Confrérie Markelus
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La Confrérie Markelus
Mystérieuse seigneurie mystique et élitiste recluse dans des souterrains aussi inhospitaliers que dangereux, la Confrérie Markelus a beaucoup changé avec les années. Anciennement faible et menacée de disparition par les toxines présentes dans l’air de ses grottes, elle a su développer au cours de l’hiver 743 une nouvelle technique arcanique lui permettant de survivre dans ce dur environnement. Aujourd’hui, elle prône un nouveau culte religieux centré sur Céleste et se démarque par l’incroyable qualité de ses créations magiques.
Histoire
La fondation (736 – 743)
Les phénomènes magiques sont nombreux et divers, spécialement en des endroits inusités tels que la province de Bélénos. Depuis des lustres, de puissants arcanistes se succèdent en ces terres qui portent de nombreux noms, que ce soit Bélénos la Sauvage, la terre maudite, Taurë Thilliana, la source ou bien d’autres. Des démons y ont foulés le sol de leurs fétides présences, de grands héros du bien les y ont combattus. De tels faits d’armes laissent des marques si bien que Bélénos est une terre chaotique où l’on retrouve des émanations uniques.
Vers l’an 730 eût lieu une grande bataille à l’endroit même ou la magie est ancrée dans la croute terrestre, près d’une mine de mythique Vif argent. De ce combat épique, peu est connu si ce n’est qu’une créature d’une puissance phénoménale, Goldo, se nourrit de la magie et s’extirpa de la source dans un énorme fracas, si bien qu’il fut projeté dans la Chaos. Blessée, ouverte d’un trou béant, la source de magie exulta une grande quantité de magie pure qui s’envola telle une comète, illuminant le ciel de tout l’Ouest du Monde, avant de s’écraser dans le nord de la province, en un fracas qui fit trembler le sol jusqu’en Cour Elfique.
Le point de cet écrasement, une crête rocheuse donc les cavernes avaient la réputation de servir de refuges aux elfes noirs effectuant des pillages dans la région, fut longtemps considéré comme maudit, car la magie était une chose prohibée par l’Empire de Twyden, qui à l’époque faisait sentir sa présence sur les terres. Les elfes notèrent le fait d’intérêt, mais n’agirent pas, conscient qu’ils avaient l’éternité pour le faire. Toutefois, l’œil aguerri d’un magicien argylien nota l’événement et en fit parvenir la description à Jovrine, la grande université magique d’Argyle.
Le monde plongea dans une guerre atroce, si bien que la missive du mage, un fils de noble argylien qui s’était marié à une impériale, resta lettre morte, jusqu’à ce que la situation sur l’échiquier mondial se stabilise. Alors que le jeune prince d’Argyle, Nicholaï Brinovish reprenait le contrôle de sa Principauté, des magiciens éminents à son conseil lui firent miroiter les nombreux avantages de retourner asseoir son pouvoir sur Bélénos, lui rappelant la réputation enviable de son père qui avait pendant un temps, annexé la province, le temps de deux éphémères années. Il fut décidé qu’une expédition partirait au printemps, c’était en 736, vers Bélénos, avec mission de reprendre contact avec les anciens dirigeants de la Régence Argylienne, l’inénarrable Sryou et son épouse, Dame Lysandre de la Maison du Phénix. La petite expédition fit donc le chemin, évitant comme la peste les troupes galléonites qui en ces temps étaient en pleine retraite. Ne trouvant pas traces de leurs objectifs, ils prirent néanmoins le temps d’enquêter sur l’ancien phénomène décrit précédemment. C’est avec prudence qu’ils entreprirent l’exploration des grottes, soucieux de ne pas éveiller un mal quelconque qui y sommeillait, car les penseurs argyliens croyaient toujours que les elfes noirs dorment plusieurs années et se réveillent seulement quand leur territoire est violé. Ce qu’ils y découvrirent, nul ne le sut vraiment, mais rien ne filtra pendant près d’une année. Ce n’est qu’en 737 qu’une longue colonne d’argyliens traversa la région, séjournant à Héodim avant de prendre la direction des collines hurlantes, le nom que les locaux donnaient à la destination des argyliens, à cause des bruits que le vent produisait en entrant dans les cavernes.
L’on n’eût mot de la colonne pendant plusieurs semaines, même que l’on ne s’y intéressa guère longtemps, les déplacements du genre étant fréquents à l’époque, jusqu’à ce qu’à l’automne, un jeune enfant ramena une bannière argylienne en lambeau. La population d’Héodim demeura perplexe sur le phénomène mais n’enquêta pas, ses ressources étant limités au service de la ville. L’on commença à parler des argyliens comme de « l’expédition perdue » et la vie repris son cours.
Toutefois, quelques mois plus tard, de nombreuses missives signées de la main d’un mystérieux homme, Markelus Vorokhev, furent envoyées dans plusieurs villes comme Eseldorf, Boisé-Profond et Héodim, commandant de grandes quantités de vivres, de matériaux de constructions et d’équipement, promettant un paiement en gemmes sonnantes et trébuchantes, d’un genre que l’on n’avait jamais encore vu. Attirés par le gain, Héodim, Eseldorf et Boisé-Profond livrèrent aux habitants de l’endroit bon nombre de vivres tels que demandés, ce qui permit un développement rapide d’une petite colonie. Toutefois, les relations tournèrent rapidement au vinaigre, lorsque les gemmes furent remises. Alors qu’Héodim reçu sa juste part, tout comme Boisé-Profond, la cité d’Eseldorf exigea un autre paiement, car les gemmes étaient vibrante de magie arcanique, un véritable affront aux principes et croyances véhiculées par la Cité Grise. Exigeant un paiement en couronnes impériales, et ce dans un délai de deux années, Eseldorf plongea la jeune colonie de Markelus Vorokhev, qui assumait le nom de Confrérie Markelus, dans une période difficile.
Soucieux d’honorer ses engagements, Vorokhev engagea quelques nains pour profiter de l’extraction de minerai de base, comme le fer, le cuivre et l’argent, mais rien n’y fit, la production était trop lente pour les désirs de la Duchesse d’Eseldorf, et un vilain coup de grisou emporta les mineurs à l’hiver 738. Incapable de payer dans les temps, une guerre se profila rapidement à l’horizon. Fier et preux, les argyliens firent construire des vastes portes à l’aide de leur art magique et des ressources locales afin de sceller leurs cavernes pour repousser les forces de la Cité Grise.
Le stratagème fonctionna à merveille, les portes tinrent bon et le siège ne dura que quelque mois, Eseldorf ne pouvant laisser ses troupes indéfiniment sur place, s’exposant à d’autres dangers. Toutefois, la paix n’advint jamais. C’est par l’intérieur que la colonie serait attaquée, et c’est sans avertissement qu’une troupe d’elfes noirs, dont le tapage de l’extraction des minéraux avait attirés, lancèrent un assaut sans pitié sur les colons de la confrérie. De nombreux d’entre eux moururent dans les galeries inférieures avant l’intervention salutaire des magiciens, qui performant leur art avec brio, repoussèrent l’assaut et scellèrent les galeries utilisés par les fils et filles d’Amaï’ra.
Le moral ne fut jamais si bas dans la confrérie, surtout qu’à l’automne suivant se déclarèrent les premiers cas de maladie dans la colonie. De nombreux habitants de la maigre population tombèrent malade. L’on cru d’abord à une épidémie de consomption, mais les prêtres n’arrivaient pas à guérir ce mal si bénin. L’on soupçonna aussi l’eau d’être empoisonnée, si bien que l’on se résigna à ne boire que l’eau du lac d’Ancorne, situé à près de 10 lieux des cavernes.
Mal en point, la colonie n’arrivant pas à stopper le rythme des morts, décida d’en appeler d’Héodim, afin qu’elle lui envoie du secours, des prêtres mais surtout du jus de pomme, le remède connu contre les maladies du genre, du moins, le croyait-on vraiment. Quelques prêtres vinrent, et tombèrent à leur tour malade, si bien qu’Héodim n’envoya plus rien. L’on manda l’aide d’Argyle, qui envoya un second contingent de magiciens, mais prévint qu’elle ne saurait envoyer plus, les forces de la nation étant mobilisées ailleurs.
L’épidémie qui faisait rage force la jeune colonie à un grand endettement, qui musela toute ses possibilités de développement. Nul ne sait ce qu’ils ont trouvés dans les profondeurs de leurs cavernes, mais cela doit être bien important pour endurer tant de souffrances. Il ne fallu guère longtemps pour qu’une rumeur se propage, émanant d’Eseldorf, comme quoi la maladie de Markelus, c’est ainsi qu’on la nommait, était en fait un puissant sortilège visant à tuer les non-arcanistes, car il est vrai qu’aucun magicien n’en trépassa. Cela eut pour effet de fermer au commerce les produits de la jeune colonie, de nombreuses nations voulant éviter l’épidémie.
C’est au printemps 739 que la rumeur se dissipa, lorsque l’on rapporta que Markelus Vorokhev était gravement malade, il aurait en effet demandé la présence d’Elvithrar Silverone, le Grand Prêtre de Céleste qui résidait dans le sud de la Khalonnie, afin de le sauver du mal qui le rongeait. L’infection était magique, c’est tout ce que pu avancer le prêtre, avant de lui aussi tomber malade. La colonie était vouée à la mort, si bien qu’elle connue une accalmie de paix, les seigneurs de guerre se disant que d’ici cinq ans, rien ne subsisterait pour s’opposer à leur désir.
Les membres de la confrérie Markelus seraient tous morts, si ce n’était de l’intervention salutaire et inusité d’une elfe aux cheveux d’or, portant une robe d’un blanc immaculé et rayonnante comme le soleil. La venue d’Asirend d’Arche d’Or en Bélénos était un secret bien gardé, l’abjuratrice s’étant déplacée exceptionnellement pour se rendre à Héodim, afin de rencontrer celle qui rivalisait de talent dans son art, Nessa Dubrouillard. Le hasard voulu qu’elle soit au courant du mystérieux phénomène qui s’était produit des années plus tôt et qu’elle décida de jeter un coup d’œil. Après quelques semaines d’étude, en compagnie de Markelus Vorokhev, elle comprit le problème, ressentant elle-même les débuts de la maladie. L’air était viscié, non pas d’un poison, mais bien de magie. Les filaments magiques, brisés et désordonnés s’étaient réduits en poudre qui inhalée, empoisonnait lentement le corps, frappant rapidement les non-initiés, et très lentement les pratiquants de l’arcane. Avisant Markelus de quitter les lieux avec ses hommes, elle se buta au refus de ce dernier, qui ne lui révéla jamais ce qu’il avait découvert en ces lieux qui vaille la peine de rester. C’est en dépit de cause qu’elle leva sur l’endroit une puissante magie, qui réduirait le rythme de l’empoisonnement de quelques jours à quelques années, mais sans l’enrayer. Elle repartit donc, et jamais elle ne fut revue par les habitants de la Confrérie.
Le renouveau mystique (743 - )
L’hiver 743-744 fut troublé dans le Sud de Bélénos. Alors que les elfes noirs semblaient s’organiser à l’Est des Collines hurlantes, le pouvoir en Sorvania passait entre les mains de nouveaux nécromanciens. Face à ces menaces, Markelus Vorokhev décida de sceller de nouveau les immenses portes d’aciers et d’arcanes qui menaient aux souterrains de la seigneurie. Pendant près de six mois, aucune nouvelle ne transpira de la seigneurie souterraine. C’est lorsque les premières fontes commencèrent que, de nouveau, les portes s’ouvrirent afin de laisser connaître au monde l’état de la colonie de Markelus. Les récits des premiers marchands voyageurs ayant pu franchir le seuil de la « Magna Porta » (la « Grande Porte » menant aux réseaux de la seigneurie) relatent qu’une atmosphère étrange et mystique imprégnait l’endroit, comme si les larges portes forgées permettaient d’entrer en un autre monde.
Et pour cause. Les changements qu’a mis en place Markelus pendant étaient fort nombreux. La première grande révolution fut d’avoir trouvé un moyen de canaliser les particules magiques présentes dans l’air des cavernes et entraînant la mort lente et douloureuse des êtres vivants y résidant afin de les rendre inoffensives. À l’aide d’un artefact canalisateur conçu par des collaborateurs de la Confrérie en Hyden, on parvînt à agglutiner en un même lieu –une salle du complexe souterrain- l’ensemble des filaments magiques de la région. Jusqu’ici, ce n’était là rien qu’Asirend d’Arche d’Or n’aurait pu concevoir. Effectivement, cette dernière, connaissant pleinement ce procédé, ne l’appliqua guère car sa demande en énergie mystique était à ce point élevée qu’elle aurait nécessité l’attention de plusieurs dizaines de mages de haut niveau. Toutefois, ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était que Markelus allait un jour mettre la main sur des fragments rocheux exogènes au monde d’Illimune. À l’aide de ces matériaux rarissimes, il parvînt à utiliser le potentiel magique des particules libres réunies par le canalisateur afin de créer une banque d’énergie mystique quasi-inépuisable.
Dès lors, le visage de la colonie changea. Ce qui constituait une malédiction devînt une bénédiction des dieux. Tranquillement, en utilisant le nouveau potentiel magique disponible, les mages de la Confrérie scellèrent à l’aide de puissants murs de force les souterrains susceptibles d’être attaqués par les forces des elfes noirs. Ils reprirent aussi le contrôle en quelques semaines d’anciennes salles abandonnées lors d’assauts antérieurs et purent renouer avec des grimoires et tomes anciens transportés depuis Argyle mais oubliés. En utilisant de nouveaux sorts de détection exigeant une forte accumulation magique, les nains de la seigneurie découvrirent aussi d’importants filons d’éléments métalliques hautement réactifs à la magie. C’est ainsi qu’en quelques mois, la seigneurie se donna des bases économiques et politiques solides.
C’est au premier jours de l’année 744 que Markelus décida de réorienter les aspirations idéologiques de sa seigneurie. Suite à la découverte d’anciens tomes de savoir argyliens et elfiques, un nouveau culte de Céleste vit le jour. Il fut établi que Céleste, loin d’être un dieu comme le sont Usire ou Vaul, était une entité supérieure ayant une forme de conscience différente de celle connue des mortels. Ouvrir son esprit à la magie revenait alors à s'imprégner de cette conscience universelle et altérée afin d'en arriver à un stade de compréhension du monde absolue et totale. Par la magie, les arts ou la recherche pure et simple, l’objectif devait être atteint.
Orientés autour de cet objectif à long terme, les recherches de la seigneurie prirent un sens inédit. Ayant à leur disposition des quantités suffisantes d’éléments réactifs, de puissance magique et de connaissances mystiques, les mages on développa « L’Ultima Ars », ou le Dernier Art. Au lieu de concentrer la recherche magique sur des méthodes rigoureuses et rationnelles comme cela est souvent le cas dans les royaumes, on encouragea la compréhension intuitive de la magie par l’amélioration des capacités du mage lui-même. Pour eux, la magie ne peut être connue ; elle peut seulement être comprise. On ne peut pas pratiquer la magie ; on ne peut que l’accomplir. Élitistes pour certains, révolutionnaires pour d’autres, les nouvelles méthodes de Markelus ont pourtant porté fruits, la seigneurie figurant en tête de file des puissances mystiques de Bélénos.
Aujourd’hui, les mages les plus téméraires de Bélénos commencent à chercher des faveurs de la Confrérie Markelus afin de parfaire leur potentiel magique. De plus en plus, les nains de la seigneurie, désormais bien formés à l’art de la forge et des runes, accueillent des apprentis venus de diverses seigneuries bélénoises. Avec les nouvelles richesses acquises par l’extraction d’éléments réactifs rares, des troupes armées fréquemment supportées objets magiques arpentent la surface afin d’assurer la protection des caravanes commerciales. La Confrérie Markelus, après de difficiles revers, a su désormais se faire une place parmi le concert des seigneuries bélénoises. Son adhésion au Duché d'Aurélius en 745 renforça encore plus cette position.
Géographie
Frontières et territoires
Presque entièrement entourée par la nouvelle seigneurie des elfes noirs à l'hiver 744, la Confrérie Markelus a tout de même su réorganiser ses frontières et les protéger efficacement. Bien que les attaques surprises de leurs ennemis nocturnes se fassent fréquents et soient craints de tout individu sain d'esprit, le territoire de surface de la Confrérie Markelus occupe globalement tout le centre des Collines hurlantes. Avec le renouveau mystique et la relance commerciale, de nombreux mercenaires, presque toujours escortés par des adeptes mages loyal à la seigneurie, arpentent la surface en tentant de maintenir l'ordre et la sécurité des routes commerciales.
Cependant -et il s'agit du caractère le plus exceptionnel de la Confrérie-, la plupart des infrastructures de la seigneurie se trouvent sous la terre des un réseau de tunnels et de grottes constamment travaillés, solidifiés et soigneusement découpés par les meilleurs artisans. Même si la majeure partie de la population de la seigneurie se trouve dans ce réseau de tunnels, il est difficile de bien cerner où se terminent ces derniers géographiquement.
Ressources et lieux physiques
Avant la découverte du catalyseur mystique ayant permis le renouveau de la seigneurie, les grottes souterraines ne pouvaient qu'être difficilement explorées, l'air se faisant souvent irrespirable et malsain. Toutefois, depuis que l'air a pu purifié et utilisé afin d'en tirer une nouvelle énergie arcanique, de nombreuses excavations ont été menées. Rapidement, les prémonitions de Markelus furent avérées : le sous-sol regorgeait de métaux précieux, de gemmes et de minerais fortement teintés de magie. Qui plus est, il est fut observé que la fréquence des veines de métaux et de minerais réactifs augmentait en profondeur, ce qui stimula encore plus la détermination des exploitants.
À la surface, la situation est toute autre. Le sol, bien que cultivable, n'est que peu fertile et peu de paysans tentent d'en tirer quelque chose. Considérant de surcroît les attaques récurrentes des elfes noirs, seuls les plus téméraires -ou les plus désespérés- tentent de se faire une vie stable à la surface.
Population
Généralités
La population de la Confrérie Markelus est majoritairement composée d'humains d'origine argylienne. Toutefois, depuis les derniers mois, un grand afflux d'immigrants en provenance de tout Bélénos attirés par la prospérité nouvelle de la seigneurie et par la liberté de conscience qui y est présente y arrivent. Malgré tout, la culture argylienne et les tempéraments fort continuent d'y dominer.
Au niveau des autres races, une bonne partie de la population (15%) est aussi composée de nains ayant accompagné Markelus à son arrivée et ayant rejoint les fondateurs originels dans les années qui suivirent la fondation de la seigneurie. Cependant, là s'arrête la diversité raciale. Les elfes, n'appréciant guère le mode de vie de troglodyte des habitants de l'endroit, et les chapardeurs ou petits-gens, d'un naturel trop indiscipliné pour l'austère quête de perfection propre à Markelus, ne viennent qu'en très petit nombre peupler l'endroit.
Villes
Avec le renouveau mystique et la reconquête graduelle du territoire de surface de la seigneurie, Markelus décida de restructurer le coeur de ses réseaux souterrains afin d'en faire une véritable cité. Il ordonna ainsi au début de l'hiver 744 -alors que la Grande Porte était close- le début de grands travaux visant à consolider et retravailler l'architecture de tunnels et grottes. Sous l'effort intense des ingénieurs nains en provenance des Monts-Remparts et ayant l'expertise de travaux de ce type, Markelus inaugura officiellement en avril 744 la Cité d'Andrave. Bien que les travaux sur celle-ci allaient encore continuer pour des années, Markelus souhaitait présenter à Bélénos une nouvelle image de son royaume.
La Cité d'Andrave est, déjà aujourd'hui, une merveille d'architecture et d'ingénierie. Organisée autour d'une immense grotte centrale où se tiennent les marchés quotidiens et la plupart des allocutions publiques, elle est constituée en périphérie d'une multitude de petites alcôves pouvant accueillir entre deux et trois familles. À un niveau inférieur, forges menant directement aux souterrains d'exploitation et bibliothèques se côtoient afin de former le coeur industriel et magique de la cité. Ainsi, même si elle n'égale encore en rien les plus modestes cités nains des Monts-Remparts, Andrave entrevoit déjà un avenir radieux.
Politique
Situation politique intérieure
La Confrérie Markelus mise beaucoup sur une atmosphère de liberté au niveau social. Estimant que les techniques traditionnelles de gestion de la population ne mènent que trop souvent à la répression des idées nouvelles et révolutionnaires, Markelus ordonna dès la fondation de la seigneurie la disparition de toutes les contraintes politiques susceptibles de brimer l'inspiration ou la recherche des mages et chercheurs de l'endroit. Néanmoins, l'absence de contraintes officielles est clairement compensées par le caractère rigoureux et méthodique de la majorité argylienne de la seigneurie. Ainsi, sans être opprimés, la plupart des sujets de la seigneurie s'imposent à eux-mêmes une discipline bien particulière.
Au niveau politique, afin de protéger les différents intérêts susceptibles d'émerger dans la seigneurie en raison de la latitude précédente, Markelus a mis en place un vaste conseil consultatif où il occupe la présidence. Cette assemblée, constituée des Bogatyrs reconnus, des Maîtres mystiques et de quelques membres les plus reconnus de la société, siège selon les appels de Markelus lui-même. Lorsque ce dernier nécessite conseils et commentaires sur sa gestion, il convoque alors l'assemblée, aussi connue sous le nom de "Cercle des Initiés". Dépendamment des voyages et des missions des membres du Cercle, le nombre de participants fluctue énormément à chaque appel. Malgré tout, Markelus sait se montrer convainquant et faire venir à sa table les plus occupés des Initiés si le besoin s'en fait sentir.
À sa fondation au commencement de la seigneurie, le Cercle des Initiés disposaient d'un pouvoir relativement grand et imposait fréquemment ses décisions majoritaires à Markelus lui-même. Cependant, au cours de l'année 744, un vaste courant de sympathie émergea dans la population en faveur du dirigeant officiel de la Confrérie et permit à ce dernier d'affermir son influence sur le conseil. Depuis, ce temps, le Cercle des Initiés a davantage un rôle consultatif (Markelus ayant un veto sur les décisions finales). Malgré tout, faire partie de ce conseil est un immense honneur ouvrant de très nombreuses portes dans les divers milieux de la seigneurie.
Toutefois, depuis 745, avec l'adhésion au duché d'Aurélius, la Confrérie Markelus a intégré le concept de noblesse à son système politique. Bien que la chose puisse sembler paradoxale, elle se situe en fait dans la continuité de l'esprit libre de la région. Ainsi, alors que les grandes familles nobles tiennent la plupart du temps une place dans le conseil rapproché de Markelus, elles conservent aussi une grande indépendance d'actions et de traditions. La noblesse n'est donc pas pour Markelus un absolu issu du sang ancestral, mais plutôt la reconnaissance ultime et officielle de la grandeur d'un individu et d'une famille.
Titres, grades et noblesse
Bogatyr de Markelus
Depuis son arrivée sur les Terres de Bélénos en 737, Markelus Vorokhev a dû gérer une Seigneurie rencontrant problèmes par dessus problèmes. Ayant été atteinte tantôt d’une famine, tantôt d’une guerre, la Confrérie Markelus a difficilement connuun temps paisible. Réglant problèmes par dessus problèmes, les habitants de la Confrérie Markelus ont peu à peu su se développer, certains simples travailleurs, et d’autres, surdoués.
Parmi ces surdoués se trouvaient la division des Bogatyrs de Markelus. Cette division, créée peu après les premiers affrontements contre les elfes noirs, se voulaient de reconnaître le prestige des guerriers qui avaient combattu la menace afin de protéger leurs confrères. Mais pas n’importe quels guerriers : il s’agissait en fait des guerriers qui étaient capables de mêler l’épée à l’arcane. Il ne fallait pas nécessairement maîtriser la magie arcanique afin d’atteindre ce titre, considérant qu’il n’était pas donné à tout le monde d’être un mage, mais il fallait tout au plus que le Bogatyr sache comment lire et écrire l’arcanique afin de pouvoir facilement communiquer avec ceux qui manipulaient les fils de la toile magique à l’aide de leurs simples doigts.
Le premier à recevoir cette distinction sous l’accord du Seigneur Vorokhev fût Vladislav Wolkoff. Faisant partie de la colonne argylienne qu’est devenue la Confrérie Markelus, il a su se prouver extrêmement habile à l’aide de l’épée, tout en utilisant la magie arcanique afin d’augmenter l’éclat et la force de celle-ci. À lui seul, il pouvait facilement combattre deux adversaires à la fois, immobilisant le premier à l’aide de la toile magique, et l’autre, à l’aide de son arme tranchante.
Ceux qui ont suivi par la suite n’étaient pas identiques au Bogatyr Wolkoff, mais suivirent sa façon de faire les choses : étudiant la magie arcanique et s’entraînant à l’arme, les Bogatyrs de Markelus devinrent une représentation de l’honneur et de la puissance au sein de la Confrérie Markelus et ses alentours.
Aujourd’hui, il existe environ une dizaine de Bogatyrs, tous ayant prêté serment d’aider et protéger le Seigneur Markelus des menaces éventuelles. Les Bogatyrs possèdent d’ailleurs une grande salle à l’intérieur de la Confrérie, nommée « Le Pentacle des Bogatyrs », afin de se rencontrer et discuter de possibles stratégies. Aucune personne, autre que les Bogatyrs et le Seigneur Markelus lui-même, n’ont accès à cette pièce, considérant que certains écrits d’importance y sont conservés.
Les Bogatyrs de Markelus sont d’ailleurs des guerriers qui ne sont pas reliés au reste de la Confrérie : en effet, ils sont dirigés par nul autre que le Seigneur, et ne dirigent eux-mêmes personne, excepté lorsque le Seigneur leur en donne la permission lors d’une urgence ou autres éléments d’importance.
Initiation
Afin de devenir un Bogatyr de Markelus, un guerrier se doit d’être à la hauteur des attentes que la Confrérie a envers lui. Il devra donc prouver, au monde entier, qu’il travaille avec le cœur et la raison même de la Confrérie. Afin de s’en souvenir, tous les Bogatyrs portent d’ailleurs un médaillon représentant l’armoirie de la Confrérie Markelus.
Le jour où le guerrier se sentira prêt à être nommé Bogatyr, il devra en faire la demande écrite au Seigneur. Ceci ne doit pas être fait n’importe comment : la lettre se doit d’être écrite complètement en arcanique, sans quoi le Seigneur n’y portera même pas attention. À noter que, lorsque le Seigneur accepte ou refuse la proposition, son choix est ultime : il ne reviendra jamais sur sa décision, le tout afin d’éviter la perte de temps qu’entraînerait un groupe de personnes demandant plusieurs fois. C’est donc ce fait qui pousse les guerriers à désirer s’entraîner encore et toujours davantage, afin d’être certains de recevoir l’accord du Seigneur, le jour venu.
Lorsque la demande est acceptée, le Seigneur ou un mage nommé par ce dernier sera chargé de nommer le futur Bogatyr. Le rituel de nomination est en fait une célébration, jusqu’au moment de « L’Arcanisation », moment où le guerrier devient officiellement Bogatyr de Markelus. À ce moment, le mage prendra dans ses mains l’épée ou autre arme du guerrier, ce dernier étant à genoux devant lui. Le mage lancera un sort sur l’arme, afin de l’imprégner d’énergie arcanique. Suite à cela, il agitera l’arme au-dessus de la tête du guerrier, tout en prononçant une formule arcanique bien spécifique pour le don de ce titre. Après cela, il redonnera l’arme au guerrier, qui pourra se relever. Il est maintenant, Bogatyr de Markelus.
Code
Les Bogatyrs de Markelus se doivent de respecter un certain Code, qu’ils prêteront serment de respecter lors de leur Arcanisation. Voici les points qui s’y trouvent :
1- Tu serviras la Confrérie Markelus, à la vie à la mort.
2- Tu utiliseras l’arcane afin d’aider tes confrères et toi-même.
3- Avec la volonté de Vaul et la puissance de Céleste, tu avanceras.
4- Tu respecteras tes adversaires, tant qu’ils ne piétinent pas sur tes valeurs.
5- Noctave et Xalarthu seront tes ennemis éternels et tu les pourchasseras avec acharnement.
Adepte de la Confrérie
Les mages de la Confrérie Markelus ont une certaine hiérarchie à respecter, répartie sur cinq niveaux, qui sont : Initiés, Apprentis, Disciples, Adeptes et Maîtres. Plus on descend dans la hiérarchie, plus le nombre d’étudiants est élevé. Au sommet se trouve 5 Maîtres, excluant le Seigneur Markelus, qui est au-dessus de tout cela. À la manière d’une pyramide, les Maîtres enseignent aux Adeptes, les Adeptes aux Disciples, les Disciples aux Apprentis et les Apprentis aux Initiés…
Par contre, la différence entre les Maîtres et les Adeptes n’est pas énorme, bien au contraire. La seule différence est que le Maître s’occupe davantage de la Confrérie en général, souvent en aidant le Seigneur dans la gestion de sa Seigneurie, comme les forces militaires par exemple, alors que l’Adepte, bien que concerné par la Confrérie, se concentrera davantage sur son propre apprentissage et ses recherches.
Autrement dit, tous les Adeptes peuvent être élus Maîtres du jour au lendemain, dépendamment si l’un des 5 disparaît et ne peut plus aider la Confrérie. Lorsque l’un des Maîtres doit être remplacé, les Maîtres restants choisiront, lors d’une discussion, lequel des Adeptes serait prêt à faire le grand saut. Il est donc possible de percevoir les Adeptes comme « des Maîtres en congé »…
Évidemment, les Adeptes sont énormément respectés au sein de la Confrérie, que plusieurs perçoivent en tant que grands utilisateurs de la magie arcanique, et ce, de tous les moyens possibles, tant que ces moyens ne relèvent aucunement de la nécromancie, qui elle, est interdite à tous points de vue.
Parmi les 5 Maîtres actuels, nous pouvons voir Grégoire Bronas, bélénois d’origine ayant rapidement gravi les échelons à l’aide de son expertise en magie offensive, et Sasha Triggsvasen, argylien se spécialisant dans les déplacements militaires, à l’intérieur de buts purement sécuritaires, de la Confrérie. Quant aux Adeptes, leur nombre est variable…
Œil de Vorokhev
Au cours de sa vie, un homme apprend. Il apprend des enseignements, il apprend à bouger, il apprend à parler, il apprend à vivre… La vie est un enseignement, après tout.
Par contre, comme un homme s’en rendra vite compte, il est impossible d’apprendre tout sur tous. Il y aura toujours plusieurs et plusieurs éléments que nous ne connaîtrons jamais, soit par manque de volonté, soit par manque de temps.
Le Seigneur Markelus étant un homme désirant la connaissance avant tout, cette règle de base de l’existence est celle qui le dérange au plus haut point. La connaissance, c’est ce qui intéresse le Seigneur : une ressource infinie et Ô combien importante. C’est pour cette raison d’ailleurs que l’on peut fréquemment le voir en train d’encourager sa Confrérie à apprendre et découvrir, car il sait que leur temps est compté, et qu’une vie n’est véritablement utilisée que lorsqu’elle contient de nombreuses expériences.
Les personnes qui étudient leur domaine et y démontrent du succès sont ceux que Markelus souhaite mettre en évidence, et encore plus lorsqu’ils enseignent leurs informations à autrui. C’est pour cela que, lorsqu’il le juge nécessaire, lui ou une autre personne nommée donnera une certaine distinction lors d’une célébration, à, par exemple un savant ayant créé une nouvelle potion ou à un nain mineur trouvant une manière plus efficace de retirer les pierres précieuses de la terre : Œil de Vorokhev.
Lorsqu’une personne devient un Œil de Vorokhev, celle-ci peut se sentir privilégiée : cela veut dire que le Seigneur considère ce sujet comme une véritable source d’informations intéressantes. Tel l’œil sert à l’être humain, il affiche des informations du monde que l’on ne pourrait percevoir autrement.
Certes, il s’agit probablement d’une distinction qui n’est pas aussi « noble » que Bogatyr ou Adepte/Maître de la Confrérie, mais elle reste très fortement reconnue au sein de la Confrérie Markelus. Si l’on compare leur réputation à l’extérieur des montagnes de la Confrérie à celle qu’ils ont en son intérieur même, les Yeux de Vorokhev sont beaucoup plus respectés, les gens y voyant un grand intérêt à apprendre ce qu’ils savent.
Commerce
Les relations commerciales de la Confrérie de Markelus sont toutes concentrées autour d'un pivot stratégique: la Magna Porta. Clé de voûte du système économique de la seigneurie, la grande porte est le seul point de passage connu entre le réseau de tunnels et de passages souterrains contrôlés par Markelus et la Marche du Harfang, permettant d'accéder au monde extérieur.
La plus grande partie des importations de la Confrérie de Markelus est réservée à la nourriture, une denrée rare dans la seigneurie. Les routes commerciales vers Orion et les champs dorés d'Héodim sont donc particulièrement bien surveillées. Toute menace à ces routes de commerces serait considérée comme une déclaration de guerre de la part des habitants de la seigneurie.
L'économie des parchemins, et des informations privilégiées qu'ils recèlent souvent, est la principale source de revenue de la Confrérie. Afin de s'assurer d'en exporter suffisamment, d'importantes sources de papyrus ont dû être achetées à plusieurs fournisseurs en Bélénos. Le plus célèbre de ses exportateurs réside surprenamment au Fief Marniet.
L'autre principal domaine d'exportation de la seigneurie est celui des objets magiques. Forts de l'art combiné des forgerons nains de Dum'Badar et des magiciens de Vorokev, l'industrie d'objets magiques est probablement la plus prospère et appréciée de tout Bélénos. Le seul frein, s'il en est un, à leur production, est celui du manque de métaux précieux suffisamment dignes d'êtres transformées en objets magiques.
Les minerais précieux sont donc désormais une source constante de préoccupation et d'importation par les négociants de Markelus. Plusieurs se questionnent d'ailleurs sur la destination et l'usage des premières cargaisons de minerai magique qui a permis à la seigneurie de rapidement gagner sa place dans l'élite des seigneuries. La source de ce minerai magique est aujourd'hui soit tarie, soit réservée à l'usage exclusif de la Confrérie.
Secteur militaire
Les forces armées de Markelus sont principalement divisées en deux secteurs: les magiciens et les guerriers.
Le premier groupe, le plus nombreux, est principalement commandé par Grégoire Bronas, il constitue la première et la plus prestigieuse colonne en raison des victoires nombreuses contre les elfes noirs dans les Marches du Harfang et dans les Colinne Hurlantes, notamment à la Bataille des Têtes bleues. Une seconde colonne commandée jadis par le défunt Sasha Triggsvasen est affectée à l'entretien des défenses magiques souterrainnes, majoritairement des murs de force protégeant les accès des elfes noirs.
Le second groupe est très restreint et constitue une force d'élite. Commandés jadis par le traître Vladislav Wolkoff, les Bogatyrs étaient chargés de la défense de la Magna Porta et des appartements ducaux. Leur rôle est cependant en mutation.
Religion
Magie
Fêtes
Liens, guildes, confréries et autres institutions notables
-La Guilde des Forgerons nains de Dum'Badar
-L'Assemblée des Bogatyrs
-La Confrérie des Adeptes de Markelus
-L'Ordre de l'Oeil de Vorokhev
Ligne du temps
730:
Goldo se nourrit d'énergie magique et le reste de cette énergie prend la forme d'un semblant de comète qui s'écrase dans le nord de la province.
736:
Une expédition argylienne s'arrêtent dans les collines Hurlantes et explore ses souterrains.
737:
-Une Colonne d'argylien se dirige vers les collines Hurlantes après une escale à Héodim. Aucune nouvelle ne parvient de l'expédition après.
-Quelque mois plus tard, Markelus Vorokhev envoie des lettres en outre à Héodim, Eseldorf et Boisé-Profond, commandant bon nombres de vivres, de matériel de construction et d'équipements. Une fois le travail fait, Markelus paie à chacun son du en gemmes. Cependant Eseldorf se trouve insulté lorsque la cité grise remarque l'énergie arcanique se trouvant dans les pierres précieuses.
738:
-La cité grise assiège la confrérie, mais celle-ci tien bon et après quelques mois les troupes d'Eseldorf abandonne le siège.
-La confrérie est attaqué de l'intérieur par des elfes noirs.
-À l'automne, une maladie arcanique se déclare dans les souterrains. La maladie frappe les non utilisateurs de magie arcanique.
739:
- Markelus est gravement malade et c'est la venue d'Asirend d'Arche d'Or qui le sauve. Elle modifie aussi la maladie arcanique, la rendant moins virulente.
743:
- La confrérie referme les Magna Porta pour l'hiver et durant la saison, beaucoup de changements ont lieu dans les souterrains. L'un des changements majeures est la neutralisation de l'étrange maladie. La seigneurie gagne désormais sa place en tant que puissance sur Bélénos.
744:
- Janvier 744 : La Confrérie de Markelus adopte officiellement le culte de Céleste
- Mars 744: La Magne Porta ouvre pour la première fois ses portes depuis un an. De nombreux diplomates et commerçants sont envoyés aux quatre coins de Bélénos porteurs de la bonne nouvelle et d'espoirs futurs.
- Juillet 744: Les forces militaires de la Confrérie de Markelus sous les ordres de Grégoire Bronas font fuir les elfes noirs dans la Marche du Harfang et en reprenne le contrôle.
- Août 744: La colonne de Grégoire Bronas rejoint les forces militaires d'Héodim pour infliger une important défaite aux forces de Bran Wor'ge Quarth dans les Collines Hurlantes.
- Décembre 744: Le traité d'alliance militaire officiel est signé entre Markelus et le Comte Lanfranc scellant le destin de deux des plus puissants seigneuries bélénoises.
745:
- Janvier 745: Les forces militaires de la Confrérie de Markelus hivernent sur les rives de la Rivière
- Aout 745: Le traître Vladislav Wolkoff est arrêté pour sa campagne militaire illégale en Eseldorf.
- Octobre 745: Markelus Vorokhev accepte l'adhésion de sa seigneur au titre de province du Duché d'Aurélius. Il devient par le fait même le thaumaturge d'Aurélius.