Gaea

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Artiste : Guillaume Juneau

Sommaire

Gaea

L'histoire de Gaea

Rares sont les dieux aussi présents dans le monde des mortels que Gaea. Elle s’incarne dans tous les éléments de la nature, du plus petit insecte à la terre qui recouvre le monde entier. Elle représente également une neutralité quasi absolue, comme l’arbre qui se contente d’exister. C’est la grande déesse de la nature qui façonne le monde du mieux qu’elle le peut, en y mettant corps et âme pour qu’il soit aussi beau qu’elle le voie dans son imagination. Mais un démon en particulier veut corrompre son idéal: Irmondul le pestilentiel aimerait bien empoisonner et dénaturer tout ce qui peut appartenir à Gaea. Plusieurs belles choses qu’elle avait tenté de protéger furent souillées, à son grand désespoir. Le démon utilisa même la race des hommes-rats pour combattre les suivants de la déesse. Mais la nature n’est pas sans recours et attirer sa colère a des conséquences souvent destructrices. Une tempête de sable ou un ouragan dévastateur entravaient le plus souvent les suivants d’Irmondul, mais ceux-ci se répandaient comme la peste. Gaea n’eut d’autre choix que d’intervenir directement en créant les kamis, une race d’êtres mi-hommes, mi-animaux, qui pourraient s’occuper personnellement des cultistes du vil démon. C’est lors des Temps sombres que Gaea s’illustra le plus: alors que la plupart des mortels croyaient que la nature elle-même voulait les punir, la grande déesse ne cherchait qu’à purifier leur monde de l’influence des démons en balayant à grands vents les maladies d’Irmondul ou en repoussant avec de gigantesques orages les orcs de Morgh. Maintenant, le calme se fait sentir partout en Illimune, même si depuis la venue de Mortis, certaines régions pullulent de morts-vivants, ces insultes au cycle naturel de la vie. Avec un nouvel ennemi et l’assurance que les anciens ne font qu’attendre le moment opportun, la grande déesse de la nature et ses suivants se doivent de rester vigilants.

Ses suivants

Une bonne partie des suivants de Gaea sont des druides de toutes races, mais surtout des humains. La plupart se sentent mal à l'aise à l'intérieur des grandes cités, ils se sentent enfermés à l'intérieur des murs de pierre, préférant le bois, bambou et grotte pour leur coté naturel. Certains se tiennent même loin des civilisations, tant naine qu’humaine et encore plus des elfes-noirs, orcs et hommes-rats. La seule civilisation à laquelle certains peuvent se rallier serait la civilisation elfique, mais les plus grands fanatiques de la déesse n'oseront même pas y poser les pieds. De plus, Gaea possède en quelque sorte sa propre race; les kamis. Ce sont de grands protecteurs de la nature, liés directement à elle. La déesse de la nature ne favorise pas nécessairement l’art de la guerre, mais elle sait trop bien que parfois, il faut l’utiliser pour établir l’équilibre dans la nature. Ses prêtres sont des gens très spéciaux et étranges, leur comportement est très difficile à prévoir et à concevoir pour le commun des mortels. Ils peuvent être très calmes et soudainement, se déchaîner au combat pour ne pas que la nature soit menacée, allant même jusqu’à changer de camp dans une bataille.

Gaea et Bélénos

Sur les terres de Bélénos, le culte de Gaea est très important. Il ne serait même pas exagéré de dire qu’il est l’un des plus imposants et présents. Les forêts sont omniprésentes sur ces terres et les bâtiments « civilisés » se font rares, à l’exception de quelques forteresses et d’un petit village. En surplus, les forêts de Bélénos sont surpeuplées de créatures hideuses et mauvaises qui pourrissent ses étendues vertes à perpétuité. C’est pour cette raison que les terres sont aussi peuplées de créatures et suivants de Gaea pour protéger ces pauvres arbres qui pleurent de douleur à chaque nuit. De surcroît, une impressionnante organisation se terre sous ces bois: les kamis, gardiens de la forêt, se promènent en grand nombre pour aider les autres suivants de la déesse à rétablir l’ordre naturel que certains malfaiteurs cherchent à faire basculer. Ils croient qu’un jour, tous ces vandales seront chassés de ces terres maudites.

Notes et références

Auteurs

James Simoneau, Charles Frenette