus à l’Ouest, annoncèrent leur départ de la Confédération Urdienne après le rejet par Lausargne et Kolnick, largement inspiré par l’Empire de Twyden, de la « Pax Dei », la paix du Dieu, qui n’était en fait qu’une forme malhabile de reddition.
En 734, lorsque Galléon redevint Dieu, et que les bateaux volants cessèrent de fonctionner, la porte s’ouvrit à la reconquête de Blivek, et finalement, en 739, la reine de Blivek fut réinstallée dans ses fonctions, et Blivek annula la déclaration d’indépendance, rejoignant ainsi la Confédération dans sa lutte. Les kenders et les hobbits qui formaient une large partie de sa population avaient une soudaine colère à exprimer, et certains prêtres d’Ayka sur l’île en avaient long à leur dire sur la façon de le faire. Bien que l’île passe d’une main à l’autre au suite des attaques et contre-attaques, la Reine est réfugiée à Lausargne et Blivek demeure membre de la Confédération.
L’état de guerre perdure toujours, alors que les forces ennemies ont été repoussées jusqu’aux abords de Cennor, mais de cette guerre, l’on ne connait toujours pas l’issue.
Géographie
La Confédération Urdienne se retrouve dans le Nord-Ouest du Continent, adossée à la Mer d’Urd. Elle est bordée à l’est par la région khalonniene de Förth, et au sud par la Confédération Urdienne Libérée. Au nord se trouve le bras de mer qui la sépare des Terres des Brumes.
Frontières et territoires
Ressources et lieux physiques
Le territoire de la confédération Urdienne est vaste et riche de par sa diversité en ressources naturelles. Bien qu’il occupait jadis toute la bande de terre bordant la Mer d’Urd, de récents troubles politiques l’ont réduit à la portion nord de ce territoire, qui compose environ 35% du littoral. La côte est majoritairement composée de falaises sur toute sa portion nord, courant vers la Khalonnie, alors que l’on retrouve graduellement des plages sablonneuses au sud de Lausargne.
Les terres urdiennes sont irriguées par trois grand cours d’eau majeurs, soit les rivières Kolh, Falswick et Dingle, qui tirent leur sources du grand Lac de Kolh dans le sud du pays, un immense réservoir d’eau douce et de poissons de rivières. Il va sans dire que ces étendues d’eau furent les premiers moyens de communication de cette grande étendue sauvage qu’était la Confédération Urdienne.
La terre n’est pas dépourvue de forêts, mais une longue et pénible exploitation au cours du cinquième siècle après Usire Aédon a considérablement réduit les stocks de bois, si bien que désormais, la Confédération Urdienne préfère conserver ses précieuses essences, reconnues pour la construction maritime, et importer le bois qui sert à la construction. Cette décision se répercute dans le nord du pays, où les maisons en pierres des champs connaissent une véritable croissance face à la traditionnelle maison de bois. Dans le nord du pays, aux abords du village de Tastevin, se trouve une large forêt connue sous le nom de Fôret de la Vigne Sauvage, car l’on y retrouve cette plante en abondance. Le Centre Est du territoire se trouve occupé par la grande forêt d’Hurlebois, qui s’étend majoritairement du côté khalonnien de la frontière. Finalement, il demeure une grande bande à l’ouest du pays, près de Lesteval, qui constitue la forêt de Bois-Bateaux, un regroupement dense d’essences propices à la construction des bateaux. Les arbres y sont d’ailleurs cultivés avec grand soin, afin qu’ils poussent droit et qu’ils puissent servir à la mâture des navires. De compliqués systèmes sont utilisés afin de favoriser une pousse droite et très haute, les espèces rabougries étant coupées très rapidement.
Au nord-est du territoire se retrouvent les collines de Fer-Esprit. Cette région est passée de la Khalonnie à la Confédération Urdienne et vice-versa de nombreuses fois, jusqu’à l’installation de Mauléon, à laquelle la Khalonnie répliqua par la fondation de Barrowhill. Toujours est-il que ce long amas de collines qui forme le nord de la frontière entre la Confédération Urdienne et la région de Förth en Khalonnie est très riche en minerai de fer. À cet effet, il figure sur les cartes naines d’époque sous le nom de Bralak-do-Timbrel, ce qui signifie « là ou le fer est abondant ».
Les grandes plaines issues du grand défrichage au 5e siècle comptent parmi les plus fertiles du nord du continent, tout en étant très loin de rivaliser avec les greniers naturels comme le Rémas en Terra Liberatis. Le cœur de la production agricole se trouve dans ce que l’on surnomme le « pays des deux rivières », une large pleine enclavée entre les rivières Kolh et Falswick. C’est au cœur de cette région que sont produite près de 90% des céréales récoltées par la Confédération. On y retrouve par ailleurs les villes de Kolnick et Lesteval, ainsi que Falswick de l’autre côté de la rivière du même nom. Il existait de bons champs au sud de Kolnick, au Val d’Épée, mais les récentes années de guerres ont menées à la salaison des champs par les forces galléonites, lors de leur retraite de Kolnick, si bien que la ville de Val d’Épée, paisible hameau agricole, s’est reconvertie en garnison militaire.
En bordure de la rivière Falswick existe une mince bande de terre marécageuses qui descend jusqu’à Bierno. C’est dans ces marais que poussent de nombreuses plantes servant à la confection de papyrus, très en demande par la ville de Kolnick, et aussi loin que l’Université magique de Jovrine. Le papyrus urdien possède de grandes qualités qui en font un bien très prisé par les fins connaisseurs. Au nord de Lausargne, sur la route de Tastevin se trouvent les grandes pâtures de Vampa qui abritent une quantité phénoménale de bétail, puisque lors de la guerre, de nombreux élevages de Cennor furent transportés au nord. L’endroit est riche en fourrés et en talus, qui nourrissent les bêtes. Toutefois, l’air y est vicié presque en permanence, ce à quoi les habitants locaux se sont habitués. Finalement, il existe aussi une grande région, située entre les rivières Falswick et Dingle, que l’on appelle affectueusement le « pays khalonnien » car de nombreux expatriés y vivent, notamment à Orthez et à Coronia. Cet endroit regorge d’arbres fruitiers, dont les pommiers, dont on tire un cidre très apprécié des locaux, mais commercialement faible.
Population
Généralités
Croulant sous le poids des nombreux réfugiés se déplaçant vers le Nord pour fuir l’avancée galléonite, les autorités ont ordonnées un grand recensement de la population de la confédération en 739, afin de pour rétablir ses importations en conséquence pour stopper la famine qui commençait à menacer d’éclater. Ainsi donc, au mieux possible dans un pays en guerre et désordonné, les censeurs ont recensés une population d’environ 290,000 âmes.
Villes de la Confédération Urdienne
- Kolnick (60,000 habitants)
- Lausargne (51,000 habitants)
- Blivek (37,000 habitants)
- Tastevin (9,000 habitants)
- Mauléon (5,000 habitants)
- Vampa (4,700 habitants)
- Coronia (3,900 habitants)
- Orthez (3,700 habitants)
- Falswick (3,550 habitants)
- Bierno (3,200 habitants)
- Val d’Épée (2,700 habitants)
- Lesteval (1,600 habitants)
Les exploitations agricoles et tous petits villages situés à trois lieues à la ronde sont rattachés à la ville la plus proche, ce qui tend à gonfler la population urbaine faussement
Villes
Indiquer les principales villes du pays. Donner leur population et un court texte descriptif indiquant leur spécificité (maximum 2 lignes.) S'il y a plus à dire, créez une nouvelles page Wiki et donnez le lien. Si le pays est divisé en plusieurs secteurs (Privinces, voïvodats etc.), regroupes les villes par secteur et indiquer également un total de population au secteur et une courte description (faire comme pour les villes)
Politique
Situation politique intérieure
Depuis sa création, la Confédération Urdienne est dirigée par un conseil confédéral qui est formé de représentants nommés par les autorités de chaque grande ville membres. Historiquement, ces villes furent Kolnick, Shagot, Blivek, Dorgon, Cennor et Lausargne, bien que les aléas historiques et les guerres aient réduit cette liste à trois villes, soit Lausargne, Blivek et Kolnick.
Le Conseil regroupe 13 membres, les cités-états signataires en nommant 4 chacunes, depuis la grande restructuration qui suivit le retour de Blivek dans la Confédération en 739. Le dernier membre est toujours le Secrétaire de la Confédération. Celui-ci est nommé pour une période de dix ans, au terme d’une série d’examens rigoureux sur les fonctionnements de la Confédération, l’histoire du pays, et ses capacités de synthétiser les informations requises. Le Secrétaire n’aucun droit de vote.
Les décisions se prennent à la majorité qualifiée, c'est-à-dire qu’il faut 8 voies sur 12 pour pouvoir passer une décision. Pour les questions comme la guerre et la paix, il faut que la Confédération soit unanime, donc recueillir 12 voies.
Les conseils qui se sont succédé par le passé ont connus des hauts et des bas, dépendamment de l’humeur des dirigeants des villes. Puisque la Confédération est d’abord et avant tout une ligue économique et politique entre villes indépendante, le Conseil ne possède que peu de pouvoirs, ses décisions pouvant être légitimement contestées par les membres. Parfois, il arrive que des villes envoient des dignitaires mineurs comme délégués au conseil, tout comme en d’autres cas, il s’agit des dirigeants eux-mêmes qui viennent se présenter. Par exemple, la reine Pénélope McGuiland de Blivek siège au conseil confédéral depuis son exil en 739, tout comme le Baron Delacroix de Lausargne y siège depuis plus de dix ans.
La composition actuelle du conseil est la suivante :
- Secrétaire du Conseil : Mercero Pelampa (Cennoréen, réfugié à Kolnick)
- Siège 1 : Auguste Delacroix, Baron de Lausargne (Lausargne)
- Siège 2 : Prince Dorn de Cennor, Prince-Duc de Cennor (Kolnick)
- Siège 3 : Sa Majesté Pénélope McGuiland de Blivek (Blivek)
- Siège 4 : Antero Del Toro, marchand (Lausargne)
- Siège 5 : Sir Cydraks, Grand Prêtre de Vaul (Kolnick)
- Siège 6 : Antonio VilleValdi, la voix de Muse (Blivek)
- Siège 7 : Son altesse Philippe McGuiland de Blivek (Blivek)
- Siège 8 : William Harrington, guilde des mineurs (Lausargne)
- Siège 9 : Caleb Lanzlo, guilde du Kraken (Kolnick)
- Siège 10 : Todd Thomps, Ordre de la Voile (Blivek)
- Siège 11 : Mitemo Cantate, artiste (Kolnick)
- Siège 12 : Ubalde de Neufchâtel, soldat (Lausargne)
Il est intéressant de noter que la ville de Kolnick délègue souvent, parmi ses membres, des gens venus d’ailleurs, soit par respect pour leurs accomplissements, ou bien par sagesse, tandis que Lausargne n’a jamais, dans toute l’histoire de la Confédération, délégué une personne extérieure à sa ville.
Relations avec les autres peuples
Les relations diplomatiques de la Confédération Urdienne sont très variées, allant des extrêmes de la guerre à une presqu’alliance. La politique confédérée est généralement pacifique, axée sur le commerce et la paix, mais depuis l’invasion d’une partie de son territoire, elle n’a que bataille à la bouche.
Depuis des années, la Confédération est demeurée distante du Saint-Empire de Twyden, par souci de préserver son indépendance face à ce grand géant. Toutefois, depuis l’invasion galléonite, les deux nations marchent mains dans la main, au sein d’une presqu’alliance militaire très forte, qui justifie le déploiement de quatre chapitres de fils de la lumière sur la frontière avec la Confédération Urdienne libérée.
Les relations avec la Principauté d’Argyle sont relativement bonnes, mais l’éloignement empêche les deux nations de coopérer plus efficacement. Toutefois, lors du couronnement du Prince d’Argyle, et ce malgré la guerre, la Confédération envoya des cadeaux d’une rare magnificence.
Les relations avec la Khalonnie sont cordiales, si l’on fait abstraction de l’épisode de la Vallée des Murmures entre Lausargne et la région de Förth. Comme la Khalonnie est en guerre contre les forces galléonites elle aussi, il y a de nombreux échanges commerciaux entre les deux nations. Par ailleurs, il est du souci de la Confédération et de l’Empire de s’assurer que la Khalonnie, très pacifique, demeure dans la guerre.
L’état de guerre persiste envers la Confédération Urdienne Libérée et Terra Libertaris, et ce principalement parce que le territoire confédéré et celui de son allié impérial est envahis. Aucune paix n’est envisagée, les deux nations ayant déclarés être prêtes à la ruine plutôt que de céder. Les frontières sont fermées, et fortifiées, en attente de la reprise des combats après une étrange accalmie.
Les relations entre la Confédération Urdienne et les Terres des Brumes varient considérablement. Il est arrivé par le passé que les raids des hommes du nords dévient et frappent des villages confédérés, ce qui a considérablement pourrie les relations, toutefois, l’instinct commercial a toujours prévalu à conserver la relation plutôt neutre, sans plus.
La Confédération Urdienne entretient de très cordiales relations avec le Royaume des Monts-Remparts ainsi que la Cour Elfique, car elle avait sur son territoire, avant l’invasion, des populations naines et elfes non négligeables. Toutefois, au-delà des bons mots que les nations ont entre elles, peu d’actions se déroulent.
La Confédération Urdienne n’entretiens aucune relation diplomatique avec le Shataï, Bélénos ou encore le Royaume de Naithan, pas plus qu’avec la Terre des Brumes, dont les raids multiples et nombreux ont tôt fait de tuer toute idée d’amitié. Il y a bien eût une période où la Confédération ne rechignait pas quand les hommes du nord venait vendre le produit de leurs raids sur la Khalonnie, mais désormais, cela n’est plus convenable, les khalonniens étant de bons alliés. Qui plus est, les hommes du nord tendent à favoriser les galléonites, qui sont moins douillets que les urdiens, en d’autres termes, supérieurs.
Commerce
Le commerce constitue un domaine important pour la confédération urdienne. Malgré la perte de Cennor, le pays demeure très fort économiquement car depuis longtemps, il a diversifié son économie entre ses différentes villes. Ainsi donc, la Confédération demeure un très grand exportateur de produits finis, mais reste chancelante au niveau des matières premières.
Les armes produites à Lausargne, à base du renommé Fer Lausargnois, qui n’a de Lausargnois que le nom puisqu’il est extrait en Khalonnie mais échangé aux confédérés en vertu des accords de la Vallée des Murmures, sont réputées dans tout le nord comme étant solides et très efficaces. Ainsi donc, la cité entretiens un lucratif marché d’armement, bien que récemment, son plus grand acheteur soit elle-même, pour armer les nouvelles troupes urdiennes fraîchement conscrites.
L’artisanat est la pierre angulaire de toute l’économie de Kolnick. Dans les échoppes de la cité aux cents métiers, il est possible de retrouver des meubles d’une qualité exceptionnelle, milles et une babioles en tout genre, des bijoux et des pierres précieuses, mais surtout, des tissus et lainages fins d’une rareté exquise. Avec la chute de Cennor, Kolnick fut placée en avant plan au niveau économique, et le marché ne fait que découvrir les milles et une facettes de cette ville.
Toutefois, l’économie confédérée est très lente, en le sens que les produits qu’elle vend sont long à produire. Ainsi donc, le volume des échanges est plus léger, mais la valeur s’équivaut. Il est bien sûr que la confédération urdienne est affaiblie, mais avec la chute de Shagot et Cennor, deux villes à grand train de vie, la consommation intérieure s’est rétablie.
Le commerce du poisson et des poteries qui faisaient la renommée de Blivek est très instable, nul doute parce que l’île change de main presqu’à chaque saison dans cette guerre qui n’en finit plus. Qui plus est, il s’agit de mauvaises années pour tout ce qui navigue sur les mers. Dans un astucieux stratagème, la Confédération Urdienne engage des marins et des navires battant pavillon argylien afin de faire transiter leurs cargaisons, car les forces galléonites n’oseraient pas déclencher un incident avec la principauté et ses soldats.
D’un autre côté, la Confédération importe massive de l’armement et du matériel dont le but évident est d’équiper des soldats. Elle paie bien, puisant dans ses réserves, pour s’approprier les produits d’un marché très en demande ces temps-ci, achetant même de sa rivale économique, Lavakhnir.
Par ailleurs, le flot de réfugié provenant du Sud a épuisé les immenses greniers à grains de toute la confédération, qui crie famine très fortement. Pour compenser une production insuffisante, la Confédération importe énergiquement des denrées alimentaires de l’Empire de Twyden et de la Khalonnie. Cela crée un flot très grand de monnaies urdiennes sur les marchés, qui se répercute en des endroits aussi lointains que Bélénos. Toutefois, cette situation ne saurait perdurer, étant donner que la ville de Lausargne, qui frôla la faillite il y a une quinzaine d’années, entre autre à cause de très mauvaises décisions du Conseil de la Confédération, est déjà très endettée et ne saurait soutenir une cadence économique de la sorte.
Secteur militaire
L’armée de la confédération urdienne est une vaste bande de mercenaires hétéroclites dont la stratégie est qualifiée de « réactive », en le sens que les commandants doivent toujours réagir à des trous dans la ligne causés par des troupes qui battent en retraite. L’expression « faire une bataille à l’urdienne » signifie un combat désorganisé avec moult revirements inattendus. L’on estime que la Confédération possède une armée de troupes nationales d’environ 20,000 conscrits, dont la moitié ne sont pas armés, et des troupes de mercenaires, mieux entraînées mais encore là le mot est fort, totalisant environ 5,000 soldats.
Armée Nationale :
- Armée du Général Delbiecar (4,500 conscrits) (Cantonnée à Val d’Épée)
- Armée du Maréchal Luzefort (5,500 conscrits) (Cantonnée à Bierno)
- Armée du Sénéchal Dalemfranc (4,000 conscrits) (Cantonnée au sud du lac de Kolh)
- Armée du Vicomte d’Ambroisie (6,000 conscrits) (Cantonnée à Lausargne)
Il est à noter que tout les engagements majeurs dans lesquelles les armées nationales urdiennes ont pris part se sont très mal terminés. La faible qualité des troupes, le manque d’entraînement du commandement, que récolte les médailles aussi vite que les défaites, a mené les fils de la Lumière à réclamer la conduite des opérations sur le théâtre d’opération urdien. Ces troupes servent donc de garnison à l’heure actuelle.
Si l’armée nationale fait très honte, les compagnies de mercenaires ne s’en sorte guère mieux, sauf pour celle en provenance de Lausargne, une ville où l’organisation militaire est très grande et l’entraînement des mercenaires de meilleure qualité. Ainsi donc, s’aligne sous la bannière de nombreuses coteries d’engagés, bien souvent novices, cherchant gloire par ci, honneur par là, richesse en même temps.
Forces Lausargnoises mercenaires:
- Les faucons de Lausargne (500 archers) (Cantonnés sur les berges de la rivière Kolh)
- Les merles de Lausargne (200 soldats) (Cantonnés à Bierno)
- L’Ordre de l’épée (100 cavaliers lourds) (Cantonnés à Lesteval)
Forces Mercenaires engagées :
- Les Casques de Fers dict « La légion Rouillée » (400 soldats) (Cantonnés à Tastevin)
- La Brigade Tumulte (250 soldats) (Cantonnés à Vampa)
- Les riches patriotes (500 soldats) (Cantonnés à Coronia)
- Les amis du lac Kolh (600 « soldats ») (Cantonnés partiellement sur les berges du lac)
- La coterie Sandeval (300 soldats) (Cantonnés devant Kolnick)
Autres bandes mercenaires de moindres importances (2,150 hommes)
Religion
De nombreuses divinités sont vénérées en Confédération Urdienne, qui sous l’impulsion de Kolnick, ville pour qui le dialogue arrange tout, et anciennement Shagot, ville de la concorde religion, adopte une attitude tolérante envers les différentes religions. Toutes les religions sont permises, pourvu qu’elles soient vouées à un dieu ou une déesse. Toutefois, la religion galléonite est hautement surveillée afin qu’elle ne trouble pas l’ordre public.
L’on retrouve de nombreux temples, églises et cathédrales dédiées aux divinités Tharôs, Golgoth et Muse, dont les suivants ont joués de grands rôles dans le développement de la Confédération. Cette triade est largement priée par près de 80% de la population, qui voue aussi culte à d’autre divinités comme Usire, Vaul, Ayka, Mak'Udar et Gaea. Il y a bien quelques demi-elfes pour prier Sylva, si bien qu’on lui entretient quelques temples par courtoisie.
En Confédération, fomenter des troubles religieux est un lourd crime, car il constitue une atteinte à la paix civile. Ainsi donc, les prosélytes violents sont sévèrement punis. Même les troupes impériales doivent se garder d’excès, les lois de Kolnick datent de bien avant la création de l’Empire, et la tradition est un pilier important de cette société.
Bien que le culte de Galléon soit permis, il n’y a que très peu de priants de ce dernier en confédération urdienne. Tout d’abord, personne ne voudrait prendre le risque d’être classé comme galléonite, mais en plus, le Dieu inspire méfiance chez nombre de gens, surtout avec le lot de réfugié qui sont débarqués avec des récits d’horreur, souvent amplifiés car le théâtre est un art chez les urdiens, des batailles survenues dans le Sud.
Magie
Dans un monde qui se veut de plus en plus inhospitalier aux pratiquants de l’arcane, la Confédération Urdienne se veut un phare de lumière vers des jours meilleurs. Non seulement les magiciens sont ils les bienvenus en ces terres, mais ils sont mis à contribution dans la terrible lutte qui oppose le pays aux galléonites, qui ne sont pas dans les bonnes grâces des magiciens. C’est d’ailleurs par l’effort de plusieurs archimages que la ville de Kolnick tint bon lorsque les assauts furent les plus forts, et que la ville fut littéralement coupée en deux, devenue champ de bataille.
Le grand Praxeum magique de Kolnick regroupe les plus puissants magiciens de tout le nord du monde connu, si l’on fait exception de la Cour elfique, dont les mystères ne sont que peu dévoilés. Grand lieu de rassemblement et d’éducation dans les voies de la magie, le Praxeum est un large bâtiment qui enjambe la rivière Falswick, dont le style architectural défie les lois de la logique et de la physique. C’est d’ailleurs lorsque les combats atteignirent le bâtiment que les nombreux magiciens de Kolnick ne tinrent plus compte des ordres des fils de la lumière, qui les reléguaient au second plan. Le feu et l’arcane volèrent et au terme de trois jours de combats sanglant, la ville était sauve, l’ennemi repoussé à près de deux lieues. Déjà, on s’affairait à tout réparer, à grand coup de magie d’ailleurs.
La population est très tolérante dans le nord de la confédération urdienne, si bien que les mages sont très aimés de la population, qui voit en leur art un grand outil pour faciliter leurs travaux. Recevoir un magicien à souper est un grand honneur, et ce dernier est tenu de récompenser ses hôtes par un sort, un quelconque tour, afin d’émerveiller la populace. C’est d’ailleurs pourquoi de nombreux magiciens se retrouvent sur ces terres, parce qu’il s’agit d’un des seuls endroits au monde où un magicien peut se sentir chez lui, apprécié, et en relative sécurité.
Fêtes
Liens, guildes, confréries et autres institutions notables
Mettre ici les liens avec tous les organismes notable inclus dans le pays à l'étude. Normalement ces liens se retrouveront directement dans le texte, les recenser au bas aidera à mieux les trouver.
Ligne du temps
Ressortir toutes les dates importantes du texte et les indiquer ici pour faciliter les développements futurs. Les évènements important au niveau plus mondiale devront être introduit dans la ligne du temps du monde de jeu.
Éléments Notables
- La Vignasse de Tastevin
- Le Roc des Naufragés

