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	<title>Illimune - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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	<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF%27ra&amp;diff=1088</id>
		<title>Amaï&#039;ra</title>
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		<updated>2025-02-28T00:36:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Portfolio&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Les secrets, la nuit, la Toile, la magie arcanique égoïste.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Symbole(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
| La Toile runique&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Autre(s) nom(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Dame des Mystères, Maîtresse de la Toile, Reine des ténèbres, Mère de la Nuit, la Tisseuse.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Nom des fervents&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
| Amaran/Amarane (Elfes et érudits), Amarin (paysan) ou Amaï (Amaï).&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ancienne déesse de la noirceur et de la magie, elle est maintenant corrompue à jamais. Après avoir absorbé la sombre puissance de Xalarthu, elle reprit sa place parmi la Toile. Prônant une utilisation égoïste et sans réserve de celle-ci, elle encourage ses adeptes à répandre sa noirceur et à abuser des pouvoirs qui leur sont accordés. Son comportement est tel celui de ses fils et ses filles ; changeant et arrogant, voilé de mystère et de trahison. C’est pour cela qu’elle cherchera toujours à réagir la première depuis sa sombre toile et à toujours garder ses ennemis sur leurs gardes; ceux-ci ne pouvant percer ses secrets. Son culte restant à la base matriarcal, elle se fait donc entre autre la patronne des sorcières, oracles et autres femmes arcanistes laissées pour compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire ==&lt;br /&gt;
À venir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dogmes et préceptes ==&lt;br /&gt;
==== Passions &amp;amp; pulsions ====&lt;br /&gt;
Telle la sombre Toile tu te dois d’être passionné, d’écouter tes pulsions internes. La magie vibre en toi, écoute sa douce mélodie, laisse toi bercer par celle-ci et ravage tes ennemis avec sa terrible puissance. Développe ton Art afin d’en devenir le seul maître.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La trahison de la nuit ====&lt;br /&gt;
Telle la nuit froide tu seras. Enveloppe toi dans le pouvoir de l’obscurité, des ténèbres et de la noirceur. Embrasse cette froideur et utilise la pour commettre tes actes. Frappe sans que personne ne le sache, sois une ombre aussi silencieuse que la plus douce des brises nocturnes. Sache quand frapper, quand discuter et quand maintenir le voile du mystère afin de maximiser ton pouvoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Le pouvoir vient par le mystère ====&lt;br /&gt;
Tisse ta propre toile d’intrigues et de mystères, fais en sorte que tes ennemis ne sachent jamais comment réagir face à toi. Entretiens cet aura de secret et utilise tes connaissances supérieures pour contrôler ton environnement. Tes connaissances sont ton pouvoir, chéris les égoïstement, ne dévoile que ce qui te sera profitable plus tard. Ne laisse jamais les autres prendre ton pouvoir ou même s’en approcher, encore moins les faibles qui cherchent à s’accaparer ma Toile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culte dans le monde ==&lt;br /&gt;
Le culte d’Amaï’ra est majoritairement représenté par les différentes maisons Amaï à travers Bélénos et est la figure de vénération principale des amaïs des montagnes noires. Les membres de cette race prennent très au sérieux leur religion officielle au point de chasser et de tuer chaque amaï’s ne la priant pas et les surnommes aussi du terme très disgracieux ‘’d’elfe noire’’.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Amaï&amp;#039;ra possède énormément de priants d’autres races partout en Illimune. Vu son statut d’ancienne déesse de la noirceur et de la magie elle reste la démone de choix de certains mages et sorcières de mauvaises intentions avides de puissance qui ne sont pas nécromanciens. Certains espions et assassins prennent cette démone comme source de vénération vu son lien très fort avec la nuit et les secrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les sectes et priants de cette démone sont craints pour les montagnes d’informations qu’ils possèdent et leur habitude à la trahison. Ils ont des espions partout, dans tous les royaumes et constamment tissent leur toile d’influence dans le monde. Les différents regroupement amaï’ n’ont pas tendance s’allier et garde jalousement leurs précieuses informations pour eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Argyle vu sa proximité avec les montagnes noires possède un des seuls service de contre-espionnage tout spécialement formé pour lutter contre les nombreux infiltrés de la démone. Le prince procède fréquemment à des purges dans son royaume mais la toile de ces derniers semblent s’être profondément implanté dans sa hiérarchie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Culte à Bélénos ====&lt;br /&gt;
Dans le royaume d’Aurélius nombreux sont les gens qui soupçonne qu’une secte d’Amaï’ra s’est implanté et y recueille des informations. Les rumeurs de la présence d’espion à la cours de la reine Marussia est forte et une certaine forme de paranoïa s’est installée. Le sujet est très tabou et peu discuté en public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Redoute est l’entrée principale des Amaïs sur les terres Dagoth, les nombreux souterrains aidant fortement le déplacement de ces derniers en Bélénos. Le culte y semble plus représenté sans en être le représentant unique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Sud possède un commerce florissant d’esclaves dans Lancedor et ont comme objectif principal de reconnecter les montagnes noires avec Bélénos vu l’isolement du culte depuis l’effondrement des tunnels menant auxdits montagnes. Le savoir de ces derniers est une arme puissantes qu’ils pourraient utiliser pour des conflits futurs mais il ne le partageront pas sans y mettre un prix fort…Et ne le partageront pas avec les autres races que les Amaïs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Célébrations et rituels ==&lt;br /&gt;
À venir.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1087</id>
		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-28T00:09:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : /* La Langue */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai 06.jpg||500px|vignette|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==   &lt;br /&gt;
Outre ceux du Faernen Qu’ellar, les Amaï sont très fiers de leur Maison et feront particulièrement attention à comment leur comportement peut se refléter sur l’image de celle-ci. De connaître le nom de sa Maison, de sa Grande Matriarche, mais aussi de sa mère et sa mère avant elle est une question d’honneur et de pouvoir afin de se mesurer aux autres Amaï rencontrés. Il en résulte souvent une enfilade de noms et de titres, ce qui rend les signatures de document longues et fastidieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Montagnes Noires === &lt;br /&gt;
Pour en apprendre plus sur la culture des Montagnes Noires, voir l’article [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Amaï au Conclave Impérial ===&lt;br /&gt;
La séparation entre les Montagnes Noires et les Amaï du Conclave Impérial fut brutale et l&amp;#039;élément décisif fut la chute de Bran Wor’ge Quarth. Les Quarths sont autant des colonies souterraines, que des points de commerces et des postes avancés militaires, reliant les passages souterrains d’Ilimune aux Montagnes Noires ; Bran Wor’ge Quarth était le plus important d’entres-eux et permettait entre-autre de surveiller et attaquer les nations de Bélénos. Ce sont les forces de l’Aurelius, allié avec Dagoth, encore humain, qui firent s’effondrer les tunnels durant un assaut, tuant la majorité des Amaï en Bélénos. Ceux ayant réussi à survivre, maintenant coupé des ressources de la capitale, durent se tourner vers d’autres alliés; c’est ainsi que fut créé le Conclave Impérial, par une alliance avec les forces restantes du massacre de Bran Wor’ge Quarth, désormais nommée Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe de l’an 756. Les Amaï contrôlent ainsi, via leurs comtes, les territoires de Fort-Tremblant, Moretoile et Seuil. Le tout réuni sous le duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il en résulte une société partageant les mêmes valeurs que celle des Montagnes Noires, mais dont la situation demande une adaptation. Ces réformes sont surtout de nature politique et militaire. Le siège du pouvoir est tenu par un Triumvirat, appelé Llar karliik, de trois matriarches de Maisons différentes. Leurs noms sont gardés secrets, mais il est connu que la division est ainsi effectuée : la Maison de la Source Rouge s’occupe du savoir arcanique, alors que la sphère religieuse est celle de la Maison des Cinq Flammes Obscures et la Maison Everthyl s’attèle au commerce. Le pouvoir, sous toutes ses formes, est encore tenu par les femmes amaï, mais il est grandement encadré afin de s’assurer qu’aucune trahison n’est possible. Le tout donne un paysage politique hautement compliqué et dont les finesses sont méconnues par les Amaï qui n’y sont pas directement impliqués.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui est très différents des Montagnes Noires, est la professionnalisation de l’armée, où être militaire devient un métier et où l&amp;#039;entièreté des forces n&amp;#039;est plus divisée par Maisons, mais mises en commun. Les généraux, au nombre de cinq, appelés A’ni, ont chacun un Jak’li se spécialisant dans un type de combat particulier. Un joueur voulant en apprendre plus sur les particularités du fonctionnement politique et militaire du Royaume Souterrain de Bélénos doit communiquer avec l’organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre nuance de la société amaï du Conclave, est la plus grande acceptation des esclaves et des khalassevs (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), ainsi que des autres races, particulièrement celles ayant combattu au côté des Amaï contre l’Aurelius. De cet événement, aujourd’hui se tient une promesse de vengeance : Nar’harcan, une vendetta scellant l’alliance des trois Maisons en Bélénos contre l’Aurelius, mais aussi Dagoth. Le tout est référé par les Amaï comme le Serment de Bran Wor’ge Quarth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l’instant, les troupes Amaï ne font que des assassinats et enlèvements, autant pour s&amp;#039;entraîner que pour l’argent, le but étant de développer leur nouvelles recrues. Les troupes de khalassevs et d’esclaves s’occupent de la défense en surface des comtés, alors que les Amaï s’occupent de la défense du royaume souterrain et sont en réserve en cas d’invasion du duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Elfes Noirs du Faernen Qu’ellar ===&lt;br /&gt;
Les Elfes Noirs et leur culture est peu connue. Il est sû qu’ils se sont détachés du reste des Montagnes Noires, créant une huitième province insoumise au contrôle des Grandes Matriarches, le Faernen Qu’ellar. Leur indépendance et leur richesse sont grandement dues aux pillages des régions environnantes et à un nationalisme hors du commun. Tous y sont bienvenus, sauf les Nains, les Elfes et les Raskar non accompagnés, et tous doivent prêter allégeance à la province et jurer de mettre de côté leurs différences face à la menace d’un envahisseur. Ce qui distingue un Elfe Noir des Amaï, est son fanatisme, ou manque de, envers la déesse. Ainsi ils ne sont pas régis par sept grandes prêtresses, mais par un Conseil de 5 Elfes Noires, élus par les chefs de clans, sans importance du genre des membres du conseil. Du moins ce sont là les connaissances disponibles sur la culture des habitants du Faernen Qu’ellar. Pour plus d’information, consulter l’article sur [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Religion == &lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai 04.jpg|600px|vignette|Rituel amaï]]&lt;br /&gt;
Liés à leur déesse créatrice, les Amaï prient avant tout Amaï’ra. La société entière des Montagnes Noires est régie par ses prêtresses et ses préceptes sont lois. Toutefois, certaines Maisons accepteraient le culte de Khalii et Noctave, mais il s’agit de rumeurs qui ne sont pas encore confirmées ; d’offrir ses prières, l’entièreté de sa foi, à une autre divinité est une hérésie punie par une lente et douloureuse mort et si la faute est allégée pour une raison ou une autre, l’individu sera bani. La religion est tout aussi présente dans la culture des Amaï du Conclave Impérial, il n’y a qu’au Faernen Qu’ellar que la Déesse de la Nuit n’est pas priée par la majorité. Les Elfes Noirs prient Amaï’ra, mais en moindre importance ; ils sont plus ouverts aux cultes du panthéon de Chaos et ne tuent pas leurs congénères sur la base de la religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le culte d’Amaï’ra chez les Amaï, consultez l’article sur les Montagnes Noires. Les Amaï du Conclave Impérial étant eux-mêmes des Montagnes Noires, simplement hors des frontières du territoire ancestral, partagent les mêmes croyances et rites, si ce n’est qu’ils suivent aussi les principes religieux du Conclave Impérial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Magie ==&lt;br /&gt;
Les Amaï ont un lien profond envers l’Art arcanique, non seulement à cause de leur dévotion à Amaï’ra, mais aussi de par leur nature même. En les transformant en Amaï, la déesse lia leur âme à la Toile elle-même, c’est pourquoi la plupart des Amaï voient très négativement l’utilisation de la nécromancie. Chaque Maison varie quant à son degré d’intolérance de ce type d’arcane (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les Amaï présents en Bélénos ont une vision plus ouverte et tolérante envers la nécromancie. Loin d’Ilhar Qu’ellar, leur cité mère, ils voient l’utilité et parfois même la nécessité de cet art. Depuis les événements d’Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe, et leur alliance avec le Duché de Rossignol, la nécromancie fait partie intégrante de leur société. Ce pouvoir fait toutefois l’objet de débat, à savoir si d’autres que les Amaï devraient pratiquer la nécromancie, certains pousseraient même à dire que nul autre que les élus d’Amaï’ra devraient manier les arcanes. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
D’aucun ne remettrait en question l’importance de la magie arcanique pour les Amaï, mais la magie arcanique est un outil sacré, qui ne saurait supplanter la magie divine d’Amaï’ra. Ainsi les arcanes ne sont pas vénérés, mais traités avec un respect frôlant la fascination. Seule une forme des arcanes, l’Enwina Durgul, occupe une place simili-religieuse pour les Amaï. La véritable haute magie elfique est très rarement utilisée et peu de choses sont connues sur cet art mystique. Certaines légendes disent que seuls les Amaï pourraient faire cet ultime Art, que celui l’ayant découvert fut le premier suivant d’Amaï’ra, avant la création même des Amaï. Il est fort probable que la réponse se trouve au cœur d’Ilhar Qu’ellar, mais les prêtresses n&amp;#039;ouvriront pas ce savoir à qui le veut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Langue == &lt;br /&gt;
[[Fichier:Exemple langue 02.jpg|300px|vignette|Langue Amaï]]&lt;br /&gt;
La langue amaï nécessite la compétence associée pour l’apprendre. La clé de transcription est donc donnée à l’acquisition de la compétence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine dans Ilimune == &lt;br /&gt;
[[Royaumes amaïs | Montagnes noires]] sont le berceau de la société amaï, les quelques Amaï qui en sortent sont rares. Qu’ils soient exilés, envoyés par les Matriarches en mission précise ou en quête d’aventures, de voir un Amaï hors de ces terres est toujours une chose curieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Origine à Bélénos ==&lt;br /&gt;
La majorité des Amaï en Francourt viennent du Conclave Impérial et des Quarths ailleurs en Bélénos. Pour plus de détails, voir les Comtés.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Fichier:Exemple_langue_02.jpg&amp;diff=1086</id>
		<title>Fichier:Exemple langue 02.jpg</title>
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		<updated>2025-02-28T00:09:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Langue amaï sur un document.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
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		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1085</id>
		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-28T00:05:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai 06.jpg||500px|vignette|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==   &lt;br /&gt;
Outre ceux du Faernen Qu’ellar, les Amaï sont très fiers de leur Maison et feront particulièrement attention à comment leur comportement peut se refléter sur l’image de celle-ci. De connaître le nom de sa Maison, de sa Grande Matriarche, mais aussi de sa mère et sa mère avant elle est une question d’honneur et de pouvoir afin de se mesurer aux autres Amaï rencontrés. Il en résulte souvent une enfilade de noms et de titres, ce qui rend les signatures de document longues et fastidieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Montagnes Noires === &lt;br /&gt;
Pour en apprendre plus sur la culture des Montagnes Noires, voir l’article [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Amaï au Conclave Impérial ===&lt;br /&gt;
La séparation entre les Montagnes Noires et les Amaï du Conclave Impérial fut brutale et l&amp;#039;élément décisif fut la chute de Bran Wor’ge Quarth. Les Quarths sont autant des colonies souterraines, que des points de commerces et des postes avancés militaires, reliant les passages souterrains d’Ilimune aux Montagnes Noires ; Bran Wor’ge Quarth était le plus important d’entres-eux et permettait entre-autre de surveiller et attaquer les nations de Bélénos. Ce sont les forces de l’Aurelius, allié avec Dagoth, encore humain, qui firent s’effondrer les tunnels durant un assaut, tuant la majorité des Amaï en Bélénos. Ceux ayant réussi à survivre, maintenant coupé des ressources de la capitale, durent se tourner vers d’autres alliés; c’est ainsi que fut créé le Conclave Impérial, par une alliance avec les forces restantes du massacre de Bran Wor’ge Quarth, désormais nommée Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe de l’an 756. Les Amaï contrôlent ainsi, via leurs comtes, les territoires de Fort-Tremblant, Moretoile et Seuil. Le tout réuni sous le duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il en résulte une société partageant les mêmes valeurs que celle des Montagnes Noires, mais dont la situation demande une adaptation. Ces réformes sont surtout de nature politique et militaire. Le siège du pouvoir est tenu par un Triumvirat, appelé Llar karliik, de trois matriarches de Maisons différentes. Leurs noms sont gardés secrets, mais il est connu que la division est ainsi effectuée : la Maison de la Source Rouge s’occupe du savoir arcanique, alors que la sphère religieuse est celle de la Maison des Cinq Flammes Obscures et la Maison Everthyl s’attèle au commerce. Le pouvoir, sous toutes ses formes, est encore tenu par les femmes amaï, mais il est grandement encadré afin de s’assurer qu’aucune trahison n’est possible. Le tout donne un paysage politique hautement compliqué et dont les finesses sont méconnues par les Amaï qui n’y sont pas directement impliqués.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui est très différents des Montagnes Noires, est la professionnalisation de l’armée, où être militaire devient un métier et où l&amp;#039;entièreté des forces n&amp;#039;est plus divisée par Maisons, mais mises en commun. Les généraux, au nombre de cinq, appelés A’ni, ont chacun un Jak’li se spécialisant dans un type de combat particulier. Un joueur voulant en apprendre plus sur les particularités du fonctionnement politique et militaire du Royaume Souterrain de Bélénos doit communiquer avec l’organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre nuance de la société amaï du Conclave, est la plus grande acceptation des esclaves et des khalassevs (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), ainsi que des autres races, particulièrement celles ayant combattu au côté des Amaï contre l’Aurelius. De cet événement, aujourd’hui se tient une promesse de vengeance : Nar’harcan, une vendetta scellant l’alliance des trois Maisons en Bélénos contre l’Aurelius, mais aussi Dagoth. Le tout est référé par les Amaï comme le Serment de Bran Wor’ge Quarth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l’instant, les troupes Amaï ne font que des assassinats et enlèvements, autant pour s&amp;#039;entraîner que pour l’argent, le but étant de développer leur nouvelles recrues. Les troupes de khalassevs et d’esclaves s’occupent de la défense en surface des comtés, alors que les Amaï s’occupent de la défense du royaume souterrain et sont en réserve en cas d’invasion du duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Elfes Noirs du Faernen Qu’ellar ===&lt;br /&gt;
Les Elfes Noirs et leur culture est peu connue. Il est sû qu’ils se sont détachés du reste des Montagnes Noires, créant une huitième province insoumise au contrôle des Grandes Matriarches, le Faernen Qu’ellar. Leur indépendance et leur richesse sont grandement dues aux pillages des régions environnantes et à un nationalisme hors du commun. Tous y sont bienvenus, sauf les Nains, les Elfes et les Raskar non accompagnés, et tous doivent prêter allégeance à la province et jurer de mettre de côté leurs différences face à la menace d’un envahisseur. Ce qui distingue un Elfe Noir des Amaï, est son fanatisme, ou manque de, envers la déesse. Ainsi ils ne sont pas régis par sept grandes prêtresses, mais par un Conseil de 5 Elfes Noires, élus par les chefs de clans, sans importance du genre des membres du conseil. Du moins ce sont là les connaissances disponibles sur la culture des habitants du Faernen Qu’ellar. Pour plus d’information, consulter l’article sur [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Religion == &lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai 04.jpg|600px|vignette|Rituel amaï]]&lt;br /&gt;
Liés à leur déesse créatrice, les Amaï prient avant tout Amaï’ra. La société entière des Montagnes Noires est régie par ses prêtresses et ses préceptes sont lois. Toutefois, certaines Maisons accepteraient le culte de Khalii et Noctave, mais il s’agit de rumeurs qui ne sont pas encore confirmées ; d’offrir ses prières, l’entièreté de sa foi, à une autre divinité est une hérésie punie par une lente et douloureuse mort et si la faute est allégée pour une raison ou une autre, l’individu sera bani. La religion est tout aussi présente dans la culture des Amaï du Conclave Impérial, il n’y a qu’au Faernen Qu’ellar que la Déesse de la Nuit n’est pas priée par la majorité. Les Elfes Noirs prient Amaï’ra, mais en moindre importance ; ils sont plus ouverts aux cultes du panthéon de Chaos et ne tuent pas leurs congénères sur la base de la religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le culte d’Amaï’ra chez les Amaï, consultez l’article sur les Montagnes Noires. Les Amaï du Conclave Impérial étant eux-mêmes des Montagnes Noires, simplement hors des frontières du territoire ancestral, partagent les mêmes croyances et rites, si ce n’est qu’ils suivent aussi les principes religieux du Conclave Impérial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Magie ==&lt;br /&gt;
Les Amaï ont un lien profond envers l’Art arcanique, non seulement à cause de leur dévotion à Amaï’ra, mais aussi de par leur nature même. En les transformant en Amaï, la déesse lia leur âme à la Toile elle-même, c’est pourquoi la plupart des Amaï voient très négativement l’utilisation de la nécromancie. Chaque Maison varie quant à son degré d’intolérance de ce type d’arcane (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les Amaï présents en Bélénos ont une vision plus ouverte et tolérante envers la nécromancie. Loin d’Ilhar Qu’ellar, leur cité mère, ils voient l’utilité et parfois même la nécessité de cet art. Depuis les événements d’Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe, et leur alliance avec le Duché de Rossignol, la nécromancie fait partie intégrante de leur société. Ce pouvoir fait toutefois l’objet de débat, à savoir si d’autres que les Amaï devraient pratiquer la nécromancie, certains pousseraient même à dire que nul autre que les élus d’Amaï’ra devraient manier les arcanes. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
D’aucun ne remettrait en question l’importance de la magie arcanique pour les Amaï, mais la magie arcanique est un outil sacré, qui ne saurait supplanter la magie divine d’Amaï’ra. Ainsi les arcanes ne sont pas vénérés, mais traités avec un respect frôlant la fascination. Seule une forme des arcanes, l’Enwina Durgul, occupe une place simili-religieuse pour les Amaï. La véritable haute magie elfique est très rarement utilisée et peu de choses sont connues sur cet art mystique. Certaines légendes disent que seuls les Amaï pourraient faire cet ultime Art, que celui l’ayant découvert fut le premier suivant d’Amaï’ra, avant la création même des Amaï. Il est fort probable que la réponse se trouve au cœur d’Ilhar Qu’ellar, mais les prêtresses n&amp;#039;ouvriront pas ce savoir à qui le veut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Langue == &lt;br /&gt;
La langue amaï nécessite la compétence associée pour l’apprendre. La clé de transcription est donc donnée à l’acquisition de la compétence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine dans Ilimune == &lt;br /&gt;
[[Royaumes amaïs | Montagnes noires]] sont le berceau de la société amaï, les quelques Amaï qui en sortent sont rares. Qu’ils soient exilés, envoyés par les Matriarches en mission précise ou en quête d’aventures, de voir un Amaï hors de ces terres est toujours une chose curieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Origine à Bélénos ==&lt;br /&gt;
La majorité des Amaï en Francourt viennent du Conclave Impérial et des Quarths ailleurs en Bélénos. Pour plus de détails, voir les Comtés.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1084</id>
		<title>Amaï</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1084"/>
		<updated>2025-02-28T00:04:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : /* La Religion */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai 06.jpg||430px|vignette|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==   &lt;br /&gt;
Outre ceux du Faernen Qu’ellar, les Amaï sont très fiers de leur Maison et feront particulièrement attention à comment leur comportement peut se refléter sur l’image de celle-ci. De connaître le nom de sa Maison, de sa Grande Matriarche, mais aussi de sa mère et sa mère avant elle est une question d’honneur et de pouvoir afin de se mesurer aux autres Amaï rencontrés. Il en résulte souvent une enfilade de noms et de titres, ce qui rend les signatures de document longues et fastidieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Montagnes Noires === &lt;br /&gt;
Pour en apprendre plus sur la culture des Montagnes Noires, voir l’article [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Amaï au Conclave Impérial ===&lt;br /&gt;
La séparation entre les Montagnes Noires et les Amaï du Conclave Impérial fut brutale et l&amp;#039;élément décisif fut la chute de Bran Wor’ge Quarth. Les Quarths sont autant des colonies souterraines, que des points de commerces et des postes avancés militaires, reliant les passages souterrains d’Ilimune aux Montagnes Noires ; Bran Wor’ge Quarth était le plus important d’entres-eux et permettait entre-autre de surveiller et attaquer les nations de Bélénos. Ce sont les forces de l’Aurelius, allié avec Dagoth, encore humain, qui firent s’effondrer les tunnels durant un assaut, tuant la majorité des Amaï en Bélénos. Ceux ayant réussi à survivre, maintenant coupé des ressources de la capitale, durent se tourner vers d’autres alliés; c’est ainsi que fut créé le Conclave Impérial, par une alliance avec les forces restantes du massacre de Bran Wor’ge Quarth, désormais nommée Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe de l’an 756. Les Amaï contrôlent ainsi, via leurs comtes, les territoires de Fort-Tremblant, Moretoile et Seuil. Le tout réuni sous le duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il en résulte une société partageant les mêmes valeurs que celle des Montagnes Noires, mais dont la situation demande une adaptation. Ces réformes sont surtout de nature politique et militaire. Le siège du pouvoir est tenu par un Triumvirat, appelé Llar karliik, de trois matriarches de Maisons différentes. Leurs noms sont gardés secrets, mais il est connu que la division est ainsi effectuée : la Maison de la Source Rouge s’occupe du savoir arcanique, alors que la sphère religieuse est celle de la Maison des Cinq Flammes Obscures et la Maison Everthyl s’attèle au commerce. Le pouvoir, sous toutes ses formes, est encore tenu par les femmes amaï, mais il est grandement encadré afin de s’assurer qu’aucune trahison n’est possible. Le tout donne un paysage politique hautement compliqué et dont les finesses sont méconnues par les Amaï qui n’y sont pas directement impliqués.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui est très différents des Montagnes Noires, est la professionnalisation de l’armée, où être militaire devient un métier et où l&amp;#039;entièreté des forces n&amp;#039;est plus divisée par Maisons, mais mises en commun. Les généraux, au nombre de cinq, appelés A’ni, ont chacun un Jak’li se spécialisant dans un type de combat particulier. Un joueur voulant en apprendre plus sur les particularités du fonctionnement politique et militaire du Royaume Souterrain de Bélénos doit communiquer avec l’organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre nuance de la société amaï du Conclave, est la plus grande acceptation des esclaves et des khalassevs (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), ainsi que des autres races, particulièrement celles ayant combattu au côté des Amaï contre l’Aurelius. De cet événement, aujourd’hui se tient une promesse de vengeance : Nar’harcan, une vendetta scellant l’alliance des trois Maisons en Bélénos contre l’Aurelius, mais aussi Dagoth. Le tout est référé par les Amaï comme le Serment de Bran Wor’ge Quarth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l’instant, les troupes Amaï ne font que des assassinats et enlèvements, autant pour s&amp;#039;entraîner que pour l’argent, le but étant de développer leur nouvelles recrues. Les troupes de khalassevs et d’esclaves s’occupent de la défense en surface des comtés, alors que les Amaï s’occupent de la défense du royaume souterrain et sont en réserve en cas d’invasion du duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Elfes Noirs du Faernen Qu’ellar ===&lt;br /&gt;
Les Elfes Noirs et leur culture est peu connue. Il est sû qu’ils se sont détachés du reste des Montagnes Noires, créant une huitième province insoumise au contrôle des Grandes Matriarches, le Faernen Qu’ellar. Leur indépendance et leur richesse sont grandement dues aux pillages des régions environnantes et à un nationalisme hors du commun. Tous y sont bienvenus, sauf les Nains, les Elfes et les Raskar non accompagnés, et tous doivent prêter allégeance à la province et jurer de mettre de côté leurs différences face à la menace d’un envahisseur. Ce qui distingue un Elfe Noir des Amaï, est son fanatisme, ou manque de, envers la déesse. Ainsi ils ne sont pas régis par sept grandes prêtresses, mais par un Conseil de 5 Elfes Noires, élus par les chefs de clans, sans importance du genre des membres du conseil. Du moins ce sont là les connaissances disponibles sur la culture des habitants du Faernen Qu’ellar. Pour plus d’information, consulter l’article sur [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Religion == &lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai 04.jpg|600px|vignette|Rituel amaï]]&lt;br /&gt;
Liés à leur déesse créatrice, les Amaï prient avant tout Amaï’ra. La société entière des Montagnes Noires est régie par ses prêtresses et ses préceptes sont lois. Toutefois, certaines Maisons accepteraient le culte de Khalii et Noctave, mais il s’agit de rumeurs qui ne sont pas encore confirmées ; d’offrir ses prières, l’entièreté de sa foi, à une autre divinité est une hérésie punie par une lente et douloureuse mort et si la faute est allégée pour une raison ou une autre, l’individu sera bani. La religion est tout aussi présente dans la culture des Amaï du Conclave Impérial, il n’y a qu’au Faernen Qu’ellar que la Déesse de la Nuit n’est pas priée par la majorité. Les Elfes Noirs prient Amaï’ra, mais en moindre importance ; ils sont plus ouverts aux cultes du panthéon de Chaos et ne tuent pas leurs congénères sur la base de la religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le culte d’Amaï’ra chez les Amaï, consultez l’article sur les Montagnes Noires. Les Amaï du Conclave Impérial étant eux-mêmes des Montagnes Noires, simplement hors des frontières du territoire ancestral, partagent les mêmes croyances et rites, si ce n’est qu’ils suivent aussi les principes religieux du Conclave Impérial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Magie ==&lt;br /&gt;
Les Amaï ont un lien profond envers l’Art arcanique, non seulement à cause de leur dévotion à Amaï’ra, mais aussi de par leur nature même. En les transformant en Amaï, la déesse lia leur âme à la Toile elle-même, c’est pourquoi la plupart des Amaï voient très négativement l’utilisation de la nécromancie. Chaque Maison varie quant à son degré d’intolérance de ce type d’arcane (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les Amaï présents en Bélénos ont une vision plus ouverte et tolérante envers la nécromancie. Loin d’Ilhar Qu’ellar, leur cité mère, ils voient l’utilité et parfois même la nécessité de cet art. Depuis les événements d’Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe, et leur alliance avec le Duché de Rossignol, la nécromancie fait partie intégrante de leur société. Ce pouvoir fait toutefois l’objet de débat, à savoir si d’autres que les Amaï devraient pratiquer la nécromancie, certains pousseraient même à dire que nul autre que les élus d’Amaï’ra devraient manier les arcanes. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
D’aucun ne remettrait en question l’importance de la magie arcanique pour les Amaï, mais la magie arcanique est un outil sacré, qui ne saurait supplanter la magie divine d’Amaï’ra. Ainsi les arcanes ne sont pas vénérés, mais traités avec un respect frôlant la fascination. Seule une forme des arcanes, l’Enwina Durgul, occupe une place simili-religieuse pour les Amaï. La véritable haute magie elfique est très rarement utilisée et peu de choses sont connues sur cet art mystique. Certaines légendes disent que seuls les Amaï pourraient faire cet ultime Art, que celui l’ayant découvert fut le premier suivant d’Amaï’ra, avant la création même des Amaï. Il est fort probable que la réponse se trouve au cœur d’Ilhar Qu’ellar, mais les prêtresses n&amp;#039;ouvriront pas ce savoir à qui le veut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Langue == &lt;br /&gt;
La langue amaï nécessite la compétence associée pour l’apprendre. La clé de transcription est donc donnée à l’acquisition de la compétence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine dans Ilimune == &lt;br /&gt;
[[Royaumes amaïs | Montagnes noires]] sont le berceau de la société amaï, les quelques Amaï qui en sortent sont rares. Qu’ils soient exilés, envoyés par les Matriarches en mission précise ou en quête d’aventures, de voir un Amaï hors de ces terres est toujours une chose curieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Origine à Bélénos ==&lt;br /&gt;
La majorité des Amaï en Francourt viennent du Conclave Impérial et des Quarths ailleurs en Bélénos. Pour plus de détails, voir les Comtés.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Fichier:Amai_04.jpg&amp;diff=1083</id>
		<title>Fichier:Amai 04.jpg</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Fichier:Amai_04.jpg&amp;diff=1083"/>
		<updated>2025-02-28T00:02:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Des Amaï offrant un Homme-Lézard à Amaï&amp;#039;ra.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1082</id>
		<title>Amaï</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1082"/>
		<updated>2025-02-28T00:00:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : /* Description générale */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai 06.jpg||430px|vignette|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==   &lt;br /&gt;
Outre ceux du Faernen Qu’ellar, les Amaï sont très fiers de leur Maison et feront particulièrement attention à comment leur comportement peut se refléter sur l’image de celle-ci. De connaître le nom de sa Maison, de sa Grande Matriarche, mais aussi de sa mère et sa mère avant elle est une question d’honneur et de pouvoir afin de se mesurer aux autres Amaï rencontrés. Il en résulte souvent une enfilade de noms et de titres, ce qui rend les signatures de document longues et fastidieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Montagnes Noires === &lt;br /&gt;
Pour en apprendre plus sur la culture des Montagnes Noires, voir l’article [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Amaï au Conclave Impérial ===&lt;br /&gt;
La séparation entre les Montagnes Noires et les Amaï du Conclave Impérial fut brutale et l&amp;#039;élément décisif fut la chute de Bran Wor’ge Quarth. Les Quarths sont autant des colonies souterraines, que des points de commerces et des postes avancés militaires, reliant les passages souterrains d’Ilimune aux Montagnes Noires ; Bran Wor’ge Quarth était le plus important d’entres-eux et permettait entre-autre de surveiller et attaquer les nations de Bélénos. Ce sont les forces de l’Aurelius, allié avec Dagoth, encore humain, qui firent s’effondrer les tunnels durant un assaut, tuant la majorité des Amaï en Bélénos. Ceux ayant réussi à survivre, maintenant coupé des ressources de la capitale, durent se tourner vers d’autres alliés; c’est ainsi que fut créé le Conclave Impérial, par une alliance avec les forces restantes du massacre de Bran Wor’ge Quarth, désormais nommée Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe de l’an 756. Les Amaï contrôlent ainsi, via leurs comtes, les territoires de Fort-Tremblant, Moretoile et Seuil. Le tout réuni sous le duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il en résulte une société partageant les mêmes valeurs que celle des Montagnes Noires, mais dont la situation demande une adaptation. Ces réformes sont surtout de nature politique et militaire. Le siège du pouvoir est tenu par un Triumvirat, appelé Llar karliik, de trois matriarches de Maisons différentes. Leurs noms sont gardés secrets, mais il est connu que la division est ainsi effectuée : la Maison de la Source Rouge s’occupe du savoir arcanique, alors que la sphère religieuse est celle de la Maison des Cinq Flammes Obscures et la Maison Everthyl s’attèle au commerce. Le pouvoir, sous toutes ses formes, est encore tenu par les femmes amaï, mais il est grandement encadré afin de s’assurer qu’aucune trahison n’est possible. Le tout donne un paysage politique hautement compliqué et dont les finesses sont méconnues par les Amaï qui n’y sont pas directement impliqués.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui est très différents des Montagnes Noires, est la professionnalisation de l’armée, où être militaire devient un métier et où l&amp;#039;entièreté des forces n&amp;#039;est plus divisée par Maisons, mais mises en commun. Les généraux, au nombre de cinq, appelés A’ni, ont chacun un Jak’li se spécialisant dans un type de combat particulier. Un joueur voulant en apprendre plus sur les particularités du fonctionnement politique et militaire du Royaume Souterrain de Bélénos doit communiquer avec l’organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre nuance de la société amaï du Conclave, est la plus grande acceptation des esclaves et des khalassevs (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), ainsi que des autres races, particulièrement celles ayant combattu au côté des Amaï contre l’Aurelius. De cet événement, aujourd’hui se tient une promesse de vengeance : Nar’harcan, une vendetta scellant l’alliance des trois Maisons en Bélénos contre l’Aurelius, mais aussi Dagoth. Le tout est référé par les Amaï comme le Serment de Bran Wor’ge Quarth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l’instant, les troupes Amaï ne font que des assassinats et enlèvements, autant pour s&amp;#039;entraîner que pour l’argent, le but étant de développer leur nouvelles recrues. Les troupes de khalassevs et d’esclaves s’occupent de la défense en surface des comtés, alors que les Amaï s’occupent de la défense du royaume souterrain et sont en réserve en cas d’invasion du duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Elfes Noirs du Faernen Qu’ellar ===&lt;br /&gt;
Les Elfes Noirs et leur culture est peu connue. Il est sû qu’ils se sont détachés du reste des Montagnes Noires, créant une huitième province insoumise au contrôle des Grandes Matriarches, le Faernen Qu’ellar. Leur indépendance et leur richesse sont grandement dues aux pillages des régions environnantes et à un nationalisme hors du commun. Tous y sont bienvenus, sauf les Nains, les Elfes et les Raskar non accompagnés, et tous doivent prêter allégeance à la province et jurer de mettre de côté leurs différences face à la menace d’un envahisseur. Ce qui distingue un Elfe Noir des Amaï, est son fanatisme, ou manque de, envers la déesse. Ainsi ils ne sont pas régis par sept grandes prêtresses, mais par un Conseil de 5 Elfes Noires, élus par les chefs de clans, sans importance du genre des membres du conseil. Du moins ce sont là les connaissances disponibles sur la culture des habitants du Faernen Qu’ellar. Pour plus d’information, consulter l’article sur [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Religion ==&lt;br /&gt;
Liés à leur déesse créatrice, les Amaï prient avant tout Amaï’ra. La société entière des Montagnes Noires est régie par ses prêtresses et ses préceptes sont lois. Toutefois, certaines Maisons accepteraient le culte de Khalii et Noctave, mais il s’agit de rumeurs qui ne sont pas encore confirmées ; d’offrir ses prières, l’entièreté de sa foi, à une autre divinité est une hérésie punie par une lente et douloureuse mort et si la faute est allégée pour une raison ou une autre, l’individu sera bani. La religion est tout aussi présente dans la culture des Amaï du Conclave Impérial, il n’y a qu’au Faernen Qu’ellar que la Déesse de la Nuit n’est pas priée par la majorité. Les Elfes Noirs prient Amaï’ra, mais en moindre importance ; ils sont plus ouverts aux cultes du panthéon de Chaos et ne tuent pas leurs congénères sur la base de la religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le culte d’Amaï’ra chez les Amaï, consultez l’article sur les Montagnes Noires. Les Amaï du Conclave Impérial étant eux-mêmes des Montagnes Noires, simplement hors des frontières du territoire ancestral, partagent les mêmes croyances et rites, si ce n’est qu’ils suivent aussi les principes religieux du Conclave Impérial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Magie ==&lt;br /&gt;
Les Amaï ont un lien profond envers l’Art arcanique, non seulement à cause de leur dévotion à Amaï’ra, mais aussi de par leur nature même. En les transformant en Amaï, la déesse lia leur âme à la Toile elle-même, c’est pourquoi la plupart des Amaï voient très négativement l’utilisation de la nécromancie. Chaque Maison varie quant à son degré d’intolérance de ce type d’arcane (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les Amaï présents en Bélénos ont une vision plus ouverte et tolérante envers la nécromancie. Loin d’Ilhar Qu’ellar, leur cité mère, ils voient l’utilité et parfois même la nécessité de cet art. Depuis les événements d’Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe, et leur alliance avec le Duché de Rossignol, la nécromancie fait partie intégrante de leur société. Ce pouvoir fait toutefois l’objet de débat, à savoir si d’autres que les Amaï devraient pratiquer la nécromancie, certains pousseraient même à dire que nul autre que les élus d’Amaï’ra devraient manier les arcanes. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
D’aucun ne remettrait en question l’importance de la magie arcanique pour les Amaï, mais la magie arcanique est un outil sacré, qui ne saurait supplanter la magie divine d’Amaï’ra. Ainsi les arcanes ne sont pas vénérés, mais traités avec un respect frôlant la fascination. Seule une forme des arcanes, l’Enwina Durgul, occupe une place simili-religieuse pour les Amaï. La véritable haute magie elfique est très rarement utilisée et peu de choses sont connues sur cet art mystique. Certaines légendes disent que seuls les Amaï pourraient faire cet ultime Art, que celui l’ayant découvert fut le premier suivant d’Amaï’ra, avant la création même des Amaï. Il est fort probable que la réponse se trouve au cœur d’Ilhar Qu’ellar, mais les prêtresses n&amp;#039;ouvriront pas ce savoir à qui le veut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Langue == &lt;br /&gt;
La langue amaï nécessite la compétence associée pour l’apprendre. La clé de transcription est donc donnée à l’acquisition de la compétence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine dans Ilimune == &lt;br /&gt;
[[Royaumes amaïs | Montagnes noires]] sont le berceau de la société amaï, les quelques Amaï qui en sortent sont rares. Qu’ils soient exilés, envoyés par les Matriarches en mission précise ou en quête d’aventures, de voir un Amaï hors de ces terres est toujours une chose curieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Origine à Bélénos ==&lt;br /&gt;
La majorité des Amaï en Francourt viennent du Conclave Impérial et des Quarths ailleurs en Bélénos. Pour plus de détails, voir les Comtés.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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		<updated>2025-02-27T23:57:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Apparence des amaï de la Maison Everthyl.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-27T23:54:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==   &lt;br /&gt;
Outre ceux du Faernen Qu’ellar, les Amaï sont très fiers de leur Maison et feront particulièrement attention à comment leur comportement peut se refléter sur l’image de celle-ci. De connaître le nom de sa Maison, de sa Grande Matriarche, mais aussi de sa mère et sa mère avant elle est une question d’honneur et de pouvoir afin de se mesurer aux autres Amaï rencontrés. Il en résulte souvent une enfilade de noms et de titres, ce qui rend les signatures de document longues et fastidieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Montagnes Noires === &lt;br /&gt;
Pour en apprendre plus sur la culture des Montagnes Noires, voir l’article [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Amaï au Conclave Impérial ===&lt;br /&gt;
La séparation entre les Montagnes Noires et les Amaï du Conclave Impérial fut brutale et l&amp;#039;élément décisif fut la chute de Bran Wor’ge Quarth. Les Quarths sont autant des colonies souterraines, que des points de commerces et des postes avancés militaires, reliant les passages souterrains d’Ilimune aux Montagnes Noires ; Bran Wor’ge Quarth était le plus important d’entres-eux et permettait entre-autre de surveiller et attaquer les nations de Bélénos. Ce sont les forces de l’Aurelius, allié avec Dagoth, encore humain, qui firent s’effondrer les tunnels durant un assaut, tuant la majorité des Amaï en Bélénos. Ceux ayant réussi à survivre, maintenant coupé des ressources de la capitale, durent se tourner vers d’autres alliés; c’est ainsi que fut créé le Conclave Impérial, par une alliance avec les forces restantes du massacre de Bran Wor’ge Quarth, désormais nommée Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe de l’an 756. Les Amaï contrôlent ainsi, via leurs comtes, les territoires de Fort-Tremblant, Moretoile et Seuil. Le tout réuni sous le duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il en résulte une société partageant les mêmes valeurs que celle des Montagnes Noires, mais dont la situation demande une adaptation. Ces réformes sont surtout de nature politique et militaire. Le siège du pouvoir est tenu par un Triumvirat, appelé Llar karliik, de trois matriarches de Maisons différentes. Leurs noms sont gardés secrets, mais il est connu que la division est ainsi effectuée : la Maison de la Source Rouge s’occupe du savoir arcanique, alors que la sphère religieuse est celle de la Maison des Cinq Flammes Obscures et la Maison Everthyl s’attèle au commerce. Le pouvoir, sous toutes ses formes, est encore tenu par les femmes amaï, mais il est grandement encadré afin de s’assurer qu’aucune trahison n’est possible. Le tout donne un paysage politique hautement compliqué et dont les finesses sont méconnues par les Amaï qui n’y sont pas directement impliqués.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui est très différents des Montagnes Noires, est la professionnalisation de l’armée, où être militaire devient un métier et où l&amp;#039;entièreté des forces n&amp;#039;est plus divisée par Maisons, mais mises en commun. Les généraux, au nombre de cinq, appelés A’ni, ont chacun un Jak’li se spécialisant dans un type de combat particulier. Un joueur voulant en apprendre plus sur les particularités du fonctionnement politique et militaire du Royaume Souterrain de Bélénos doit communiquer avec l’organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre nuance de la société amaï du Conclave, est la plus grande acceptation des esclaves et des khalassevs (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), ainsi que des autres races, particulièrement celles ayant combattu au côté des Amaï contre l’Aurelius. De cet événement, aujourd’hui se tient une promesse de vengeance : Nar’harcan, une vendetta scellant l’alliance des trois Maisons en Bélénos contre l’Aurelius, mais aussi Dagoth. Le tout est référé par les Amaï comme le Serment de Bran Wor’ge Quarth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l’instant, les troupes Amaï ne font que des assassinats et enlèvements, autant pour s&amp;#039;entraîner que pour l’argent, le but étant de développer leur nouvelles recrues. Les troupes de khalassevs et d’esclaves s’occupent de la défense en surface des comtés, alors que les Amaï s’occupent de la défense du royaume souterrain et sont en réserve en cas d’invasion du duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Elfes Noirs du Faernen Qu’ellar ===&lt;br /&gt;
Les Elfes Noirs et leur culture est peu connue. Il est sû qu’ils se sont détachés du reste des Montagnes Noires, créant une huitième province insoumise au contrôle des Grandes Matriarches, le Faernen Qu’ellar. Leur indépendance et leur richesse sont grandement dues aux pillages des régions environnantes et à un nationalisme hors du commun. Tous y sont bienvenus, sauf les Nains, les Elfes et les Raskar non accompagnés, et tous doivent prêter allégeance à la province et jurer de mettre de côté leurs différences face à la menace d’un envahisseur. Ce qui distingue un Elfe Noir des Amaï, est son fanatisme, ou manque de, envers la déesse. Ainsi ils ne sont pas régis par sept grandes prêtresses, mais par un Conseil de 5 Elfes Noires, élus par les chefs de clans, sans importance du genre des membres du conseil. Du moins ce sont là les connaissances disponibles sur la culture des habitants du Faernen Qu’ellar. Pour plus d’information, consulter l’article sur [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Religion ==&lt;br /&gt;
Liés à leur déesse créatrice, les Amaï prient avant tout Amaï’ra. La société entière des Montagnes Noires est régie par ses prêtresses et ses préceptes sont lois. Toutefois, certaines Maisons accepteraient le culte de Khalii et Noctave, mais il s’agit de rumeurs qui ne sont pas encore confirmées ; d’offrir ses prières, l’entièreté de sa foi, à une autre divinité est une hérésie punie par une lente et douloureuse mort et si la faute est allégée pour une raison ou une autre, l’individu sera bani. La religion est tout aussi présente dans la culture des Amaï du Conclave Impérial, il n’y a qu’au Faernen Qu’ellar que la Déesse de la Nuit n’est pas priée par la majorité. Les Elfes Noirs prient Amaï’ra, mais en moindre importance ; ils sont plus ouverts aux cultes du panthéon de Chaos et ne tuent pas leurs congénères sur la base de la religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le culte d’Amaï’ra chez les Amaï, consultez l’article sur les Montagnes Noires. Les Amaï du Conclave Impérial étant eux-mêmes des Montagnes Noires, simplement hors des frontières du territoire ancestral, partagent les mêmes croyances et rites, si ce n’est qu’ils suivent aussi les principes religieux du Conclave Impérial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Magie ==&lt;br /&gt;
Les Amaï ont un lien profond envers l’Art arcanique, non seulement à cause de leur dévotion à Amaï’ra, mais aussi de par leur nature même. En les transformant en Amaï, la déesse lia leur âme à la Toile elle-même, c’est pourquoi la plupart des Amaï voient très négativement l’utilisation de la nécromancie. Chaque Maison varie quant à son degré d’intolérance de ce type d’arcane (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les Amaï présents en Bélénos ont une vision plus ouverte et tolérante envers la nécromancie. Loin d’Ilhar Qu’ellar, leur cité mère, ils voient l’utilité et parfois même la nécessité de cet art. Depuis les événements d’Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe, et leur alliance avec le Duché de Rossignol, la nécromancie fait partie intégrante de leur société. Ce pouvoir fait toutefois l’objet de débat, à savoir si d’autres que les Amaï devraient pratiquer la nécromancie, certains pousseraient même à dire que nul autre que les élus d’Amaï’ra devraient manier les arcanes. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
D’aucun ne remettrait en question l’importance de la magie arcanique pour les Amaï, mais la magie arcanique est un outil sacré, qui ne saurait supplanter la magie divine d’Amaï’ra. Ainsi les arcanes ne sont pas vénérés, mais traités avec un respect frôlant la fascination. Seule une forme des arcanes, l’Enwina Durgul, occupe une place simili-religieuse pour les Amaï. La véritable haute magie elfique est très rarement utilisée et peu de choses sont connues sur cet art mystique. Certaines légendes disent que seuls les Amaï pourraient faire cet ultime Art, que celui l’ayant découvert fut le premier suivant d’Amaï’ra, avant la création même des Amaï. Il est fort probable que la réponse se trouve au cœur d’Ilhar Qu’ellar, mais les prêtresses n&amp;#039;ouvriront pas ce savoir à qui le veut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Langue == &lt;br /&gt;
La langue amaï nécessite la compétence associée pour l’apprendre. La clé de transcription est donc donnée à l’acquisition de la compétence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine dans Ilimune == &lt;br /&gt;
[[Royaumes amaïs | Montagnes noires]] sont le berceau de la société amaï, les quelques Amaï qui en sortent sont rares. Qu’ils soient exilés, envoyés par les Matriarches en mission précise ou en quête d’aventures, de voir un Amaï hors de ces terres est toujours une chose curieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Origine à Bélénos ==&lt;br /&gt;
La majorité des Amaï en Francourt viennent du Conclave Impérial et des Quarths ailleurs en Bélénos. Pour plus de détails, voir les Comtés.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
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		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-27T23:53:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==   &lt;br /&gt;
Outre ceux du Faernen Qu’ellar, les Amaï sont très fiers de leur Maison et feront particulièrement attention à comment leur comportement peut se refléter sur l’image de celle-ci. De connaître le nom de sa Maison, de sa Grande Matriarche, mais aussi de sa mère et sa mère avant elle est une question d’honneur et de pouvoir afin de se mesurer aux autres Amaï rencontrés. Il en résulte souvent une enfilade de noms et de titres, ce qui rend les signatures de document longues et fastidieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Montagnes Noires === &lt;br /&gt;
Pour en apprendre plus sur la culture des Montagnes Noires, voir l’article [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Amaï au Conclave Impérial ===&lt;br /&gt;
La séparation entre les Montagnes Noires et les Amaï du Conclave Impérial fut brutale et l&amp;#039;élément décisif fut la chute de Bran Wor’ge Quarth. Les Quarths sont autant des colonies souterraines, que des points de commerces et des postes avancés militaires, reliant les passages souterrains d’Ilimune aux Montagnes Noires ; Bran Wor’ge Quarth était le plus important d’entres-eux et permettait entre-autre de surveiller et attaquer les nations de Bélénos. Ce sont les forces de l’Aurelius, allié avec Dagoth, encore humain, qui firent s’effondrer les tunnels durant un assaut, tuant la majorité des Amaï en Bélénos. Ceux ayant réussi à survivre, maintenant coupé des ressources de la capitale, durent se tourner vers d’autres alliés; c’est ainsi que fut créé le Conclave Impérial, par une alliance avec les forces restantes du massacre de Bran Wor’ge Quarth, désormais nommée Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe de l’an 756. Les Amaï contrôlent ainsi, via leurs comtes, les territoires de Fort-Tremblant, Moretoile et Seuil. Le tout réuni sous le duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il en résulte une société partageant les mêmes valeurs que celle des Montagnes Noires, mais dont la situation demande une adaptation. Ces réformes sont surtout de nature politique et militaire. Le siège du pouvoir est tenu par un Triumvirat, appelé Llar karliik, de trois matriarches de Maisons différentes. Leurs noms sont gardés secrets, mais il est connu que la division est ainsi effectuée : la Maison de la Source Rouge s’occupe du savoir arcanique, alors que la sphère religieuse est celle de la Maison des Cinq Flammes Obscures et la Maison Everthyl s’attèle au commerce. Le pouvoir, sous toutes ses formes, est encore tenu par les femmes amaï, mais il est grandement encadré afin de s’assurer qu’aucune trahison n’est possible. Le tout donne un paysage politique hautement compliqué et dont les finesses sont méconnues par les Amaï qui n’y sont pas directement impliqués.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui est très différents des Montagnes Noires, est la professionnalisation de l’armée, où être militaire devient un métier et où l&amp;#039;entièreté des forces n&amp;#039;est plus divisée par Maisons, mais mises en commun. Les généraux, au nombre de cinq, appelés A’ni, ont chacun un Jak’li se spécialisant dans un type de combat particulier. Un joueur voulant en apprendre plus sur les particularités du fonctionnement politique et militaire du Royaume Souterrain de Bélénos doit communiquer avec l’organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre nuance de la société amaï du Conclave, est la plus grande acceptation des esclaves et des khalassevs (Voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]), ainsi que des autres races, particulièrement celles ayant combattu au côté des Amaï contre l’Aurelius. De cet événement, aujourd’hui se tient une promesse de vengeance : Nar’harcan, une vendetta scellant l’alliance des trois Maisons en Bélénos contre l’Aurelius, mais aussi Dagoth. Le tout est référé par les Amaï comme le Serment de Bran Wor’ge Quarth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l’instant, les troupes Amaï ne font que des assassinats et enlèvements, autant pour s&amp;#039;entraîner que pour l’argent, le but étant de développer leur nouvelles recrues. Les troupes de khalassevs et d’esclaves s’occupent de la défense en surface des comtés, alors que les Amaï s’occupent de la défense du royaume souterrain et sont en réserve en cas d’invasion du duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Elfes Noirs du Faernen Qu’ellar ===&lt;br /&gt;
Les Elfes Noirs et leur culture est peu connue. Il est sû qu’ils se sont détachés du reste des Montagnes Noires, créant une huitième province insoumise au contrôle des Grandes Matriarches, le Faernen Qu’ellar. Leur indépendance et leur richesse sont grandement dues aux pillages des régions environnantes et à un nationalisme hors du commun. Tous y sont bienvenus, sauf les Nains, les Elfes et les Raskar non accompagnés, et tous doivent prêter allégeance à la province et jurer de mettre de côté leurs différences face à la menace d’un envahisseur. Ce qui distingue un Elfe Noir des Amaï, est son fanatisme, ou manque de, envers la déesse. Ainsi ils ne sont pas régis par sept grandes prêtresses, mais par un Conseil de 5 Elfes Noires, élus par les chefs de clans, sans importance du genre des membres du conseil. Du moins ce sont là les connaissances disponibles sur la culture des habitants du Faernen Qu’ellar. Pour plus d’information, consulter l’article sur [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Religion ==&lt;br /&gt;
Liés à leur déesse créatrice, les Amaï prient avant tout Amaï’ra. La société entière des Montagnes Noires est régie par ses prêtresses et ses préceptes sont lois. Toutefois, certaines Maisons accepteraient le culte de Khalii et Noctave, mais il s’agit de rumeurs qui ne sont pas encore confirmées ; d’offrir ses prières, l’entièreté de sa foi, à une autre divinité est une hérésie punie par une lente et douloureuse mort et si la faute est allégée pour une raison ou une autre, l’individu sera bani. La religion est tout aussi présente dans la culture des Amaï du Conclave Impérial, il n’y a qu’au Faernen Qu’ellar que la Déesse de la Nuit n’est pas priée par la majorité. Les Elfes Noirs prient Amaï’ra, mais en moindre importance ; ils sont plus ouverts aux cultes du panthéon de Chaos et ne tuent pas leurs congénères sur la base de la religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le culte d’Amaï’ra chez les Amaï, consultez l’article sur les Montagnes Noires. Les Amaï du Conclave Impérial étant eux-mêmes des Montagnes Noires, simplement hors des frontières du territoire ancestral, partagent les mêmes croyances et rites, si ce n’est qu’ils suivent aussi les principes religieux du Conclave Impérial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Magie ==&lt;br /&gt;
Les Amaï ont un lien profond envers l’Art arcanique, non seulement à cause de leur dévotion à Amaï’ra, mais aussi de par leur nature même. En les transformant en Amaï, la déesse lia leur âme à la Toile elle-même, c’est pourquoi la plupart des Amaï voient très négativement l’utilisation de la nécromancie. Chaque Maison varie quant à son degré d’intolérance de ce type d’arcane (voir [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les Amaï présents en Bélénos ont une vision plus ouverte et tolérante envers la nécromancie. Loin d’Ilhar Qu’ellar, leur cité mère, ils voient l’utilité et parfois même la nécessité de cet art. Depuis les événements d’Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe, et leur alliance avec le Duché de Rossignol, la nécromancie fait partie intégrante de leur société. Ce pouvoir fait toutefois l’objet de débat, à savoir si d’autres que les Amaï devraient pratiquer la nécromancie, certains pousseraient même à dire que nul autre que les élus d’Amaï’ra devraient manier les arcanes. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
D’aucun ne remettrait en question l’importance de la magie arcanique pour les Amaï, mais la magie arcanique est un outil sacré, qui ne saurait supplanter la magie divine d’Amaï’ra. Ainsi les arcanes ne sont pas vénérés, mais traités avec un respect frôlant la fascination. Seule une forme des arcanes, l’Enwina Durgul, occupe une place simili-religieuse pour les Amaï. La véritable haute magie elfique est très rarement utilisée et peu de choses sont connues sur cet art mystique. Certaines légendes disent que seuls les Amaï pourraient faire cet ultime Art, que celui l’ayant découvert fut le premier suivant d’Amaï’ra, avant la création même des Amaï. Il est fort probable que la réponse se trouve au cœur d’Ilhar Qu’ellar, mais les prêtresses n&amp;#039;ouvriront pas ce savoir à qui le veut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Langue == &lt;br /&gt;
La langue amaï nécessite la compétence associée pour l’apprendre. La clé de transcription est donc donnée à l’acquisition de la compétence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine dans Ilimune == &lt;br /&gt;
[[Royaumes amaïs | Montagnes noires]] sont le berceau de la société amaï, les quelques Amaï qui en sortent sont rares. Qu’ils soient exilés, envoyés par les Matriarches en mission précise ou en quête d’aventures, de voir un Amaï hors de ces terres est toujours une chose curieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Origine à Bélénos ==&lt;br /&gt;
La majorité des Amaï en Francourt viennent du Conclave Impérial et des Quarths ailleurs en Bélénos. Pour plus de détails, voir les Comtés.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1078</id>
		<title>Amaï</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1078"/>
		<updated>2025-02-27T23:50:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir Les Montagnes Noires). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==   &lt;br /&gt;
Outre ceux du Faernen Qu’ellar, les Amaï sont très fiers de leur Maison et feront particulièrement attention à comment leur comportement peut se refléter sur l’image de celle-ci. De connaître le nom de sa Maison, de sa Grande Matriarche, mais aussi de sa mère et sa mère avant elle est une question d’honneur et de pouvoir afin de se mesurer aux autres Amaï rencontrés. Il en résulte souvent une enfilade de noms et de titres, ce qui rend les signatures de document longues et fastidieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Montagnes Noires === &lt;br /&gt;
Pour en apprendre plus sur la culture des Montagnes Noires, voir l’article Les Montagnes Noires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Amaï au Conclave Impérial ===&lt;br /&gt;
La séparation entre les Montagnes Noires et les Amaï du Conclave Impérial fut brutale et l&amp;#039;élément décisif fut la chute de Bran Wor’ge Quarth. Les Quarths sont autant des colonies souterraines, que des points de commerces et des postes avancés militaires, reliant les passages souterrains d’Ilimune aux Montagnes Noires ; Bran Wor’ge Quarth était le plus important d’entres-eux et permettait entre-autre de surveiller et attaquer les nations de Bélénos. Ce sont les forces de l’Aurelius, allié avec Dagoth, encore humain, qui firent s’effondrer les tunnels durant un assaut, tuant la majorité des Amaï en Bélénos. Ceux ayant réussi à survivre, maintenant coupé des ressources de la capitale, durent se tourner vers d’autres alliés; c’est ainsi que fut créé le Conclave Impérial, par une alliance avec les forces restantes du massacre de Bran Wor’ge Quarth, désormais nommée Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe de l’an 756. Les Amaï contrôlent ainsi, via leurs comtes, les territoires de Fort-Tremblant, Moretoile et Seuil. Le tout réuni sous le duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il en résulte une société partageant les mêmes valeurs que celle des Montagnes Noires, mais dont la situation demande une adaptation. Ces réformes sont surtout de nature politique et militaire. Le siège du pouvoir est tenu par un Triumvirat, appelé Llar karliik, de trois matriarches de Maisons différentes. Leurs noms sont gardés secrets, mais il est connu que la division est ainsi effectuée : la Maison de la Source Rouge s’occupe du savoir arcanique, alors que la sphère religieuse est celle de la Maison des Cinq Flammes Obscures et la Maison Everthyl s’attèle au commerce. Le pouvoir, sous toutes ses formes, est encore tenu par les femmes amaï, mais il est grandement encadré afin de s’assurer qu’aucune trahison n’est possible. Le tout donne un paysage politique hautement compliqué et dont les finesses sont méconnues par les Amaï qui n’y sont pas directement impliqués.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui est très différents des Montagnes Noires, est la professionnalisation de l’armée, où être militaire devient un métier et où l&amp;#039;entièreté des forces n&amp;#039;est plus divisée par Maisons, mais mises en commun. Les généraux, au nombre de cinq, appelés A’ni, ont chacun un Jak’li se spécialisant dans un type de combat particulier. Un joueur voulant en apprendre plus sur les particularités du fonctionnement politique et militaire du Royaume Souterrain de Bélénos doit communiquer avec l’organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre nuance de la société amaï du Conclave, est la plus grande acceptation des esclaves et des khalassevs (Voir Montagnes Noires), ainsi que des autres races, particulièrement celles ayant combattu au côté des Amaï contre l’Aurelius. De cet événement, aujourd’hui se tient une promesse de vengeance : Nar’harcan, une vendetta scellant l’alliance des trois Maisons en Bélénos contre l’Aurelius, mais aussi Dagoth. Le tout est référé par les Amaï comme le Serment de Bran Wor’ge Quarth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l’instant, les troupes Amaï ne font que des assassinats et enlèvements, autant pour s&amp;#039;entraîner que pour l’argent, le but étant de développer leur nouvelles recrues. Les troupes de khalassevs et d’esclaves s’occupent de la défense en surface des comtés, alors que les Amaï s’occupent de la défense du royaume souterrain et sont en réserve en cas d’invasion du duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Elfes Noirs du Faernen Qu’ellar ===&lt;br /&gt;
Les Elfes Noirs et leur culture est peu connue. Il est sû qu’ils se sont détachés du reste des Montagnes Noires, créant une huitième province insoumise au contrôle des Grandes Matriarches, le Faernen Qu’ellar. Leur indépendance et leur richesse sont grandement dues aux pillages des régions environnantes et à un nationalisme hors du commun. Tous y sont bienvenus, sauf les Nains, les Elfes et les Raskar non accompagnés, et tous doivent prêter allégeance à la province et jurer de mettre de côté leurs différences face à la menace d’un envahisseur. Ce qui distingue un Elfe Noir des Amaï, est son fanatisme, ou manque de, envers la déesse. Ainsi ils ne sont pas régis par sept grandes prêtresses, mais par un Conseil de 5 Elfes Noires, élus par les chefs de clans, sans importance du genre des membres du conseil. Du moins ce sont là les connaissances disponibles sur la culture des habitants du Faernen Qu’ellar. Pour plus d’information, consulter l’article sur les Montagnes Noires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Religion ==&lt;br /&gt;
Liés à leur déesse créatrice, les Amaï prient avant tout Amaï’ra. La société entière des Montagnes Noires est régie par ses prêtresses et ses préceptes sont lois. Toutefois, certaines Maisons accepteraient le culte de Khalii et Noctave, mais il s’agit de rumeurs qui ne sont pas encore confirmées ; d’offrir ses prières, l’entièreté de sa foi, à une autre divinité est une hérésie punie par une lente et douloureuse mort et si la faute est allégée pour une raison ou une autre, l’individu sera bani. La religion est tout aussi présente dans la culture des Amaï du Conclave Impérial, il n’y a qu’au Faernen Qu’ellar que la Déesse de la Nuit n’est pas priée par la majorité. Les Elfes Noirs prient Amaï’ra, mais en moindre importance ; ils sont plus ouverts aux cultes du panthéon de Chaos et ne tuent pas leurs congénères sur la base de la religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le culte d’Amaï’ra chez les Amaï, consultez l’article sur les Montagnes Noires. Les Amaï du Conclave Impérial étant eux-mêmes des Montagnes Noires, simplement hors des frontières du territoire ancestral, partagent les mêmes croyances et rites, si ce n’est qu’ils suivent aussi les principes religieux du Conclave Impérial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Magie ==&lt;br /&gt;
Les Amaï ont un lien profond envers l’Art arcanique, non seulement à cause de leur dévotion à Amaï’ra, mais aussi de par leur nature même. En les transformant en Amaï, la déesse lia leur âme à la Toile elle-même, c’est pourquoi la plupart des Amaï voient très négativement l’utilisation de la nécromancie. Chaque Maison varie quant à son degré d’intolérance de ce type d’arcane (voir les Montagnes Noires)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les Amaï présents en Bélénos ont une vision plus ouverte et tolérante envers la nécromancie. Loin d’Ilhar Qu’ellar, leur cité mère, ils voient l’utilité et parfois même la nécessité de cet art. Depuis les événements d’Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe, et leur alliance avec le Duché de Rossignol, la nécromancie fait partie intégrante de leur société. Ce pouvoir fait toutefois l’objet de débat, à savoir si d’autres que les Amaï devraient pratiquer la nécromancie, certains pousseraient même à dire que nul autre que les élus d’Amaï’ra devraient manier les arcanes. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
D’aucun ne remettrait en question l’importance de la magie arcanique pour les Amaï, mais la magie arcanique est un outil sacré, qui ne saurait supplanter la magie divine d’Amaï’ra. Ainsi les arcanes ne sont pas vénérés, mais traités avec un respect frôlant la fascination. Seule une forme des arcanes, l’Enwina Durgul, occupe une place simili-religieuse pour les Amaï. La véritable haute magie elfique est très rarement utilisée et peu de choses sont connues sur cet art mystique. Certaines légendes disent que seuls les Amaï pourraient faire cet ultime Art, que celui l’ayant découvert fut le premier suivant d’Amaï’ra, avant la création même des Amaï. Il est fort probable que la réponse se trouve au cœur d’Ilhar Qu’ellar, mais les prêtresses n&amp;#039;ouvriront pas ce savoir à qui le veut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Langue == &lt;br /&gt;
La langue amaï nécessite la compétence associée pour l’apprendre. La clé de transcription est donc donnée à l’acquisition de la compétence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine dans Ilimune == &lt;br /&gt;
[[Royaumes amaïs | Montagnes noires]] sont le berceau de la société amaï, les quelques Amaï qui en sortent sont rares. Qu’ils soient exilés, envoyés par les Matriarches en mission précise ou en quête d’aventures, de voir un Amaï hors de ces terres est toujours une chose curieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Origine à Bélénos ==&lt;br /&gt;
La majorité des Amaï en Francourt viennent du Conclave Impérial et des Quarths ailleurs en Bélénos. Pour plus de détails, voir les Comtés.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1077</id>
		<title>Amaï</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1077"/>
		<updated>2025-02-27T23:48:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir Les Montagnes Noires). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==   &lt;br /&gt;
Outre ceux du Faernen Qu’ellar, les Amaï sont très fiers de leur Maison et feront particulièrement attention à comment leur comportement peut se refléter sur l’image de celle-ci. De connaître le nom de sa Maison, de sa Grande Matriarche, mais aussi de sa mère et sa mère avant elle est une question d’honneur et de pouvoir afin de se mesurer aux autres Amaï rencontrés. Il en résulte souvent une enfilade de noms et de titres, ce qui rend les signatures de document longues et fastidieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Montagnes Noires === &lt;br /&gt;
Pour en apprendre plus sur la culture des Montagnes Noires, voir l’article Les Montagnes Noires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Amaï au Conclave Impérial ===&lt;br /&gt;
La séparation entre les Montagnes Noires et les Amaï du Conclave Impérial fut brutale et l&amp;#039;élément décisif fut la chute de Bran Wor’ge Quarth. Les Quarths sont autant des colonies souterraines, que des points de commerces et des postes avancés militaires, reliant les passages souterrains d’Ilimune aux Montagnes Noires ; Bran Wor’ge Quarth était le plus important d’entres-eux et permettait entre-autre de surveiller et attaquer les nations de Bélénos. Ce sont les forces de l’Aurelius, allié avec Dagoth, encore humain, qui firent s’effondrer les tunnels durant un assaut, tuant la majorité des Amaï en Bélénos. Ceux ayant réussi à survivre, maintenant coupé des ressources de la capitale, durent se tourner vers d’autres alliés; c’est ainsi que fut créé le Conclave Impérial, par une alliance avec les forces restantes du massacre de Bran Wor’ge Quarth, désormais nommée Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe de l’an 756. Les Amaï contrôlent ainsi, via leurs comtes, les territoires de Fort-Tremblant, Moretoile et Seuil. Le tout réuni sous le duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il en résulte une société partageant les mêmes valeurs que celle des Montagnes Noires, mais dont la situation demande une adaptation. Ces réformes sont surtout de nature politique et militaire. Le siège du pouvoir est tenu par un Triumvirat, appelé Llar karliik, de trois matriarches de Maisons différentes. Leurs noms sont gardés secrets, mais il est connu que la division est ainsi effectuée : la Maison de la Source Rouge s’occupe du savoir arcanique, alors que la sphère religieuse est celle de la Maison des Cinq Flammes Obscures et la Maison Everthyl s’attèle au commerce. Le pouvoir, sous toutes ses formes, est encore tenu par les femmes amaï, mais il est grandement encadré afin de s’assurer qu’aucune trahison n’est possible. Le tout donne un paysage politique hautement compliqué et dont les finesses sont méconnues par les Amaï qui n’y sont pas directement impliqués.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Ce qui est très différents des Montagnes Noires, est la professionnalisation de l’armée, où être militaire devient un métier et où l&amp;#039;entièreté des forces n&amp;#039;est plus divisée par Maisons, mais mises en commun. Les généraux, au nombre de cinq, appelés A’ni, ont chacun un Jak’li se spécialisant dans un type de combat particulier. Un joueur voulant en apprendre plus sur les particularités du fonctionnement politique et militaire du Royaume Souterrain de Bélénos doit communiquer avec l’organisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre nuance de la société amaï du Conclave, est la plus grande acceptation des esclaves et des khalassevs (Voir Montagnes Noires), ainsi que des autres races, particulièrement celles ayant combattu au côté des Amaï contre l’Aurelius. De cet événement, aujourd’hui se tient une promesse de vengeance : Nar’harcan, une vendetta scellant l’alliance des trois Maisons en Bélénos contre l’Aurelius, mais aussi Dagoth. Le tout est référé par les Amaï comme le Serment de Bran Wor’ge Quarth.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l’instant, les troupes Amaï ne font que des assassinats et enlèvements, autant pour s&amp;#039;entraîner que pour l’argent, le but étant de développer leur nouvelles recrues. Les troupes de khalassevs et d’esclaves s’occupent de la défense en surface des comtés, alors que les Amaï s’occupent de la défense du royaume souterrain et sont en réserve en cas d’invasion du duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La culture des Elfes Noirs du Faernen Qu’ellar ===&lt;br /&gt;
Les Elfes Noirs et leur culture est peu connue. Il est sû qu’ils se sont détachés du reste des Montagnes Noires, créant une huitième province insoumise au contrôle des Grandes Matriarches, le Faernen Qu’ellar. Leur indépendance et leur richesse sont grandement dues aux pillages des régions environnantes et à un nationalisme hors du commun. Tous y sont bienvenus, sauf les Nains, les Elfes et les Raskar non accompagnés, et tous doivent prêter allégeance à la province et jurer de mettre de côté leurs différences face à la menace d’un envahisseur. Ce qui distingue un Elfe Noir des Amaï, est son fanatisme, ou manque de, envers la déesse. Ainsi ils ne sont pas régis par sept grandes prêtresses, mais par un Conseil de 5 Elfes Noires, élus par les chefs de clans, sans importance du genre des membres du conseil. Du moins ce sont là les connaissances disponibles sur la culture des habitants du Faernen Qu’ellar. Pour plus d’information, consulter l’article sur les Montagnes Noires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Religion&lt;br /&gt;
Liés à leur déesse créatrice, les Amaï prient avant tout Amaï’ra. La société entière des Montagnes Noires est régie par ses prêtresses et ses préceptes sont lois. Toutefois, certaines Maisons accepteraient le culte de Khalii et Noctave, mais il s’agit de rumeurs qui ne sont pas encore confirmées ; d’offrir ses prières, l’entièreté de sa foi, à une autre divinité est une hérésie punie par une lente et douloureuse mort et si la faute est allégée pour une raison ou une autre, l’individu sera bani. La religion est tout aussi présente dans la culture des Amaï du Conclave Impérial, il n’y a qu’au Faernen Qu’ellar que la Déesse de la Nuit n’est pas priée par la majorité. Les Elfes Noirs prient Amaï’ra, mais en moindre importance ; ils sont plus ouverts aux cultes du panthéon de Chaos et ne tuent pas leurs congénères sur la base de la religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour plus de détails sur le culte d’Amaï’ra chez les Amaï, consultez l’article sur les Montagnes Noires. Les Amaï du Conclave Impérial étant eux-mêmes des Montagnes Noires, simplement hors des frontières du territoire ancestral, partagent les mêmes croyances et rites, si ce n’est qu’ils suivent aussi les principes religieux du Conclave Impérial.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== La Magie ==&lt;br /&gt;
Les Amaï ont un lien profond envers l’Art arcanique, non seulement à cause de leur dévotion à Amaï’ra, mais aussi de par leur nature même. En les transformant en Amaï, la déesse lia leur âme à la Toile elle-même, c’est pourquoi la plupart des Amaï voient très négativement l’utilisation de la nécromancie. Chaque Maison varie quant à son degré d’intolérance de ce type d’arcane (voir les Montagnes Noires)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, les Amaï présents en Bélénos ont une vision plus ouverte et tolérante envers la nécromancie. Loin d’Ilhar Qu’ellar, leur cité mère, ils voient l’utilité et parfois même la nécessité de cet art. Depuis les événements d’Unsilanon zhennnu, la grande catastrophe, et leur alliance avec le Duché de Rossignol, la nécromancie fait partie intégrante de leur société. Ce pouvoir fait toutefois l’objet de débat, à savoir si d’autres que les Amaï devraient pratiquer la nécromancie, certains pousseraient même à dire que nul autre que les élus d’Amaï’ra devraient manier les arcanes. &lt;br /&gt;
	&lt;br /&gt;
D’aucun ne remettrait en question l’importance de la magie arcanique pour les Amaï, mais la magie arcanique est un outil sacré, qui ne saurait supplanter la magie divine d’Amaï’ra. Ainsi les arcanes ne sont pas vénérés, mais traités avec un respect frôlant la fascination. Seule une forme des arcanes, l’Enwina Durgul, occupe une place simili-religieuse pour les Amaï. La véritable haute magie elfique est très rarement utilisée et peu de choses sont connues sur cet art mystique. Certaines légendes disent que seuls les Amaï pourraient faire cet ultime Art, que celui l’ayant découvert fut le premier suivant d’Amaï’ra, avant la création même des Amaï. Il est fort probable que la réponse se trouve au cœur d’Ilhar Qu’ellar, mais les prêtresses n&amp;#039;ouvriront pas ce savoir à qui le veut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Langue : &lt;br /&gt;
La langue amaï nécessite la compétence associée pour l’apprendre. La clé de transcription est donc donnée à l’acquisition de la compétence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Origine dans Ilimune : &lt;br /&gt;
Les Montagnes Noires sont le berceau de la société amaï, les quelques Amaï qui en sortent sont rares. Qu’ils soient exilés, envoyés par les Matriarches en mission précise ou en quête d’aventures, de voir un Amaï hors de ces terres est toujours une chose curieuse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Origine à Bélénos : &lt;br /&gt;
La majorité des Amaï en Francourt viennent du Conclave Impérial et des Quarths ailleurs en Bélénos. Pour plus de détails, voir les Comtés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1076</id>
		<title>Amaï</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1076"/>
		<updated>2025-02-27T23:42:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir Les Montagnes Noires). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==   &lt;br /&gt;
Outre ceux du Faernen Qu’ellar, les Amaï sont très fiers de leur Maison et feront particulièrement attention à comment leur comportement peut se refléter sur l’image de celle-ci. De connaître le nom de sa Maison, de sa Grande Matriarche, mais aussi de sa mère et sa mère avant elle est une question d’honneur et de pouvoir afin de se mesurer aux autres Amaï rencontrés. Il en résulte souvent une enfilade de noms et de titres, ce qui rend les signatures de document longues et fastidieuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1075</id>
		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-27T23:41:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir Les Montagnes Noires). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Relation avec les autres races ==&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
Relation avec les autres races&lt;br /&gt;
De manière générale, un Amaï aborde les autres races avec dégoût et un sentiment de supériorité. Toutefois, certaines races occupent une place particulière dans le dédain et le dégoût qu’elles trouvent dans le cœur des Amaï. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se considérant comme les seuls vrais Elfes, ils sont prêts à tout pour exterminer ceux qui se trouveront sur leur territoire. Cette haine nourrie de siècles d’affrontements et tenant une origine sanglante de trahison, est aussi dirigée contre Sylva, qui plus que n’importe quelle autre divinité, est détestée avec ferveure par les Amaï. Les Raskar sont aussi la cible de toutes les violences, pour un Amaï, un bon rat est un rat mort. Si les Amaï des Montagnes Noires sont plus enclins à les prendre en esclavages ou même à les tolérer dans certaines sections du territoire souterrain, ceux du Conclave Impérial chassent encore à vue la vermine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, il est possible de voir des alliances se créer entre les Amaï et d’autres races du Chaos. Les Orcs font de bonnes brutes de guerre et les Goblins sont souvent vus sur le champ de batailles comme ingénieurs ou même arcanistes ; les alliances avec ces deux races sont fréquentes et tous y trouvent avantages. Les Gnolls sont devenus, avec les années, des alliés, autant grâce à leur société aussi organisée autour de matriarches, que par leur peur de la magie, les rendant plus simples à contrôler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les humains ont la propension de l’ordre comme du chaos et il est difficile de parler d’eux comme un tout. Ainsi, les relations dépendent d’une nation à une autre. Généralement, c’est par l’entremise d’humains priants Amaï’ra, au service direct des Maisons amaï, que le commerce hors des Montagnes Noires se déroulent. Ainsi certains individus sont considérés comme alliés, mais la plupart sont tenus à distance ou soumis à l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1074</id>
		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-27T23:39:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|650px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir Les Montagnes Noires). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1073</id>
		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-27T23:36:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Amai.jpg|vignette|450px|Apparence des Amaï.]]&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir Les Montagnes Noires). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Apparence des Amaî&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-27T23:21:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : /* Psychologie */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir Les Montagnes Noires). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
La psyché d’un Amaï dépend grandement de sa culture, ainsi un Amaï est avant tout un être profondément croyant, suivant religieusement sa Matriarche ou sa Maîtresse, mais des nuances se glissent ici et là selon la Maison d’appartenance. Les points divergeant sont souvent sur les questions de nécromancie et de l’appréciation des autres races. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tout point, le peuple amaï est fier. Fier de son héritage divin, fier de sa grande civilisation, fier de son nom et ce qu’il signifie. Quiconque remet en question cette fierté s’attire le courroux d’êtres millénaires, cruels et intelligents, spécialisés dans les machinations et qui, grâce à leur longévité, ont le temps et la patience de réfléchir avant d’agir, afin de toujours frapper juste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
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		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-27T23:20:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Vêtements et parures amaï ==== &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir Les Montagnes Noires). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Tatouage ====&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
Les Amaï sont aussi cruels et sadiques que leur déesse Amaï’ra, dont le culte est également matriarcal. La prédominance des femmes est même généralisée dans leur culture, qui prône aussi la suprématie, l’intelligence et l’esclavage. Ils ont une attirance certaine pour la magie et entretiennent une haine profonde envers les Hommes-rats depuis des millénaires.&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
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		<title>Amaï</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1069"/>
		<updated>2025-02-27T23:20:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Leurs oreilles pointues et un physique généralement semblable trahissent une origine commune aux Elfes. Toutefois, c’est leur déesse, Amaï’ra, qui les modifia à son image, leur faisant cadeau d’une peau grise foncé, de cheveux allant d’un blanc immaculé à un argenté pâle et des yeux jaunes, rouges, mauves ou violets. La barbe est absente ou coiffée élégamment, il en va de même pour toute pilosité faciale. Quant aux cheveux, longs ou courts, ils sont généralement mis en valeur par divers artifices de coiffure. L’hygiène personnelle est des plus importante et l’apparence physique se veut un rappel de leur ascendance divine, particulièrement chez les femmes qui sont les incarnations de ce pouvoir. La perfection étant demandée, certains individus se procurent de riches parfums et encens pour masquer toute odeur non voulue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Vêtements et parures amaï === &lt;br /&gt;
Les vêtements participent à l’image que se construisent avec soin chaque membre de la société amaï. Des Montagnes Noires ou du Conclave Impérial, un Amaï montrera toujours son appartenance à sa Maison et son rang avec son habillement. De noir vêtu, un Amaï portera aussi avec fierté les couleurs et l’emblème de sa Maison, les motifs de toiles d’araignées, rapellant leur déesse, et souvent des bijoux qui ajouteront à la richesse de son rang. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Amaï les mieux connus sont ceux des trois Maisons régnantes sur les Royaumes Souterrains de Bélénos. Ceux de la Maison Everthyl porteront le vert, ainsi qu’une araignée, rappelant la fameuse Araignée Everthyl vivant dans les forêts de leur province (Voir Les Montagnes Noires). Le symbole de l’araignée varie selon le clan de naissance, mais il s’agit là d’une particularité de cette Maison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les membres des Cinq Flammes Obscures agrémenteront leurs habits de bleu royal et d’argent, ajoutant le symbole de l’Hydre d’Amaï’ra, souvent sous la forme d’une tête de dragon à plusieurs yeux. La Maison est elle-même composée de différentes familles, appelées Têtes, chacune ayant un symbole rappelant l’Hydre. Quant aux Amaï de la Source Rouge, ils sont facilement identifiables par leurs habits rouges et noir, complétés de détails dorés et du symbole de leur Maison : une main de laquelle coule une chute sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De voir un Amaï uniquement habillé de noir est rare, il s’agit souvent d’une obligation par son rang actuel. Telles les Meldrinn’e du temple d’Ilhar Qu’ellar qui durant leur sacerdoce ne sont dédiées à aucune Maison et donc ne peuvent pas en porter les couleurs. L’appartenance à une Maison est des plus importantes ; de ne pas porter ses couleurs possède ainsi une signification pour l&amp;#039;individu et un message pour les autres. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Tatouage ===&lt;br /&gt;
Quant aux tatouages, ils sont devenus avec le temps un élément esthétique beaucoup plus personnel que le reste de l’apparence qui est souvent dictée par la Maison de l&amp;#039;individu. Certains ont toutefois des significations précises. Par exemple, un crâne blanc sur le visage signifie que l’individus est un Kyorlis, élite gardien des maitresses et matriarches, puisqu’ils sont souvent comparés aux scarabées de la mort trouvés dans les cavernes des Montagnes Noires, eux-mêmes possédant une tête de mort sur leur carapace. La plupart des esclaves sont marqués du symbole de leur Maison à même leur peau, ainsi de posséder un tel tatouage est un signe d’asservissement ; il se peut que des Amaï soient ainsi identifiés, mais c’est là une terrible marque à posséder.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
Les Amaï sont aussi cruels et sadiques que leur déesse Amaï’ra, dont le culte est également matriarcal. La prédominance des femmes est même généralisée dans leur culture, qui prône aussi la suprématie, l’intelligence et l’esclavage. Ils ont une attirance certaine pour la magie et entretiennent une haine profonde envers les Hommes-rats depuis des millénaires.&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1068</id>
		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-27T23:17:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Physiquement semblables aux Elfes, ils ont des oreilles pointues, à la différence qu’ils ont une peau sombre comme la nuit et leurs cheveux sont d’un blanc immaculé. Ils sont généralement vêtus de couleurs sombres. L’élégance de leur aspect physique est très importante, surtout chez les femmes.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
Les Amaï sont aussi cruels et sadiques que leur déesse Amaï’ra, dont le culte est également matriarcal. La prédominance des femmes est même généralisée dans leur culture, qui prône aussi la suprématie, l’intelligence et l’esclavage. Ils ont une attirance certaine pour la magie et entretiennent une haine profonde envers les Hommes-rats depuis des millénaires.&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Ama%C3%AF&amp;diff=1067</id>
		<title>Amaï</title>
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		<updated>2025-02-27T23:17:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
Amaï, Elfe Noir, Ishtar ou Elfe de la Nuit, cette race est connue sous plusieurs noms, mais un seul est vrai pour le peuple des élus d’Amaï’ra. Les Amaï sont unis par la même Foi, à quelques exceptions près ; ceux qui ne suivent pas le culte sont rapidement remis sur le droit chemin, ou sacrifiés à la déesse, en espérant que leur âme retourne à la lumière de la Mère de la Nuit. La race est unie à la déesse, certains y voient une servitude, alors que d’autres y voient un don divin. Nul ne peut le nier, les deux sont intrinsèquement liés, un pacte scellé par une culture millénaire et une tradition des plus rigoureuses (voir Les Montagnes Noires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant aux Amaï du Faernen Qu’ellar (Voir Les Montagnes Noires), généralement appelés Elfes Noirs, ceux-ci n’ayant pas de Maison et vivant en-dehors de la société matriarcale, peu de choses sont connues. Plus souvent que jamais, ils sont difficiles à distinguer des Amaï, puisqu’ils font des efforts pour ne pas se faire repérer hors de leur territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est connu de tous les Amaï qu’ils furent autrefois des Elfes, mais ils considèrent ce temps avec dégoût et évitent généralement le sujet, à moins de parler de cette vie comme imparfaite. Une imperfection qui fut corrigée par la déesse Amaï’ra, lorsqu’elle s’associa, de gré ou de force, avec les démons lors de la Grande Guerre des Dieux. Ce qui est sûr, c’est que lorsqu’elle devînt un démon, elle changea tous ses suivants en Amaï. Ce rituel de transformation fut mené par Mirk’Dira, l’Originelle, la première véritable Amaï, alors que tous les suivants de la déesse n’étaient encore que des elfes arcanistes. Un Amaï se contente de cette version écourtée, mais une prêtresse d’Amaï’ra sera certainement à même de connaître les détails en long et en large.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
=== Physique ===&lt;br /&gt;
Physiquement semblables aux Elfes, ils ont des oreilles pointues, à la différence qu’ils ont une peau sombre comme la nuit et leurs cheveux sont d’un blanc immaculé. Ils sont généralement vêtus de couleurs sombres. L’élégance de leur aspect physique est très importante, surtout chez les femmes.&lt;br /&gt;
=== Psychologie ===&lt;br /&gt;
Les Amaï sont aussi cruels et sadiques que leur déesse Amaï’ra, dont le culte est également matriarcal. La prédominance des femmes est même généralisée dans leur culture, qui prône aussi la suprématie, l’intelligence et l’esclavage. Ils ont une attirance certaine pour la magie et entretiennent une haine profonde envers les Hommes-rats depuis des millénaires.&lt;br /&gt;
=== Origine ===&lt;br /&gt;
Ils sont principalement issus des [[Royaumes amaïs | Montagnes noires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Royaume_de_Dagoth&amp;diff=1066</id>
		<title>Royaume de Dagoth</title>
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		<updated>2025-02-17T20:02:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : /* Dirigeant &amp;amp; Gouvernement */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Trône de l&amp;#039;Est.png|vignette|Blason du Trône de l&amp;#039;Est]]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Pistaguer&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Humains (50%) ; Toutes les autres races y sont présentent en proportions variables. &lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Toutes ; Contrôlé par les alliés de Chaos.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
[[Fichier:TDLE.png|vignette|droite|La partie orange est le territoire du Trône de l&amp;#039;Est. ]]&lt;br /&gt;
Ancien royaume de Dagoth, le Trône de l’Est se distingue par sa tolérance religieuse imposée par Dagoth, garantissant l’harmonie entre ses peuples. Marqué par des guerres et des alliances changeantes, ce royaume aux frontières mouvantes est devenu un carrefour de cultures et de commerce. Sa structure politique repose sur une méritocratie compétitive, avec Blanche de Sénicourt comme reine actuelle. La richesse de ses ressources, son système juridique unique et sa perception pragmatique de la magie font du Trône de l’Est un royaume aussi puissant que complexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géographie==&lt;br /&gt;
La situation géographique du Trône de l’Est est changeante. C’est sans aucun doute le royaume qui a vu ses frontières le plus changé depuis 766, au départ du Roi Némésis pour sa croisade vers le Mok’kar. ([https://belenos.smugmug.com/Autres/Cartes-de-jeu Anciennes Cartes])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, le royaume est entouré :&lt;br /&gt;
* Nord-Ouest : Taurë Ilfiïn&lt;br /&gt;
* Nord-Est : Champagnol&lt;br /&gt;
* Ouest : Les cités indépendantes d’Eseldor, de Jasperie et du Royaume de l’Aurélius&lt;br /&gt;
* Est : Les forêts de la Cour Elfique&lt;br /&gt;
* Sud : Le Conclave&lt;br /&gt;
Le fleuve Maxence est très important dans le commerce des ressources à l&amp;#039;intérieur du territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dirigeant &amp;amp; Gouvernement ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Reine du Trône de l&amp;#039;Est.jpg|vignette|Reine du Trône de l&amp;#039;Est ]]&lt;br /&gt;
Le Trône de l’Est est une monarchie compétitive. Ce terme désigne une situation où les candidats à la couronne rivalisent pour prouver leur supériorité, souvent par des alliances, des intrigues ou même des conflits armés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, Blanche de Sénicourt est la reine du Trône de l’Est. Cela est arrivé puisqu’elle a obtenu plus de soutien que son rival Jacob Larchoen, duc de Plein Vent. Ce dernier s&amp;#039;est rallié à la nouvelle reine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ancienne reine, Gabrielle d’Amérole, est décédée à la suite d’un assassinat qui n’a pas encore été résolu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les lois==&lt;br /&gt;
Le code de loi du Trône de l’Est est unique. C’est le seul royaume qui dispose d’un système juridique codifié. La loi se place au-dessus des questions de religion et assure un nombre de droits naturels comme : La liberté de religion, le droit de propriété et l’intégrité physique. Les comtes du Royaumes sont responsables d’appliquer la loi sur leur territoire et peuvent ajouter ou enlever des lois tant que les valeurs et les interdits du Trône de l’Est sont respectées. &lt;br /&gt;
===Les Interdits===&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’esclavage :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
Aucun être possédant une âme ne peut être la propriété d’une autre personne et ce, sous aucun prétexte. Si des prisonniers sont utilisés pour réaliser des ouvrages, ils devront être payés au même prix qu’un travailleur libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Zombies et toutes les créature dégénérées :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
L&amp;#039;utilisation délétère de la toile arcanique est tolérée, sauf lorsqu&amp;#039;elle est utilisée pour transformer ou créer des êtres en monstres dangereux, sans conscience, voire sans rationalité. Ainsi, l&amp;#039;animation de tous zombies et autres morts-vivants est interdite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La violence religieuse :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Le choix de culte est une des bases du Royaume de l’Est, il a été imposé par Dagoth lui-même et le royaume en récolte les fruits depuis. Aussi, il est interdit de poser des actions préjudiciables contre un groupe ou un individu sur la base de sa religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Économie ==&lt;br /&gt;
Le commerce dans le Trône de l’Est est puissant. Les organisations commerçantes réussissent à maintenir et développer des relations économiques même en temps de guerre. Le fleuve Maxence est aussi un élément clé du transport de marchandises. Le Trône de l’Est profite d’une multitude d&amp;#039;artisans divers. L’une de ses institutions bien connues est le Réputé Bazar, un réseau de tavernes établi au Marché Nicolet et au-delà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Perception de la Magie ==&lt;br /&gt;
La magie est très bien perçue dans le Trône de l’Est, à l&amp;#039;exception de la nécromancie. C’est avec une approche pragmatique que le royaume aborde l’utilisation de cette magie. Les instances du royaume reconnaissent ses désavantages et ses avantages. Cependant, comme le stipule l’interdit, l’utilisation de la nécromancie afin de créer des créatures sans émotions, conscience et rationalité est interdite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Éducation ==&lt;br /&gt;
L’éducation au Trône de l’Est tourne principalement autour des métiers d&amp;#039;artisanat et du commerce. Les grandes villes comme Solèce, Pistagué et la Redoute bénéficient de petites académies de magie et militaires. Cependant, aucune université n’occupe officiellement le territoire, mais il semblerait que la comtesse de Griveton développe une université de magie militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Militaire ==&lt;br /&gt;
Le fonctionnement militaire du Trône de l’Est est à la charge des ducs et duchesses. Ces derniers sont les seuls qui possèdent les moyens d’entretenir une armée importante. Cependant, les comtes peuvent être mis à contribution si la reine le demande. Le Trône de l’Est possède un important nombre de vétérans de la croisade de Dagoth au Mok’Kar. Ces derniers représentent une force puissante et expérimentée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Religion ==&lt;br /&gt;
Toutes les religions sont acceptées dans le Trône de l’Est. Cependant, les conflits de nature religieuse et la discrimination à motif religieux sont interdits et punis sévèrement. En 774, Bertrand de Polignac a été exécuté parce qu’il entretenait un climat de discrimination envers les priants des dieux du panthéon de l’Ordre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture &amp;amp; Fêtes ==&lt;br /&gt;
La culture du Trône de l’Est est extrêmement diversifiée puisqu’elle intègre les différentes fêtes religieuses de toutes les religions. Cependant, le 15 juillet est une célébration dans tout le royaume afin de souligner l&amp;#039;ascension de Dagoth comme première divinité Chaotique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et Villages importants ==&lt;br /&gt;
La population est fortement urbanisée et compte de nombreuses villes importantes. Le royaume est divisé en trois duchés, eux-mêmes divisés en quelques comtés. Chaque comté contient un nombre variable de baronnies. À moins d’avis contraire, les lieux importants et les villes ne sont pas forcément sous le contrôle d’un baron et sont administrés par les comtes et les comtesses, qui peuvent décider à tout moment d’octroyer cette charge à un baron ou une baronne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ligne du Temps==&lt;br /&gt;
* 26 mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen le futur régent du Royaume. Les comtés de Longevia, Griveton, Karskire et d&amp;#039;Arlon s’unissent sous le Duc Adjiro Zarathan, Comte de Longevia et ancien Empereur du Conclave Impérial, pour former le Duché de Rossignol. Les comtés de Morétoile, Fort-Tremblant et Prospérance s’unissent sous le Duc Lobran Rangard, Comte de Prospérance, pour former le Duché de Forcet.&lt;br /&gt;
* Juillet 766 - Dagoth quitte avec ses troupes son royaume pour sa croisade vers la faille du Mor’Khar.&lt;br /&gt;
* Janvier 767 - Les armées de la Libération de l’Aurélius lancent l’assaut pour reprendre les anciens territoires de l’ordre avant le règne de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Juin 767 - Des troupes galléonites envahissent le Duché de Forcet et prennent le contrôle du comté de Prospérance.&lt;br /&gt;
* Juin 768 - Le général vampire Adjiro Zarathan, Duc de Rossignol et Comte de Longevia, est assassiné lors d’un pourparler avec Atsuhiko Nakamura.&lt;br /&gt;
* 15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après avoir sauté dans la faille du Mor’Khar.&lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Xobar s’autodéclare roi légitime du Royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Gabrielle d’Amerolles, Duchesse de Plein-Vent, Comtesse de Grands-Moulins, Ko-Kei Nakamura, Daimyo du clan Nakamura, Comte de Jade, Kaiji Zarathan et Néovia Zarathan, Duc et Duchesse de Rossignol, ainsi que Lobran Rangard, Duc des Étoiles du Sud, revendiquent tous la place de Roi/Reine du Royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Le comte de Jade, Ko-Kei Nakamura, et Xobar, le Duc de Carthame, se rallient à Gabrielle d’Amerolles dans la succession de Dagoth. Le Duc des Étoiles du Sud, Lobran Rangard, s’allie au couple ducal de Rossignol, Néovia et Kaiji Zarathan.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Lors d’une bataille défavorable pour Gabrielle d’Amerolles, elle effectue une percée et capture Kaiji Zarathan, forçant son épouse, Néovia, à arrêter l’attaque.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Néovia annonce qu’elle sera reine du Conclave Impérial, qui regroupe le Duché de Rossignol et le Duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Le Duché de Plein-Vent et le Duché de Carthame forment maintenant le Royaume de l’Est sous le contrôle de Gabrielle d&amp;#039;Amerolles.&lt;br /&gt;
* Juillet 769 - La Reine Marussia est assassinée. Mélodie Châteauvieux devient la remplaçante, et Pérudir Verovich est nommé régent du Royaume de l’Aurélius.&lt;br /&gt;
* Août 769 - Le 2 août, Gabrielle d’Amerolles accepte de gracier Kaiji Zarathan.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1065</id>
		<title>Le Conclave - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1065"/>
		<updated>2025-02-17T20:00:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : /* Religion et dogmes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Conclave.png|vignette|Blason du Conclave]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Forme de gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Magocratie démoniste. La reine dirige avec l&amp;#039;appuie d&amp;#039;un conseil. Faire de la magie donne du pouvoir politique. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Caltagrad&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeant&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Néovia Zarathan, une vampire de Kaalkhorn.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Noctave, Kaalkhorn et Amaï&amp;#039;ra (principales) ; Autres alliés de Chaos (minoritaires).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 16 500 têtes. 13 000 morts-vivants, 1500 Amaï, 1000 hommes libres et 1000 esclaves vivants.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Organisée en 15 Légions.  200 soldats et 1000 morts-vivants ou esclaves en moyenne par Légion. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentilé&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Néovien ; une Néovienne.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
Le Conclave, aussi surnommé &amp;quot;l&amp;#039;Empire Zarathan&amp;quot; par certains nostalgiques, occupe le sud-est de Bélénos. Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un royaume dirigé par une élite nécromancienne et peuplé majoritairement par des morts-vivants de toutes sortes. Seuls les démonistes, en particulier les Amaï et les Hommes fidèles à Noctave, Kaalkhorn ou Amaï&amp;#039;ra considèrent le Conclave comme une terre d&amp;#039;accueil. Vu la grande influence des Amaï, les La magie y est aussi particulièrement importante, car celui qui ne sait pas la manier possède peu de chance d&amp;#039;accéder à une classe sociale élevée au sein des rouages du royaume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire générale ==&lt;br /&gt;
Le Conclave tel qu&amp;#039;on le connaît aujourd&amp;#039;hui s&amp;#039;est séparé du Royaume de Dagoth en 769 à l&amp;#039;issu d&amp;#039;une guerre de succession sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Dagoth quitte son empire pour mener sa croisade contre le Mhor&amp;#039;kar en 767, il nomme Xobar Xan Zxenxen comme régent en son absence. Mais Xobar ne fait pas l&amp;#039;unanimité et à peine un an après son couronnement, les tensions escaladent à nouveau et les hostilités reprennent entre le régent en place et les différents ducs du royaume, dont Kaiji Zarathan et Gabrielle d&amp;#039;Amerolles. Kaiji frappe le premier, décimant les troupes de Mukmu, rasant le Palais de Velours et mettant ainsi Xobar en fuite. Kaiji sera cependant arrêté et capturé en chemin vers Solèce par les armées de Gabrielle, qui sacrifie une grande part de ses hommes pour neutraliser le vampire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin des hostilités, Gabrielle d&amp;#039;Amerolles gagne officiellement la guerre, mais Néovia Zarathan rage devant la capture de son mari et refuse de lui concéder la victoire. Elle rassemble les comtes et barons du sud du royaume et fait sécession, recréant ainsi le Conclave. Elle solidifie ensuite son alliance autour des plus grands nécromanciens du royaume, ainsi que des Amaï. Certains éléments, comme Prospérance et Griveton, sont plus faiblement liés à ce nouveau pacte, mais Néovia s&amp;#039;en fiche et les remets à l&amp;#039;ordre lorsqu&amp;#039;ils tentent de critiquer un système qui les désavantage légèrement par rapport à Arlon, Karskire et Longévia. Dans les cendres du Royaume de Dagoth, le Conclave prospère, réanimé par les arts nécromantiques qui lui fournissent une armée et de la main d&amp;#039;oeuvre facile, tandis que Gabrielle d&amp;#039;Amerolle rassemble une population de cultes divergeants et plus difficile à satisfaire sous la nouvelle bannière du Trône de l&amp;#039;Est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La perte de Prospérance ====&lt;br /&gt;
Peu de temps après la sécession du Conclave, les troupes galléonites d&amp;#039;Amaury de Penthièvre descendent le fleuve Maxence et prennent Prospérance de force, ce qui coupe le nouveau royaume démoniste d&amp;#039;importantes ressources commerciales au sud et brise le lien entre les Montagnes noires et les Royaumes souterrains des Amaï bélénois. Le Conclave tente alors rapidement une contre-attaque sur Fortsand, mais la flotte galléonite est puissante et la faiblesse des forces navales néoviennes est mise en évidence lorsqu&amp;#039;elles ne réussissent pas à couler un seul navire nordien. Quant aux troupes terrestres, elles sont majoritairement constituées de zombies et de soldats peu expérimentés, que les Galléonites endurcis n&amp;#039;ont aucun mal à retenir aux portes de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Nordiens d&amp;#039;Amaury, forts de 10 000 hommes et femmes d&amp;#039;armes, se fortifient alors dans le comté et exécutent tous les dignitaires néoviens qui ne réussissent pas à fuir dans les comtés voisins. Leurs efforts ne sont cependant pas tournés vers la conquête des autres terres du Conclave. Les Nordiens, comme toujours, ne cherchent qu&amp;#039;à se battre contre l&amp;#039;Empire et c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;ils se sont fait promettre en échange de leur loyauté. Amaury, quant à lui, cible la couronne des Penthièvres et le trône de l&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté de Prospérance ne reviendra jamais dans le giron du Conclave. En 772, alors qu&amp;#039;Amaury est occupé à essayer de devenir roi de l&amp;#039;Aurélius et que la majorité de ses troupes l&amp;#039;ont suivi ou ont été détournée vers Cendrecourt, Altorian Larcohen initie un coup d&amp;#039;état soutenu par plusieurs organisations clandestines, dont le Marché de Sable et la Marque, ainsi que par Henry de Sombrecolline, les Amaï de la Maison Everthyl et plusieurs intérêts franquistes rassemblés pour l&amp;#039;occasion. Les quelques 2000 troupes galléonites restantes sont alors submergées et le comté devient alors le royaume de Prospérance. Henry de Sombrecolline en devient le régent et les Comtes de sable prennent le contrôle commercial de l&amp;#039;endroit. Un pacte est signé avec le Conclave afin de garantir la paix et c&amp;#039;est ainsi que le sixième et dernier royaume bélénois voit le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Conclave.png|vignette|En bourgogne, se trouve le Conclave.]]&lt;br /&gt;
==== Situation géographique ====&lt;br /&gt;
Le Conclave est situé au centre sud-est de Bélénos. Le royaume possède des frontières avec trois des cinq autres royaumes bélénois, Champagnol et Taurë Ilfirin étant les deux exceptions. La plus longue frontière est avec le Trône de l’Est au nord, la seconde avec l’Aurélius à l&amp;#039;ouest. Le fleuve Maxence offre cependant une protection naturelle contre ce royaume déiste.  La frontière sud est partagée avec Prospérance, un partenaire commercial important. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sud-est, l&amp;#039;impénétrable forêt de La Cour Elfique bloque toute possibilité pour le royaume d’avancer dans cette direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant et gouvernement ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Reine Néovia Zarathan.jpg|vignette|Reine du Conclave - Néovia Zarathan]]&lt;br /&gt;
Le Conclave est d&amp;#039;abord et avant tout une organisation bicéphale. La reine Néovia gouverne d’une main de fer. Cependant elle doit composer avec un Conseil qui, bien qu’extrêmement compétent, retient souvent ses ambitions en poussant son propre agenda. Ce dernier est composé de tous les comtes et ducs ainsi que d&amp;#039;un regroupement des matriarches Amaï de leur royaume souterrain bélénois, qui se joint au Conclave en 770. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La reine peut être contrecarrée si son Conseil bloque l&amp;#039;une de ses initiatives en réussissant à accumuler le 2/3 des voix contre elle. Il faut voir le Conseil comme un sénat qui peut ou non entériner les politiques royales. Le fonctionnement interne de ce dernier est toutefois assez chaotique. Intrigues et tractations sont courantes et tous rivalisent pour s&amp;#039;élever le plus haut possible. La voie des plus puissants magiciens et cultistes est généralement beaucoup plus forte que celle des nouveaux arrivants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;une des tâches de la reine et des conseillers est de mettre sur pied l’organisation et les institutions qui rendent cette entité politique viable. Évidemment, la réunion de deux parties aussi imbues d’eux-mêmes (vampires et Amaï), le processus ne va pas sans heurt. Toutefois, les deux duchés qui forment le Conclave Impérial sont assez pragmatiques et réalistes pour savoir que leur union est nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Forces militaires ====&lt;br /&gt;
La défense du royaume est divisée entre les 15 Légions du Conclave, qui possèdent chacune leur général, entièrement responsable de leur maintient. Perdre sa Légion au combat équivaut à perdre son poste et chacun des généraux est donc autorisé à mener son propre régime d&amp;#039;acquisition et d&amp;#039;entraînement des troupes sous sa gouverne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les décisions militaires sont exclusivement prises par l&amp;#039;ensemble des généraux. La reine et les matriarches détiennent bien évidemment un véto, mais elles n&amp;#039;ont pas à gérer elles-mêmes le déploiement des troupes lors d&amp;#039;une invasion ou d&amp;#039;un incident requérant la présence de l&amp;#039;armée néovienne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation et culture ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éducation et la connaissance sont des piliers forts du Conclave. Elle est disponible à tous, sur décret royal de Néovia, et ne pas entreprendre des études pour se spécialiser dans la magie, la religion, l’économie, l&amp;#039;ingénierie ou autres connaissances est donc perçu de façon négative par la population. L’éducation forme les futures élites du Conclave et ceux qui n’ont pas l’ambition d’apprendre sont de futurs esclaves ou sujets d’expérience. Le nombre d&amp;#039;institutions académiques sur le territoire du Conclave est important et il en existe pour tous les métiers et toutes les catégories de personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie et commerce ====&lt;br /&gt;
Le Conclave impérial n’a pas beaucoup de bouches à nourrir, n&amp;#039;ayant que le quart de sa population qui soit humaine (et vivante) ou elfe noire. De ce fait, il se retrouve souvent avec des vivres en surplus qu&amp;#039;il revend aux autres nations et groupes vouant un culte aux déités de Chaos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&amp;#039;importation, le Conclave fait affaires avec les Amaîs des royaumes souterrains, ou s’approvisionne en produits qui ne sont disponibles que sur les terres vouées à l&amp;#039;Ordre via un complexe système de contrebande s&amp;#039;étalant un peu partout en Illimune occidental. Dans tous les cas, son peuple ne semble jamais manquer de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Magie et occultisme ====&lt;br /&gt;
La magie est le fondement même de l&amp;#039;empire et fait partie du quotidien des citoyens des deux duchés du Conclave. Cela procure une grande influence tant aux arcanistes qu&amp;#039;aux prêtres et prêtresses, qui escaladent la hiérarchie bien plus aisément que les non pratiquants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;importance de la magie dans le Conclave impériale vient de multiple source. Dans le duché de Rossignol, la magie est à la base de toutes les activités. Les corvées sont faits par des travailleurs réanimés par la nécromancie, le commerce de potions et d&amp;#039;enchantements est florissant, et les divertissements inclus nécessairement une bonne dose de magie s&amp;#039;ils veulent se rendre intéressants. Ceux qui pratiquent la magie sont donc vus comme essentiels à la société et jouissent d&amp;#039;une certaine protection. Les recherches et les expériences en nécromancie sont d&amp;#039;ailleurs encouragées et payées dans ce duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le duché d&amp;#039;Étoile du sud, ce statut particulier est exacerbé par une présence forte des cultes d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra et de Noctave. La première étant l&amp;#039;ancienne déesse de la magie, ainsi que celle qui préside désormais la destiné des Amaïs et de leurs serviteurs, ses suivants font bien entendu l’apologie de la magie arcanique. Quant au second, la nécromancie fait partie des outils courant de ses fidèles. Les arts noirs sont par ailleurs aussi tout à fait acceptée, voire encouragée. La toile magique, source du pouvoir d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra, est utilisée par les nécromanciens afin de lever les morts. L&amp;#039;union de ces deux éléments est à la base même de l&amp;#039;idéologie du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion et dogmes ====&lt;br /&gt;
Toutes les religions démonistes sont acceptées à l’intérieur du Conclave, mais les plus influentes sont celles de Noctave, Kaalkhorn, Dagoth et d’Amaï’ra. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le début des rumeurs concernant la désertion Krabzs Ingni de Grivetron et du Garm de Dagoth, les religions de Toyash et Dagoth ont pris des coups et plusieurs de leurs fidèles se questionnent quant à leur avenir au Conclave. Heureusement, le Grand Inquisiteur de Dagoth, Darek Sentry, a su faire jouer son influence pour garder son clergé dans les bonnes grâces du Conseil, mais il n&amp;#039;en va pas de même pour les Gobelins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La basilique Or’mathianne et l’Université de l&amp;#039;Augur sont deux hauts lieux de culte du Conclave. Tous les Néoviens y passent au moins une fois dans leur vie pour rendre hommage aux cinq dieux et déesses du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois ====&lt;br /&gt;
La justice au Conclave est assez simple. Du côté de Caltagrad, quelqu’un de vivant pris à faire quelque chose de répréhensible est aussitôt transformé en mort-vivant et voué à la servitude éternelle. En ce qui concerne les Amaï, les ennemis de la nation sont automatiquement envoyé en esclavage dans les souterrains. Ainsi, il n’y a pas vraiment de système judiciaire à proprement parlé : les procédures sont très simples et relativement arbitraires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Groupes et institutions notoires ==&lt;br /&gt;
Voir [[Groupes néoviens notoires | Groupes néoviens notoires]] et [[Institutions du Conclave | Institutions du Conclave]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ligne du temps ==&lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen le futur régent du Royaume.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Longevia, Griveton, Karskire et d&amp;#039;Arlon se sont unis sous le Duc Adjiro Zarathan, Comte de Longevia et ancien Empereur du Conclave Impérial, pour former le Duché de Rossignol.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Morétoile, Fort-Tremblant et Prospérance se sont unis sous le Duc Lobran Rangard, Comte de Prospérance, pour former le Duché de Forcet. &lt;br /&gt;
* Juillet 766 - Dagoth quitte avec ses troupes son royaume pour sa croisade vers la faille du  Mor’Khar. &lt;br /&gt;
* Janvier 767 - Les armées de la Libération de l’Aurélius lancent l’assaut pour reprendre les anciens territoires de l’ordre avant le règne de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Juin 767 - Des troupes Galléonites envahissent le Duché de Forcet et prennent le contrôle du comté de Prospérance.   &lt;br /&gt;
* Juin 768 - Le général vampire Adjiro Zaratan, Duc de Rossignol et du comté de Longevia est assassiné lors d’un pourparler avec Atsuhiko Nakamura.  &lt;br /&gt;
* 15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après d’avoir sauté dans la faille du Mor’Khar.  &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Xobar s&amp;#039;autodéclare roi légitime du Royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Gabrielle d’Amerolles, Duchesse de Plein-Vent, Comtesse de Grands-Moulins, Ko-Kei Nakamura, Daimyo du clan Nakamura, comte de Jade, Kaiji Zaratan et Néovia Zaratan, Duc et duchesse de Rossignol et Lobran Rangard, Duc des Étoiles du Sud revendiquent tous la place de Roi / Reine du Royaume de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est - Le comte de Jade, Kokei Nakamura et Xobar, le Duc de Carthame, se sont ralliés à Gabrielle d’Amerolles dans la succession de Dagoth. Tandis que le Duc des Étoiles du Sud, Lobran Rangard, s’allie au couple ducal de Rossignol, Néovia et Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Lors d’une bataille défavorable pour Gabrielle d’Amerolles, elle fait une percée et capture Kaiji Zarathan forçant son épouse, Néovia, d’arrêter l’attaque.   &lt;br /&gt;
*  Avril 769 - Guerre de l’Est - Néovia annonce qu’elle sera reine du Conclave Impérial, qui regroupe le Duché de Rossignol et le Duché des Étoiles du Sud.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Le Duché de Plein-vent et le Duché de Carthame forment maintenant le Royaume de l’Est sous le contrôle de Gabrielle d&amp;#039;Amerolles­.  &lt;br /&gt;
* Juillet 769 - La Reine Marussia est assassinée. Mélodie Châteauvieux est la remplaçante et Pérudir Verovich devient régent du Royaume de l’Aurélius. &lt;br /&gt;
* Août 769 - Le 2 août dernier, Gabrielle d’Amerolles accepta de gracier Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Septembre 769 - Néovia Zarathan la souveraine n’approche plus son mari depuis son retour. Elle va l&amp;#039;envoyer à l&amp;#039;Université Akuma pour analyser son état.   &lt;br /&gt;
* L’an 770 - Une année de paix calme exceptionnelle se déroule. Très peu de choses changent dans le monde.  &lt;br /&gt;
* Avril 771 - Les troupes du Conclave Impérial s&amp;#039;impliquent dans la guerre de la Plume pour le Comté de Boursicot, après laquelle ils ressortent avec richesses et des cadavres pour garnir leur armée morte-vivante.  &lt;br /&gt;
* Septembre 771 - Les troupes du Conclave Impérial ont effectué un rituel étrange dans la Tour de Colrac durant la Guerre de la Plume. Les rumeurs semblent affirmer que “quelque chose” fut réveillé.  &lt;br /&gt;
* Octobre 771 - Le Comte de Francourt Ensiféro Hasseltis est remplacé par Malheur Ernesto Gito par les Barons en place.  &lt;br /&gt;
* Janvier 772 - Le Comte de Francours, Malheur Ernesto Gito annonce que lui et le territoire du Comté de Francours quittent le Conclave Impérial pour rejoindre le Trône de l’Est. &lt;br /&gt;
* Mai 772 - Le Comte Malheur est assassiné dans la nuit.  &lt;br /&gt;
* Juillet 772 - La trahison de Jinsuke Akuma est révélée.  &lt;br /&gt;
* Septembre 722 - Jinsuke Akuma se fait déposséder du Thilian qu’il contenait.  &lt;br /&gt;
* Janvier 773 - Les Bronovich assassinent la reine du Trône de l’Est, Gabrielle d’Amerolles.  &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : L’Avatar d’Amaï’ra, Wodianoï Bronovich, est éliminé par les gens de la Baronnie d’Hyden.   &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : La mort de l’Avatar d’Amaï’ra secoue le Conclave. Des cérémonies sont organisées pour souligner l’importance de Wodianoï Bronovich.  &lt;br /&gt;
* Août 773 : le Conclave attaque les hommes Rats du Comté de Novembre.  &lt;br /&gt;
* Septembre 773 : Le Comté de Novembre tombe au main du Conclave.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1064</id>
		<title>Le Conclave - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1064"/>
		<updated>2025-02-17T20:00:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : /* Religion et dogmes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Conclave.png|vignette|Blason du Conclave]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Forme de gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Magocratie démoniste. La reine dirige avec l&amp;#039;appuie d&amp;#039;un conseil. Faire de la magie donne du pouvoir politique. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Caltagrad&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeant&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Néovia Zarathan, une vampire de Kaalkhorn.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Noctave, Kaalkhorn et Amaï&amp;#039;ra (principales) ; Autres alliés de Chaos (minoritaires).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 16 500 têtes. 13 000 morts-vivants, 1500 Amaï, 1000 hommes libres et 1000 esclaves vivants.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Organisée en 15 Légions.  200 soldats et 1000 morts-vivants ou esclaves en moyenne par Légion. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentilé&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Néovien ; une Néovienne.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
Le Conclave, aussi surnommé &amp;quot;l&amp;#039;Empire Zarathan&amp;quot; par certains nostalgiques, occupe le sud-est de Bélénos. Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un royaume dirigé par une élite nécromancienne et peuplé majoritairement par des morts-vivants de toutes sortes. Seuls les démonistes, en particulier les Amaï et les Hommes fidèles à Noctave, Kaalkhorn ou Amaï&amp;#039;ra considèrent le Conclave comme une terre d&amp;#039;accueil. Vu la grande influence des Amaï, les La magie y est aussi particulièrement importante, car celui qui ne sait pas la manier possède peu de chance d&amp;#039;accéder à une classe sociale élevée au sein des rouages du royaume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire générale ==&lt;br /&gt;
Le Conclave tel qu&amp;#039;on le connaît aujourd&amp;#039;hui s&amp;#039;est séparé du Royaume de Dagoth en 769 à l&amp;#039;issu d&amp;#039;une guerre de succession sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Dagoth quitte son empire pour mener sa croisade contre le Mhor&amp;#039;kar en 767, il nomme Xobar Xan Zxenxen comme régent en son absence. Mais Xobar ne fait pas l&amp;#039;unanimité et à peine un an après son couronnement, les tensions escaladent à nouveau et les hostilités reprennent entre le régent en place et les différents ducs du royaume, dont Kaiji Zarathan et Gabrielle d&amp;#039;Amerolles. Kaiji frappe le premier, décimant les troupes de Mukmu, rasant le Palais de Velours et mettant ainsi Xobar en fuite. Kaiji sera cependant arrêté et capturé en chemin vers Solèce par les armées de Gabrielle, qui sacrifie une grande part de ses hommes pour neutraliser le vampire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin des hostilités, Gabrielle d&amp;#039;Amerolles gagne officiellement la guerre, mais Néovia Zarathan rage devant la capture de son mari et refuse de lui concéder la victoire. Elle rassemble les comtes et barons du sud du royaume et fait sécession, recréant ainsi le Conclave. Elle solidifie ensuite son alliance autour des plus grands nécromanciens du royaume, ainsi que des Amaï. Certains éléments, comme Prospérance et Griveton, sont plus faiblement liés à ce nouveau pacte, mais Néovia s&amp;#039;en fiche et les remets à l&amp;#039;ordre lorsqu&amp;#039;ils tentent de critiquer un système qui les désavantage légèrement par rapport à Arlon, Karskire et Longévia. Dans les cendres du Royaume de Dagoth, le Conclave prospère, réanimé par les arts nécromantiques qui lui fournissent une armée et de la main d&amp;#039;oeuvre facile, tandis que Gabrielle d&amp;#039;Amerolle rassemble une population de cultes divergeants et plus difficile à satisfaire sous la nouvelle bannière du Trône de l&amp;#039;Est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La perte de Prospérance ====&lt;br /&gt;
Peu de temps après la sécession du Conclave, les troupes galléonites d&amp;#039;Amaury de Penthièvre descendent le fleuve Maxence et prennent Prospérance de force, ce qui coupe le nouveau royaume démoniste d&amp;#039;importantes ressources commerciales au sud et brise le lien entre les Montagnes noires et les Royaumes souterrains des Amaï bélénois. Le Conclave tente alors rapidement une contre-attaque sur Fortsand, mais la flotte galléonite est puissante et la faiblesse des forces navales néoviennes est mise en évidence lorsqu&amp;#039;elles ne réussissent pas à couler un seul navire nordien. Quant aux troupes terrestres, elles sont majoritairement constituées de zombies et de soldats peu expérimentés, que les Galléonites endurcis n&amp;#039;ont aucun mal à retenir aux portes de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Nordiens d&amp;#039;Amaury, forts de 10 000 hommes et femmes d&amp;#039;armes, se fortifient alors dans le comté et exécutent tous les dignitaires néoviens qui ne réussissent pas à fuir dans les comtés voisins. Leurs efforts ne sont cependant pas tournés vers la conquête des autres terres du Conclave. Les Nordiens, comme toujours, ne cherchent qu&amp;#039;à se battre contre l&amp;#039;Empire et c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;ils se sont fait promettre en échange de leur loyauté. Amaury, quant à lui, cible la couronne des Penthièvres et le trône de l&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté de Prospérance ne reviendra jamais dans le giron du Conclave. En 772, alors qu&amp;#039;Amaury est occupé à essayer de devenir roi de l&amp;#039;Aurélius et que la majorité de ses troupes l&amp;#039;ont suivi ou ont été détournée vers Cendrecourt, Altorian Larcohen initie un coup d&amp;#039;état soutenu par plusieurs organisations clandestines, dont le Marché de Sable et la Marque, ainsi que par Henry de Sombrecolline, les Amaï de la Maison Everthyl et plusieurs intérêts franquistes rassemblés pour l&amp;#039;occasion. Les quelques 2000 troupes galléonites restantes sont alors submergées et le comté devient alors le royaume de Prospérance. Henry de Sombrecolline en devient le régent et les Comtes de sable prennent le contrôle commercial de l&amp;#039;endroit. Un pacte est signé avec le Conclave afin de garantir la paix et c&amp;#039;est ainsi que le sixième et dernier royaume bélénois voit le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Conclave.png|vignette|En bourgogne, se trouve le Conclave.]]&lt;br /&gt;
==== Situation géographique ====&lt;br /&gt;
Le Conclave est situé au centre sud-est de Bélénos. Le royaume possède des frontières avec trois des cinq autres royaumes bélénois, Champagnol et Taurë Ilfirin étant les deux exceptions. La plus longue frontière est avec le Trône de l’Est au nord, la seconde avec l’Aurélius à l&amp;#039;ouest. Le fleuve Maxence offre cependant une protection naturelle contre ce royaume déiste.  La frontière sud est partagée avec Prospérance, un partenaire commercial important. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sud-est, l&amp;#039;impénétrable forêt de La Cour Elfique bloque toute possibilité pour le royaume d’avancer dans cette direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant et gouvernement ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Reine Néovia Zarathan.jpg|vignette|Reine du Conclave - Néovia Zarathan]]&lt;br /&gt;
Le Conclave est d&amp;#039;abord et avant tout une organisation bicéphale. La reine Néovia gouverne d’une main de fer. Cependant elle doit composer avec un Conseil qui, bien qu’extrêmement compétent, retient souvent ses ambitions en poussant son propre agenda. Ce dernier est composé de tous les comtes et ducs ainsi que d&amp;#039;un regroupement des matriarches Amaï de leur royaume souterrain bélénois, qui se joint au Conclave en 770. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La reine peut être contrecarrée si son Conseil bloque l&amp;#039;une de ses initiatives en réussissant à accumuler le 2/3 des voix contre elle. Il faut voir le Conseil comme un sénat qui peut ou non entériner les politiques royales. Le fonctionnement interne de ce dernier est toutefois assez chaotique. Intrigues et tractations sont courantes et tous rivalisent pour s&amp;#039;élever le plus haut possible. La voie des plus puissants magiciens et cultistes est généralement beaucoup plus forte que celle des nouveaux arrivants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;une des tâches de la reine et des conseillers est de mettre sur pied l’organisation et les institutions qui rendent cette entité politique viable. Évidemment, la réunion de deux parties aussi imbues d’eux-mêmes (vampires et Amaï), le processus ne va pas sans heurt. Toutefois, les deux duchés qui forment le Conclave Impérial sont assez pragmatiques et réalistes pour savoir que leur union est nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Forces militaires ====&lt;br /&gt;
La défense du royaume est divisée entre les 15 Légions du Conclave, qui possèdent chacune leur général, entièrement responsable de leur maintient. Perdre sa Légion au combat équivaut à perdre son poste et chacun des généraux est donc autorisé à mener son propre régime d&amp;#039;acquisition et d&amp;#039;entraînement des troupes sous sa gouverne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les décisions militaires sont exclusivement prises par l&amp;#039;ensemble des généraux. La reine et les matriarches détiennent bien évidemment un véto, mais elles n&amp;#039;ont pas à gérer elles-mêmes le déploiement des troupes lors d&amp;#039;une invasion ou d&amp;#039;un incident requérant la présence de l&amp;#039;armée néovienne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation et culture ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éducation et la connaissance sont des piliers forts du Conclave. Elle est disponible à tous, sur décret royal de Néovia, et ne pas entreprendre des études pour se spécialiser dans la magie, la religion, l’économie, l&amp;#039;ingénierie ou autres connaissances est donc perçu de façon négative par la population. L’éducation forme les futures élites du Conclave et ceux qui n’ont pas l’ambition d’apprendre sont de futurs esclaves ou sujets d’expérience. Le nombre d&amp;#039;institutions académiques sur le territoire du Conclave est important et il en existe pour tous les métiers et toutes les catégories de personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie et commerce ====&lt;br /&gt;
Le Conclave impérial n’a pas beaucoup de bouches à nourrir, n&amp;#039;ayant que le quart de sa population qui soit humaine (et vivante) ou elfe noire. De ce fait, il se retrouve souvent avec des vivres en surplus qu&amp;#039;il revend aux autres nations et groupes vouant un culte aux déités de Chaos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&amp;#039;importation, le Conclave fait affaires avec les Amaîs des royaumes souterrains, ou s’approvisionne en produits qui ne sont disponibles que sur les terres vouées à l&amp;#039;Ordre via un complexe système de contrebande s&amp;#039;étalant un peu partout en Illimune occidental. Dans tous les cas, son peuple ne semble jamais manquer de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Magie et occultisme ====&lt;br /&gt;
La magie est le fondement même de l&amp;#039;empire et fait partie du quotidien des citoyens des deux duchés du Conclave. Cela procure une grande influence tant aux arcanistes qu&amp;#039;aux prêtres et prêtresses, qui escaladent la hiérarchie bien plus aisément que les non pratiquants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;importance de la magie dans le Conclave impériale vient de multiple source. Dans le duché de Rossignol, la magie est à la base de toutes les activités. Les corvées sont faits par des travailleurs réanimés par la nécromancie, le commerce de potions et d&amp;#039;enchantements est florissant, et les divertissements inclus nécessairement une bonne dose de magie s&amp;#039;ils veulent se rendre intéressants. Ceux qui pratiquent la magie sont donc vus comme essentiels à la société et jouissent d&amp;#039;une certaine protection. Les recherches et les expériences en nécromancie sont d&amp;#039;ailleurs encouragées et payées dans ce duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le duché d&amp;#039;Étoile du sud, ce statut particulier est exacerbé par une présence forte des cultes d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra et de Noctave. La première étant l&amp;#039;ancienne déesse de la magie, ainsi que celle qui préside désormais la destiné des Amaïs et de leurs serviteurs, ses suivants font bien entendu l’apologie de la magie arcanique. Quant au second, la nécromancie fait partie des outils courant de ses fidèles. Les arts noirs sont par ailleurs aussi tout à fait acceptée, voire encouragée. La toile magique, source du pouvoir d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra, est utilisée par les nécromanciens afin de lever les morts. L&amp;#039;union de ces deux éléments est à la base même de l&amp;#039;idéologie du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion et dogmes ====&lt;br /&gt;
Toutes les religions démonistes sont acceptées à l’intérieur du Conclave, mais les plus influentes sont celles de Noctave, Kaalkhorn, Dagoth et d’Amaï’ra. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le début des rumeurs concernant la désertion Krabzs Ingni de Grivetron et du Garm de Dagoth, les religions de Toyash et Dagoth ont pris des coups et plusieurs de leurs fidèles se questionnent quant à leur avenir au Conclave. Heureusement, le Grand Inquisiteur de Dagoth, Darek Sentry, a su faire jouer son influence pour garder son clergé dans les bonnes grâces du Conseil, mais il n&amp;#039;en va pas de même pour les Gobelins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La basilique Or’mathianne et l’Université de l&amp;#039;Augure sont deux hauts lieux de culte du Conclave. Tous les Néoviens y passent au moins une fois dans leur vie pour rendre hommage aux cinq dieux et déesses du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois ====&lt;br /&gt;
La justice au Conclave est assez simple. Du côté de Caltagrad, quelqu’un de vivant pris à faire quelque chose de répréhensible est aussitôt transformé en mort-vivant et voué à la servitude éternelle. En ce qui concerne les Amaï, les ennemis de la nation sont automatiquement envoyé en esclavage dans les souterrains. Ainsi, il n’y a pas vraiment de système judiciaire à proprement parlé : les procédures sont très simples et relativement arbitraires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Groupes et institutions notoires ==&lt;br /&gt;
Voir [[Groupes néoviens notoires | Groupes néoviens notoires]] et [[Institutions du Conclave | Institutions du Conclave]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ligne du temps ==&lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen le futur régent du Royaume.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Longevia, Griveton, Karskire et d&amp;#039;Arlon se sont unis sous le Duc Adjiro Zarathan, Comte de Longevia et ancien Empereur du Conclave Impérial, pour former le Duché de Rossignol.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Morétoile, Fort-Tremblant et Prospérance se sont unis sous le Duc Lobran Rangard, Comte de Prospérance, pour former le Duché de Forcet. &lt;br /&gt;
* Juillet 766 - Dagoth quitte avec ses troupes son royaume pour sa croisade vers la faille du  Mor’Khar. &lt;br /&gt;
* Janvier 767 - Les armées de la Libération de l’Aurélius lancent l’assaut pour reprendre les anciens territoires de l’ordre avant le règne de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Juin 767 - Des troupes Galléonites envahissent le Duché de Forcet et prennent le contrôle du comté de Prospérance.   &lt;br /&gt;
* Juin 768 - Le général vampire Adjiro Zaratan, Duc de Rossignol et du comté de Longevia est assassiné lors d’un pourparler avec Atsuhiko Nakamura.  &lt;br /&gt;
* 15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après d’avoir sauté dans la faille du Mor’Khar.  &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Xobar s&amp;#039;autodéclare roi légitime du Royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Gabrielle d’Amerolles, Duchesse de Plein-Vent, Comtesse de Grands-Moulins, Ko-Kei Nakamura, Daimyo du clan Nakamura, comte de Jade, Kaiji Zaratan et Néovia Zaratan, Duc et duchesse de Rossignol et Lobran Rangard, Duc des Étoiles du Sud revendiquent tous la place de Roi / Reine du Royaume de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est - Le comte de Jade, Kokei Nakamura et Xobar, le Duc de Carthame, se sont ralliés à Gabrielle d’Amerolles dans la succession de Dagoth. Tandis que le Duc des Étoiles du Sud, Lobran Rangard, s’allie au couple ducal de Rossignol, Néovia et Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Lors d’une bataille défavorable pour Gabrielle d’Amerolles, elle fait une percée et capture Kaiji Zarathan forçant son épouse, Néovia, d’arrêter l’attaque.   &lt;br /&gt;
*  Avril 769 - Guerre de l’Est - Néovia annonce qu’elle sera reine du Conclave Impérial, qui regroupe le Duché de Rossignol et le Duché des Étoiles du Sud.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Le Duché de Plein-vent et le Duché de Carthame forment maintenant le Royaume de l’Est sous le contrôle de Gabrielle d&amp;#039;Amerolles­.  &lt;br /&gt;
* Juillet 769 - La Reine Marussia est assassinée. Mélodie Châteauvieux est la remplaçante et Pérudir Verovich devient régent du Royaume de l’Aurélius. &lt;br /&gt;
* Août 769 - Le 2 août dernier, Gabrielle d’Amerolles accepta de gracier Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Septembre 769 - Néovia Zarathan la souveraine n’approche plus son mari depuis son retour. Elle va l&amp;#039;envoyer à l&amp;#039;Université Akuma pour analyser son état.   &lt;br /&gt;
* L’an 770 - Une année de paix calme exceptionnelle se déroule. Très peu de choses changent dans le monde.  &lt;br /&gt;
* Avril 771 - Les troupes du Conclave Impérial s&amp;#039;impliquent dans la guerre de la Plume pour le Comté de Boursicot, après laquelle ils ressortent avec richesses et des cadavres pour garnir leur armée morte-vivante.  &lt;br /&gt;
* Septembre 771 - Les troupes du Conclave Impérial ont effectué un rituel étrange dans la Tour de Colrac durant la Guerre de la Plume. Les rumeurs semblent affirmer que “quelque chose” fut réveillé.  &lt;br /&gt;
* Octobre 771 - Le Comte de Francourt Ensiféro Hasseltis est remplacé par Malheur Ernesto Gito par les Barons en place.  &lt;br /&gt;
* Janvier 772 - Le Comte de Francours, Malheur Ernesto Gito annonce que lui et le territoire du Comté de Francours quittent le Conclave Impérial pour rejoindre le Trône de l’Est. &lt;br /&gt;
* Mai 772 - Le Comte Malheur est assassiné dans la nuit.  &lt;br /&gt;
* Juillet 772 - La trahison de Jinsuke Akuma est révélée.  &lt;br /&gt;
* Septembre 722 - Jinsuke Akuma se fait déposséder du Thilian qu’il contenait.  &lt;br /&gt;
* Janvier 773 - Les Bronovich assassinent la reine du Trône de l’Est, Gabrielle d’Amerolles.  &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : L’Avatar d’Amaï’ra, Wodianoï Bronovich, est éliminé par les gens de la Baronnie d’Hyden.   &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : La mort de l’Avatar d’Amaï’ra secoue le Conclave. Des cérémonies sont organisées pour souligner l’importance de Wodianoï Bronovich.  &lt;br /&gt;
* Août 773 : le Conclave attaque les hommes Rats du Comté de Novembre.  &lt;br /&gt;
* Septembre 773 : Le Comté de Novembre tombe au main du Conclave.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1063</id>
		<title>Le Conclave - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1063"/>
		<updated>2025-02-17T19:59:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : /* Éducation et culture */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Conclave.png|vignette|Blason du Conclave]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Forme de gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Magocratie démoniste. La reine dirige avec l&amp;#039;appuie d&amp;#039;un conseil. Faire de la magie donne du pouvoir politique. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Caltagrad&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeant&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Néovia Zarathan, une vampire de Kaalkhorn.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Noctave, Kaalkhorn et Amaï&amp;#039;ra (principales) ; Autres alliés de Chaos (minoritaires).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 16 500 têtes. 13 000 morts-vivants, 1500 Amaï, 1000 hommes libres et 1000 esclaves vivants.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Organisée en 15 Légions.  200 soldats et 1000 morts-vivants ou esclaves en moyenne par Légion. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentilé&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Néovien ; une Néovienne.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
Le Conclave, aussi surnommé &amp;quot;l&amp;#039;Empire Zarathan&amp;quot; par certains nostalgiques, occupe le sud-est de Bélénos. Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un royaume dirigé par une élite nécromancienne et peuplé majoritairement par des morts-vivants de toutes sortes. Seuls les démonistes, en particulier les Amaï et les Hommes fidèles à Noctave, Kaalkhorn ou Amaï&amp;#039;ra considèrent le Conclave comme une terre d&amp;#039;accueil. Vu la grande influence des Amaï, les La magie y est aussi particulièrement importante, car celui qui ne sait pas la manier possède peu de chance d&amp;#039;accéder à une classe sociale élevée au sein des rouages du royaume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire générale ==&lt;br /&gt;
Le Conclave tel qu&amp;#039;on le connaît aujourd&amp;#039;hui s&amp;#039;est séparé du Royaume de Dagoth en 769 à l&amp;#039;issu d&amp;#039;une guerre de succession sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Dagoth quitte son empire pour mener sa croisade contre le Mhor&amp;#039;kar en 767, il nomme Xobar Xan Zxenxen comme régent en son absence. Mais Xobar ne fait pas l&amp;#039;unanimité et à peine un an après son couronnement, les tensions escaladent à nouveau et les hostilités reprennent entre le régent en place et les différents ducs du royaume, dont Kaiji Zarathan et Gabrielle d&amp;#039;Amerolles. Kaiji frappe le premier, décimant les troupes de Mukmu, rasant le Palais de Velours et mettant ainsi Xobar en fuite. Kaiji sera cependant arrêté et capturé en chemin vers Solèce par les armées de Gabrielle, qui sacrifie une grande part de ses hommes pour neutraliser le vampire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin des hostilités, Gabrielle d&amp;#039;Amerolles gagne officiellement la guerre, mais Néovia Zarathan rage devant la capture de son mari et refuse de lui concéder la victoire. Elle rassemble les comtes et barons du sud du royaume et fait sécession, recréant ainsi le Conclave. Elle solidifie ensuite son alliance autour des plus grands nécromanciens du royaume, ainsi que des Amaï. Certains éléments, comme Prospérance et Griveton, sont plus faiblement liés à ce nouveau pacte, mais Néovia s&amp;#039;en fiche et les remets à l&amp;#039;ordre lorsqu&amp;#039;ils tentent de critiquer un système qui les désavantage légèrement par rapport à Arlon, Karskire et Longévia. Dans les cendres du Royaume de Dagoth, le Conclave prospère, réanimé par les arts nécromantiques qui lui fournissent une armée et de la main d&amp;#039;oeuvre facile, tandis que Gabrielle d&amp;#039;Amerolle rassemble une population de cultes divergeants et plus difficile à satisfaire sous la nouvelle bannière du Trône de l&amp;#039;Est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La perte de Prospérance ====&lt;br /&gt;
Peu de temps après la sécession du Conclave, les troupes galléonites d&amp;#039;Amaury de Penthièvre descendent le fleuve Maxence et prennent Prospérance de force, ce qui coupe le nouveau royaume démoniste d&amp;#039;importantes ressources commerciales au sud et brise le lien entre les Montagnes noires et les Royaumes souterrains des Amaï bélénois. Le Conclave tente alors rapidement une contre-attaque sur Fortsand, mais la flotte galléonite est puissante et la faiblesse des forces navales néoviennes est mise en évidence lorsqu&amp;#039;elles ne réussissent pas à couler un seul navire nordien. Quant aux troupes terrestres, elles sont majoritairement constituées de zombies et de soldats peu expérimentés, que les Galléonites endurcis n&amp;#039;ont aucun mal à retenir aux portes de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Nordiens d&amp;#039;Amaury, forts de 10 000 hommes et femmes d&amp;#039;armes, se fortifient alors dans le comté et exécutent tous les dignitaires néoviens qui ne réussissent pas à fuir dans les comtés voisins. Leurs efforts ne sont cependant pas tournés vers la conquête des autres terres du Conclave. Les Nordiens, comme toujours, ne cherchent qu&amp;#039;à se battre contre l&amp;#039;Empire et c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;ils se sont fait promettre en échange de leur loyauté. Amaury, quant à lui, cible la couronne des Penthièvres et le trône de l&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté de Prospérance ne reviendra jamais dans le giron du Conclave. En 772, alors qu&amp;#039;Amaury est occupé à essayer de devenir roi de l&amp;#039;Aurélius et que la majorité de ses troupes l&amp;#039;ont suivi ou ont été détournée vers Cendrecourt, Altorian Larcohen initie un coup d&amp;#039;état soutenu par plusieurs organisations clandestines, dont le Marché de Sable et la Marque, ainsi que par Henry de Sombrecolline, les Amaï de la Maison Everthyl et plusieurs intérêts franquistes rassemblés pour l&amp;#039;occasion. Les quelques 2000 troupes galléonites restantes sont alors submergées et le comté devient alors le royaume de Prospérance. Henry de Sombrecolline en devient le régent et les Comtes de sable prennent le contrôle commercial de l&amp;#039;endroit. Un pacte est signé avec le Conclave afin de garantir la paix et c&amp;#039;est ainsi que le sixième et dernier royaume bélénois voit le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Conclave.png|vignette|En bourgogne, se trouve le Conclave.]]&lt;br /&gt;
==== Situation géographique ====&lt;br /&gt;
Le Conclave est situé au centre sud-est de Bélénos. Le royaume possède des frontières avec trois des cinq autres royaumes bélénois, Champagnol et Taurë Ilfirin étant les deux exceptions. La plus longue frontière est avec le Trône de l’Est au nord, la seconde avec l’Aurélius à l&amp;#039;ouest. Le fleuve Maxence offre cependant une protection naturelle contre ce royaume déiste.  La frontière sud est partagée avec Prospérance, un partenaire commercial important. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sud-est, l&amp;#039;impénétrable forêt de La Cour Elfique bloque toute possibilité pour le royaume d’avancer dans cette direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant et gouvernement ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Reine Néovia Zarathan.jpg|vignette|Reine du Conclave - Néovia Zarathan]]&lt;br /&gt;
Le Conclave est d&amp;#039;abord et avant tout une organisation bicéphale. La reine Néovia gouverne d’une main de fer. Cependant elle doit composer avec un Conseil qui, bien qu’extrêmement compétent, retient souvent ses ambitions en poussant son propre agenda. Ce dernier est composé de tous les comtes et ducs ainsi que d&amp;#039;un regroupement des matriarches Amaï de leur royaume souterrain bélénois, qui se joint au Conclave en 770. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La reine peut être contrecarrée si son Conseil bloque l&amp;#039;une de ses initiatives en réussissant à accumuler le 2/3 des voix contre elle. Il faut voir le Conseil comme un sénat qui peut ou non entériner les politiques royales. Le fonctionnement interne de ce dernier est toutefois assez chaotique. Intrigues et tractations sont courantes et tous rivalisent pour s&amp;#039;élever le plus haut possible. La voie des plus puissants magiciens et cultistes est généralement beaucoup plus forte que celle des nouveaux arrivants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;une des tâches de la reine et des conseillers est de mettre sur pied l’organisation et les institutions qui rendent cette entité politique viable. Évidemment, la réunion de deux parties aussi imbues d’eux-mêmes (vampires et Amaï), le processus ne va pas sans heurt. Toutefois, les deux duchés qui forment le Conclave Impérial sont assez pragmatiques et réalistes pour savoir que leur union est nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Forces militaires ====&lt;br /&gt;
La défense du royaume est divisée entre les 15 Légions du Conclave, qui possèdent chacune leur général, entièrement responsable de leur maintient. Perdre sa Légion au combat équivaut à perdre son poste et chacun des généraux est donc autorisé à mener son propre régime d&amp;#039;acquisition et d&amp;#039;entraînement des troupes sous sa gouverne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les décisions militaires sont exclusivement prises par l&amp;#039;ensemble des généraux. La reine et les matriarches détiennent bien évidemment un véto, mais elles n&amp;#039;ont pas à gérer elles-mêmes le déploiement des troupes lors d&amp;#039;une invasion ou d&amp;#039;un incident requérant la présence de l&amp;#039;armée néovienne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation et culture ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éducation et la connaissance sont des piliers forts du Conclave. Elle est disponible à tous, sur décret royal de Néovia, et ne pas entreprendre des études pour se spécialiser dans la magie, la religion, l’économie, l&amp;#039;ingénierie ou autres connaissances est donc perçu de façon négative par la population. L’éducation forme les futures élites du Conclave et ceux qui n’ont pas l’ambition d’apprendre sont de futurs esclaves ou sujets d’expérience. Le nombre d&amp;#039;institutions académiques sur le territoire du Conclave est important et il en existe pour tous les métiers et toutes les catégories de personne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie et commerce ====&lt;br /&gt;
Le Conclave impérial n’a pas beaucoup de bouches à nourrir, n&amp;#039;ayant que le quart de sa population qui soit humaine (et vivante) ou elfe noire. De ce fait, il se retrouve souvent avec des vivres en surplus qu&amp;#039;il revend aux autres nations et groupes vouant un culte aux déités de Chaos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&amp;#039;importation, le Conclave fait affaires avec les Amaîs des royaumes souterrains, ou s’approvisionne en produits qui ne sont disponibles que sur les terres vouées à l&amp;#039;Ordre via un complexe système de contrebande s&amp;#039;étalant un peu partout en Illimune occidental. Dans tous les cas, son peuple ne semble jamais manquer de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Magie et occultisme ====&lt;br /&gt;
La magie est le fondement même de l&amp;#039;empire et fait partie du quotidien des citoyens des deux duchés du Conclave. Cela procure une grande influence tant aux arcanistes qu&amp;#039;aux prêtres et prêtresses, qui escaladent la hiérarchie bien plus aisément que les non pratiquants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;importance de la magie dans le Conclave impériale vient de multiple source. Dans le duché de Rossignol, la magie est à la base de toutes les activités. Les corvées sont faits par des travailleurs réanimés par la nécromancie, le commerce de potions et d&amp;#039;enchantements est florissant, et les divertissements inclus nécessairement une bonne dose de magie s&amp;#039;ils veulent se rendre intéressants. Ceux qui pratiquent la magie sont donc vus comme essentiels à la société et jouissent d&amp;#039;une certaine protection. Les recherches et les expériences en nécromancie sont d&amp;#039;ailleurs encouragées et payées dans ce duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le duché d&amp;#039;Étoile du sud, ce statut particulier est exacerbé par une présence forte des cultes d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra et de Noctave. La première étant l&amp;#039;ancienne déesse de la magie, ainsi que celle qui préside désormais la destiné des Amaïs et de leurs serviteurs, ses suivants font bien entendu l’apologie de la magie arcanique. Quant au second, la nécromancie fait partie des outils courant de ses fidèles. Les arts noirs sont par ailleurs aussi tout à fait acceptée, voire encouragée. La toile magique, source du pouvoir d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra, est utilisée par les nécromanciens afin de lever les morts. L&amp;#039;union de ces deux éléments est à la base même de l&amp;#039;idéologie du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion et dogmes ====&lt;br /&gt;
Toutes les religions démonistes sont acceptées à l’intérieur du Conclave, mais les plus influentes sont celles de Noctave, Kaalkhorn, Dagoth et d’Amaï’ra. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le début des rumeurs concernant la désertion Krabzs Ingni de Grivetron et du Garm de Dagoth, les religions de Toyash et Dagoth ont pris des coups et plusieurs de leurs fidèles se questionnent quant à leur avenir au Conclave. Heureusement, le Grand Inquisiteur de Dagoth, Darek Sentry, a su faire jouer son influence pour garder son clergé dans les bonnes grâces du Conseil, mais il n&amp;#039;en va pas de même pour les Gobelins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La basilique Or’mathianne et l’Université Akuma sont deux hauts lieux de culte du Conclave. Tous les Néoviens y passent au moins une fois dans leur vie pour rendre hommage aux cinq dieux et déesses du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois ====&lt;br /&gt;
La justice au Conclave est assez simple. Du côté de Caltagrad, quelqu’un de vivant pris à faire quelque chose de répréhensible est aussitôt transformé en mort-vivant et voué à la servitude éternelle. En ce qui concerne les Amaï, les ennemis de la nation sont automatiquement envoyé en esclavage dans les souterrains. Ainsi, il n’y a pas vraiment de système judiciaire à proprement parlé : les procédures sont très simples et relativement arbitraires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Groupes et institutions notoires ==&lt;br /&gt;
Voir [[Groupes néoviens notoires | Groupes néoviens notoires]] et [[Institutions du Conclave | Institutions du Conclave]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ligne du temps ==&lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen le futur régent du Royaume.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Longevia, Griveton, Karskire et d&amp;#039;Arlon se sont unis sous le Duc Adjiro Zarathan, Comte de Longevia et ancien Empereur du Conclave Impérial, pour former le Duché de Rossignol.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Morétoile, Fort-Tremblant et Prospérance se sont unis sous le Duc Lobran Rangard, Comte de Prospérance, pour former le Duché de Forcet. &lt;br /&gt;
* Juillet 766 - Dagoth quitte avec ses troupes son royaume pour sa croisade vers la faille du  Mor’Khar. &lt;br /&gt;
* Janvier 767 - Les armées de la Libération de l’Aurélius lancent l’assaut pour reprendre les anciens territoires de l’ordre avant le règne de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Juin 767 - Des troupes Galléonites envahissent le Duché de Forcet et prennent le contrôle du comté de Prospérance.   &lt;br /&gt;
* Juin 768 - Le général vampire Adjiro Zaratan, Duc de Rossignol et du comté de Longevia est assassiné lors d’un pourparler avec Atsuhiko Nakamura.  &lt;br /&gt;
* 15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après d’avoir sauté dans la faille du Mor’Khar.  &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Xobar s&amp;#039;autodéclare roi légitime du Royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Gabrielle d’Amerolles, Duchesse de Plein-Vent, Comtesse de Grands-Moulins, Ko-Kei Nakamura, Daimyo du clan Nakamura, comte de Jade, Kaiji Zaratan et Néovia Zaratan, Duc et duchesse de Rossignol et Lobran Rangard, Duc des Étoiles du Sud revendiquent tous la place de Roi / Reine du Royaume de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est - Le comte de Jade, Kokei Nakamura et Xobar, le Duc de Carthame, se sont ralliés à Gabrielle d’Amerolles dans la succession de Dagoth. Tandis que le Duc des Étoiles du Sud, Lobran Rangard, s’allie au couple ducal de Rossignol, Néovia et Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Lors d’une bataille défavorable pour Gabrielle d’Amerolles, elle fait une percée et capture Kaiji Zarathan forçant son épouse, Néovia, d’arrêter l’attaque.   &lt;br /&gt;
*  Avril 769 - Guerre de l’Est - Néovia annonce qu’elle sera reine du Conclave Impérial, qui regroupe le Duché de Rossignol et le Duché des Étoiles du Sud.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Le Duché de Plein-vent et le Duché de Carthame forment maintenant le Royaume de l’Est sous le contrôle de Gabrielle d&amp;#039;Amerolles­.  &lt;br /&gt;
* Juillet 769 - La Reine Marussia est assassinée. Mélodie Châteauvieux est la remplaçante et Pérudir Verovich devient régent du Royaume de l’Aurélius. &lt;br /&gt;
* Août 769 - Le 2 août dernier, Gabrielle d’Amerolles accepta de gracier Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Septembre 769 - Néovia Zarathan la souveraine n’approche plus son mari depuis son retour. Elle va l&amp;#039;envoyer à l&amp;#039;Université Akuma pour analyser son état.   &lt;br /&gt;
* L’an 770 - Une année de paix calme exceptionnelle se déroule. Très peu de choses changent dans le monde.  &lt;br /&gt;
* Avril 771 - Les troupes du Conclave Impérial s&amp;#039;impliquent dans la guerre de la Plume pour le Comté de Boursicot, après laquelle ils ressortent avec richesses et des cadavres pour garnir leur armée morte-vivante.  &lt;br /&gt;
* Septembre 771 - Les troupes du Conclave Impérial ont effectué un rituel étrange dans la Tour de Colrac durant la Guerre de la Plume. Les rumeurs semblent affirmer que “quelque chose” fut réveillé.  &lt;br /&gt;
* Octobre 771 - Le Comte de Francourt Ensiféro Hasseltis est remplacé par Malheur Ernesto Gito par les Barons en place.  &lt;br /&gt;
* Janvier 772 - Le Comte de Francours, Malheur Ernesto Gito annonce que lui et le territoire du Comté de Francours quittent le Conclave Impérial pour rejoindre le Trône de l’Est. &lt;br /&gt;
* Mai 772 - Le Comte Malheur est assassiné dans la nuit.  &lt;br /&gt;
* Juillet 772 - La trahison de Jinsuke Akuma est révélée.  &lt;br /&gt;
* Septembre 722 - Jinsuke Akuma se fait déposséder du Thilian qu’il contenait.  &lt;br /&gt;
* Janvier 773 - Les Bronovich assassinent la reine du Trône de l’Est, Gabrielle d’Amerolles.  &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : L’Avatar d’Amaï’ra, Wodianoï Bronovich, est éliminé par les gens de la Baronnie d’Hyden.   &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : La mort de l’Avatar d’Amaï’ra secoue le Conclave. Des cérémonies sont organisées pour souligner l’importance de Wodianoï Bronovich.  &lt;br /&gt;
* Août 773 : le Conclave attaque les hommes Rats du Comté de Novembre.  &lt;br /&gt;
* Septembre 773 : Le Comté de Novembre tombe au main du Conclave.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Homme-l%C3%A9zard&amp;diff=1062</id>
		<title>Homme-lézard</title>
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		<updated>2025-02-17T19:58:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : /* Origine dans Ilimune : */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire == &lt;br /&gt;
=== Première cité : ===&lt;br /&gt;
Tout commence il y a fort longtemps. Les Lézards comme bien des races en ce monde furent créés avec un but, être les gardiens de la nature. Pour promouvoir à ce but les dieux créateurs leurs donnèrent tout ce qui était nécessaire à leur survie dans les marécages les plus hostiles et les avantages nécessaires à leur survie dans les mondes végétaux les plus hostiles. Les lézards racontent que dans une&lt;br /&gt;
terre qualifiée désormais de semi-mythique, ils construisirent l’une des plus grandes civilisations que le monde ait connues. On appela cette civilisation Quetzal. On dit que cette civilisation était si riche et puissante qu’elle se lançait en guerre dans un but plus de divertissement que de réelle nécessité et qu’elle en tirait surtout des esclaves dont l’utilité variait. Une partie de ces esclaves servaient par la suite à des sacrifices pour Tona. En effet, deux entités principales régissaient la cosmologie des Quetzalans, Tona (divinité reliée au Soleil), vue comme bon et bienveillant, guidant le peuple lézard vers la réussite, et Tletatic, démone destructrice dont la prophétie avait été faite qu’un jour elle porterait le coup fatal à la cité lézard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis longtemps, les Lézards riaient de Tletatic et croyaient que la prophétie n’était désormais qu’une chimère. Les nobles, quant à eux, promirent à tous que la cité Lézard perdurerait dans le temps et que Tletatic jalouse ne pourrait jamais vaincre la cité de Tona et continuerait de gronder, impatiente, mais sans pouvoir sur Quetzal. Toutefois, un jour, Tona cessa de répondre. Beaucoup de Lézards continuèrent de le prier malgré sa mort apparente. Les prêtres pris de panique commencèrent à entrevoir cela comme un très mauvais présage. Dans la foulée, certains Quetzalans pris de panique se mirent à vénérer en secret Tletatic en lui offrant sacrifices et&lt;br /&gt;
offrandes dans le but de se garder en sécurité au moment où la prophétie de la fin de Quetzal arriverait. Toutefois, cela eut un effet dévastateur car, leur peur renforçait Tletatic qui devint bientôt assez puissante pour s’attaquer à la cité. En effet, le moment fatidique vint et Tletatic se vengea de la grandeur de la cité. Le volcan, calme depuis aussi longtemps que la mémoire pouvait s’en rappeler fit éruption et décima la majorité des hommes lézards en plus d’anéantir complètement la cité de Quetzal. Les Lézards déboussolés rentrèrent en frénésie et la race au complet, jadis bénie vécut un traumatisme si puissant pour le feu qu’il fut transmis à&lt;br /&gt;
tous les membres de la race pour l’éternité et à jamais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La découverte du Marais du Katabuy et de nouveaux guides : ===&lt;br /&gt;
Les lézards se morfondaient, sans terre et désormais en exil, ils commençaient à devenir sauvages et hostiles à la vie. Ils avaient perdu la voie des dieux et leur but de vie était perdu. Peinée de voir cela et d’observer de braves gardiens de la nature perdre leur symbiose avec celle-ci, Gaea se présenta aux Cuetzpalins et leur offrit sa bénédiction en leur offrant une terre qui deviendrait plus tard les marais du Katabuy. Ayka se présenta aux lézards peu après et leur promis la vengeance sur les engeances de celui qu’ils avaient appelé Tletatic et leur donna sa bénédiction pour en faire de braves guerriers dont la pensée ne serait que reliée au combat et à la destruction de ceux qui font le mal. Au nom de Ayka beaucoup lancèrent une grande chasse et dit-on la majorité des adorateurs du grand Volcan furent retrouvés et décimés. Toutefois, malgré cette nouvelle terre et cette chasse, les lézards n’étaient pas indemnes et ils décidèrent de vivre cachés du monde dans ce qu’ils appelèrent très vite leur marais, le marais du Katabuy. Ayka et Gaea devenues les&lt;br /&gt;
nouvelles guides de la race, les lézards décidèrent qu’ils devaient leur montrer leur gratitude et les sacrifices redevinrent monnaie courante dans le but de montrer aux deux déesses que ceux-ci les reconnaissaient dans leur grandeur. On a pu dire que les Cuetzpalins sont l’une des races les plus dévotes en Ilimune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les Lézards dans le monde actuel et les Marais de feu : ===&lt;br /&gt;
Les lézards de Katabuy ont pour habitude de vivre dans le plus grand des secrets. En effet, les autres races ont pour bon dire de ne pas chercher la forêt, car, dit-on, personne ne peut en revenir. Les lézards venant de cette forêt préfèreront, de façon générale, ne jamais dévoiler leur provenance pour éviter ce genre de malentendu. Toutefois, de façon beaucoup plus récente dans l’histoire, un nouvel endroit fut offert aux Lézards. Cet endroit se nomma les marais de feu et se trouvait en Taure Elfirin. Ces marais furent offerts à un groupe de lézards exilés des marais de Katabuy par le Grand Roi Nostrum et devinrent le second repère de la race. Ce marais jugé trop froid pour la vie des lézards, Nostrum y fit installer une flamme dite flamme d’Ayka dans le but de permettre aux lézards d’y survivre en hiver. Toutefois, rien ne fut perdu de la sauvagerie des hommes lézards et beaucoup de temps fut nécessaire pour les acclimater à leur terre d&amp;#039;accueil. Par la suite, cette société devint plus ouverte aux étrangers, en effet, les hommes lézards de ces régions s’ouvrirent et acceptèrent la présence de quelques elfes ou loup-garou comme voisins et jurèrent de défendre ce marais avec leurs vies s’il le fallait. Depuis ce temps, l’on dit que le grand Loxo, chef des exilés, dit de la Première Griffe veille sur la race dans ces marais et que son kourou ainsi que celui de son clan serait terrible pour quiconque tenterait de déranger la nouvelle société Cuetzpalin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Physique ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Axol.jpg|vignette|droite|Axol]] &lt;br /&gt;
[[Fichier:Groupe de HL.jpg|vignette|Groupe de Cuetzpalins]]&lt;br /&gt;
Description Physique : les lézards, ou Cuetzpalins dans leur langue, sont des humanoïdes qui ressemblent à de gros lézards bipèdes. Plus proches de la salamandre que du « dragon », ils ne possèdent ni crête ni griffes, mais peuvent parfois exhiber de petites cornes (pas plus de 5 cm). Leurs écailles sont d’une seule couleur unie – qui peut aller du noir au blanc, en passant par le rouge, le bleu ou le&lt;br /&gt;
vert – pour l’entièreté de leur corps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Psychologie ==&lt;br /&gt;
Il n’y a pas de lâche ni de faible chez les lézards adultes. Leur enfance dans les marais est passée en constante compétition avec leurs frères et sœurs, et seuls les enfants qui réussissent à vaincre, voire dévorer, un bon nombre de ceux-ci survivent pour voir l’aube de leurs 8 ans d’âge. C’est ce qui explique qu’un Lézard prétend si souvent être « le plus fort » à qui veut l’entendre. C’est également cette période de leur vie qui forge leur méfiance. Les Lézards sont des créatures très impulsives et survivalistes. Ils ne sont pas friands de tenir sagement sur la ligne de front, ils préfèrent tirailler l’ennemi et ont rarement la patience d’attendre de longues heures qu’un bon plan bien fait soit élaboré avant de se lancer vers le danger. À leurs yeux, c’est cette mentalité agressive et sans hésitation qui leur vaut leur supériorité et qui fait en sorte qu’ils affichent toujours cette constante attitude de vainqueur ou de fier-à-bras.&lt;br /&gt;
Finalement, les Lézards sont des créatures qui aiment les milieux humides et qui craignent grandement le feu. Cette peur est telle qu’ils croient que la forge des métaux est réservée aux dieux et à leurs prêtres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture ==&lt;br /&gt;
=== Traits communs ===&lt;br /&gt;
Les Cuetzpalins sont connus pour leur sauvagerie. Leur enfance est marquée par une frénésie qui dure jusqu’à quelques années, forgeant leur nature guerrière. Après cet âge, ils accèdent à un rôle déterminé par leur couleur (pouvant aller du jaunâtre pour ceux vus comme dotés d’une connexion avec les dieux ou comme de bons guérisseurs, à rouge pour ceux présentant la carrure d’un champion du combat ou&lt;br /&gt;
encore à vert pour les bons chasseurs et les bleus présentant la particularité d’être très polyvalents dans leurs tâches, bien sûr d’autres couleurs existent et n’est que subjectif), leur clan et les besoins de leur société. La forge est une activité rituelle réservée aux prêtres, et les objets en métal sont rares. La plupart des lézards restent fidèles à leurs marais, bien que certains aventuriers émergent des marais de feu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les marais de feu===&lt;br /&gt;
Les lézards des marais de feu sont plus enclins à cohabiter avec d’autres races. Ils collaborent souvent avec les loups-garous du Bosquet de la Louve et arborent leurs fourrures en signe de respect mutuel. Les petits, pendant leur frénésie, sont isolés pour préserver les fratries, favorisant une société plus unie que celle de Katabuy. La majorité sont issus de la descendance directe des membres de la première griffe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les marais de Katabuy===&lt;br /&gt;
Les Cuetzpalins de Katabuy vivent dans le secret, préservant leur territoire grâce à une hiérarchie stricte. Ils voient les intrus comme des menaces et mènent des escarmouches pour protéger leurs frontières. Leur haine des hommes-rats (qui vivent sous leurs marais et sont quasiment impossible à déloger) et leur rivalité avec les nains (du à l’utilisation de la forge sans retenu) et finalement les Amais (du aux escarmouches venant des montagnes noires) sont bien ancrées et alimentées par des conflits historiques et culturels. L’on dit que des Marais de Katabuy, qu’aucun explorateur nain, elfe ou humain n’est rentré et revenu vivant ce qui démontre la férocité des clans présents.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Langue ==&lt;br /&gt;
Les lézards parlent une langue ancienne du nom de Cuetzpalin comme le nom qu’ils se donnent eux-mêmes. Cette langue consiste en l’utilisation de mots simples et utilitaires ou en utilisant des expressions utiles et concrètes pour la communication en milieu sauvage ou pour la guerre. Toutefois, la plupart des lézards, surtout ceux venant du marais de feu, parlent ou comprennent couramment le Tweel, même si souvent dû à la différence culturelle, de façon très rudimentaire (surtout ceux provenant de Katabuy).[[Cuetzpalin (langue)|Cuetzpalin]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Origine dans Ilimune : ==&lt;br /&gt;
Les lézards proviennent presque exclusivement de deux régions en Ilimune. La première en Bélénos est située en Taure Ilfirin et s’appelle les marais de feu. La seconde région est le marais de Katabuy qui est le plus grand sanctuaire connu de cette race.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Origine à Bélénos:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Les Marais de Feu est l&amp;#039;endroit de la provenance bélénoise.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1061</id>
		<title>Le Conclave - Royaume bélénois</title>
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		<updated>2025-02-16T17:29:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Conclave.png|vignette|Blason du Conclave]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Forme de gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Magocratie démoniste. La reine dirige avec l&amp;#039;appuie d&amp;#039;un conseil. Faire de la magie donne du pouvoir politique. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Caltagrad&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeant&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Néovia Zarathan, une vampire de Kaalkhorn.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Noctave, Kaalkhorn et Amaï&amp;#039;ra (principales) ; Autres alliés de Chaos (minoritaires).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 16 500 têtes. 13 000 morts-vivants, 1500 Amaï, 1000 hommes libres et 1000 esclaves vivants.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Organisée en 15 Légions.  200 soldats et 1000 morts-vivants ou esclaves en moyenne par Légion. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentilé&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Néovien ; une Néovienne.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
Le Conclave, aussi surnommé &amp;quot;l&amp;#039;Empire Zarathan&amp;quot; par certains nostalgiques, occupe le sud-est de Bélénos. Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un royaume dirigé par une élite nécromancienne et peuplé majoritairement par des morts-vivants de toutes sortes. Seuls les démonistes, en particulier les Amaï et les Hommes fidèles à Noctave, Kaalkhorn ou Amaï&amp;#039;ra considèrent le Conclave comme une terre d&amp;#039;accueil. Vu la grande influence des Amaï, les La magie y est aussi particulièrement importante, car celui qui ne sait pas la manier possède peu de chance d&amp;#039;accéder à une classe sociale élevée au sein des rouages du royaume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire générale ==&lt;br /&gt;
Le Conclave tel qu&amp;#039;on le connaît aujourd&amp;#039;hui s&amp;#039;est séparé du Royaume de Dagoth en 769 à l&amp;#039;issu d&amp;#039;une guerre de succession sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Dagoth quitte son empire pour mener sa croisade contre le Mhor&amp;#039;kar en 767, il nomme Xobar Xan Zxenxen comme régent en son absence. Mais Xobar ne fait pas l&amp;#039;unanimité et à peine un an après son couronnement, les tensions escaladent à nouveau et les hostilités reprennent entre le régent en place et les différents ducs du royaume, dont Kaiji Zarathan et Gabrielle d&amp;#039;Amerolles. Kaiji frappe le premier, décimant les troupes de Mukmu, rasant le Palais de Velours et mettant ainsi Xobar en fuite. Kaiji sera cependant arrêté et capturé en chemin vers Solèce par les armées de Gabrielle, qui sacrifie une grande part de ses hommes pour neutraliser le vampire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin des hostilités, Gabrielle d&amp;#039;Amerolles gagne officiellement la guerre, mais Néovia Zarathan rage devant la capture de son mari et refuse de lui concéder la victoire. Elle rassemble les comtes et barons du sud du royaume et fait sécession, recréant ainsi le Conclave. Elle solidifie ensuite son alliance autour des plus grands nécromanciens du royaume, ainsi que des Amaï. Certains éléments, comme Prospérance et Griveton, sont plus faiblement liés à ce nouveau pacte, mais Néovia s&amp;#039;en fiche et les remets à l&amp;#039;ordre lorsqu&amp;#039;ils tentent de critiquer un système qui les désavantage légèrement par rapport à Arlon, Karskire et Longévia. Dans les cendres du Royaume de Dagoth, le Conclave prospère, réanimé par les arts nécromantiques qui lui fournissent une armée et de la main d&amp;#039;oeuvre facile, tandis que Gabrielle d&amp;#039;Amerolle rassemble une population de cultes divergeants et plus difficile à satisfaire sous la nouvelle bannière du Trône de l&amp;#039;Est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La perte de Prospérance ====&lt;br /&gt;
Peu de temps après la sécession du Conclave, les troupes galléonites d&amp;#039;Amaury de Penthièvre descendent le fleuve Maxence et prennent Prospérance de force, ce qui coupe le nouveau royaume démoniste d&amp;#039;importantes ressources commerciales au sud et brise le lien entre les Montagnes noires et les Royaumes souterrains des Amaï bélénois. Le Conclave tente alors rapidement une contre-attaque sur Fortsand, mais la flotte galléonite est puissante et la faiblesse des forces navales néoviennes est mise en évidence lorsqu&amp;#039;elles ne réussissent pas à couler un seul navire nordien. Quant aux troupes terrestres, elles sont majoritairement constituées de zombies et de soldats peu expérimentés, que les Galléonites endurcis n&amp;#039;ont aucun mal à retenir aux portes de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Nordiens d&amp;#039;Amaury, forts de 10 000 hommes et femmes d&amp;#039;armes, se fortifient alors dans le comté et exécutent tous les dignitaires néoviens qui ne réussissent pas à fuir dans les comtés voisins. Leurs efforts ne sont cependant pas tournés vers la conquête des autres terres du Conclave. Les Nordiens, comme toujours, ne cherchent qu&amp;#039;à se battre contre l&amp;#039;Empire et c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;ils se sont fait promettre en échange de leur loyauté. Amaury, quant à lui, cible la couronne des Penthièvres et le trône de l&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté de Prospérance ne reviendra jamais dans le giron du Conclave. En 772, alors qu&amp;#039;Amaury est occupé à essayer de devenir roi de l&amp;#039;Aurélius et que la majorité de ses troupes l&amp;#039;ont suivi ou ont été détournée vers Cendrecourt, Altorian Larcohen initie un coup d&amp;#039;état soutenu par plusieurs organisations clandestines, dont le Marché de Sable et la Marque, ainsi que par Henry de Sombrecolline, les Amaï de la Maison Everthyl et plusieurs intérêts franquistes rassemblés pour l&amp;#039;occasion. Les quelques 2000 troupes galléonites restantes sont alors submergées et le comté devient alors le royaume de Prospérance. Henry de Sombrecolline en devient le régent et les Comtes de sable prennent le contrôle commercial de l&amp;#039;endroit. Un pacte est signé avec le Conclave afin de garantir la paix et c&amp;#039;est ainsi que le sixième et dernier royaume bélénois voit le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Conclave.png|vignette|En bourgogne, se trouve le Conclave.]]&lt;br /&gt;
==== Situation géographique ====&lt;br /&gt;
Le Conclave est situé au centre sud-est de Bélénos. Le royaume possède des frontières avec trois des cinq autres royaumes bélénois, Champagnol et Taurë Ilfirin étant les deux exceptions. La plus longue frontière est avec le Trône de l’Est au nord, la seconde avec l’Aurélius à l&amp;#039;ouest. Le fleuve Maxence offre cependant une protection naturelle contre ce royaume déiste.  La frontière sud est partagée avec Prospérance, un partenaire commercial important. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sud-est, l&amp;#039;impénétrable forêt de La Cour Elfique bloque toute possibilité pour le royaume d’avancer dans cette direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant et gouvernement ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Reine Néovia Zarathan.jpg|vignette|Reine du Conclave - Néovia Zarathan]]&lt;br /&gt;
Le Conclave est d&amp;#039;abord et avant tout une organisation bicéphale. La reine Néovia gouverne d’une main de fer. Cependant elle doit composer avec un Conseil qui, bien qu’extrêmement compétent, retient souvent ses ambitions en poussant son propre agenda. Ce dernier est composé de tous les comtes et ducs ainsi que d&amp;#039;un regroupement des matriarches Amaï de leur royaume souterrain bélénois, qui se joint au Conclave en 770. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La reine peut être contrecarrée si son Conseil bloque l&amp;#039;une de ses initiatives en réussissant à accumuler le 2/3 des voix contre elle. Il faut voir le Conseil comme un sénat qui peut ou non entériner les politiques royales. Le fonctionnement interne de ce dernier est toutefois assez chaotique. Intrigues et tractations sont courantes et tous rivalisent pour s&amp;#039;élever le plus haut possible. La voie des plus puissants magiciens et cultistes est généralement beaucoup plus forte que celle des nouveaux arrivants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;une des tâches de la reine et des conseillers est de mettre sur pied l’organisation et les institutions qui rendent cette entité politique viable. Évidemment, la réunion de deux parties aussi imbues d’eux-mêmes (vampires et Amaï), le processus ne va pas sans heurt. Toutefois, les deux duchés qui forment le Conclave Impérial sont assez pragmatiques et réalistes pour savoir que leur union est nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Forces militaires ====&lt;br /&gt;
La défense du royaume est divisée entre les 15 Légions du Conclave, qui possèdent chacune leur général, entièrement responsable de leur maintient. Perdre sa Légion au combat équivaut à perdre son poste et chacun des généraux est donc autorisé à mener son propre régime d&amp;#039;acquisition et d&amp;#039;entraînement des troupes sous sa gouverne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les décisions militaires sont exclusivement prises par l&amp;#039;ensemble des généraux. La reine et les matriarches détiennent bien évidemment un véto, mais elles n&amp;#039;ont pas à gérer elles-mêmes le déploiement des troupes lors d&amp;#039;une invasion ou d&amp;#039;un incident requérant la présence de l&amp;#039;armée néovienne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation et culture ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éducation et la connaissance sont des piliers forts du Conclave. Elle est disponible à tous, sur décret royal de Néovia, et ne pas entreprendre des études pour se spécialiser dans la magie, la religion, l’économie, l&amp;#039;ingénierie ou autres connaissances est donc perçu de façon négative par la population. L’éducation forme les futures élites du Conclave et ceux qui n’ont pas l’ambition d’apprendre sont de futurs esclaves ou sujets d’expérience. Le nombre d&amp;#039;institutions académiques sur le territoire du Conclave est important et il en existe pour tous les métiers et toutes les catégories de personne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie et commerce ====&lt;br /&gt;
Le Conclave impérial n’a pas beaucoup de bouches à nourrir, n&amp;#039;ayant que le quart de sa population qui soit humaine (et vivante) ou elfe noire. De ce fait, il se retrouve souvent avec des vivres en surplus qu&amp;#039;il revend aux autres nations et groupes vouant un culte aux déités de Chaos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&amp;#039;importation, le Conclave fait affaires avec les Amaîs des royaumes souterrains, ou s’approvisionne en produits qui ne sont disponibles que sur les terres vouées à l&amp;#039;Ordre via un complexe système de contrebande s&amp;#039;étalant un peu partout en Illimune occidental. Dans tous les cas, son peuple ne semble jamais manquer de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Magie et occultisme ====&lt;br /&gt;
La magie est le fondement même de l&amp;#039;empire et fait partie du quotidien des citoyens des deux duchés du Conclave. Cela procure une grande influence tant aux arcanistes qu&amp;#039;aux prêtres et prêtresses, qui escaladent la hiérarchie bien plus aisément que les non pratiquants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;importance de la magie dans le Conclave impériale vient de multiple source. Dans le duché de Rossignol, la magie est à la base de toutes les activités. Les corvées sont faits par des travailleurs réanimés par la nécromancie, le commerce de potions et d&amp;#039;enchantements est florissant, et les divertissements inclus nécessairement une bonne dose de magie s&amp;#039;ils veulent se rendre intéressants. Ceux qui pratiquent la magie sont donc vus comme essentiels à la société et jouissent d&amp;#039;une certaine protection. Les recherches et les expériences en nécromancie sont d&amp;#039;ailleurs encouragées et payées dans ce duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le duché d&amp;#039;Étoile du sud, ce statut particulier est exacerbé par une présence forte des cultes d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra et de Noctave. La première étant l&amp;#039;ancienne déesse de la magie, ainsi que celle qui préside désormais la destiné des Amaïs et de leurs serviteurs, ses suivants font bien entendu l’apologie de la magie arcanique. Quant au second, la nécromancie fait partie des outils courant de ses fidèles. Les arts noirs sont par ailleurs aussi tout à fait acceptée, voire encouragée. La toile magique, source du pouvoir d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra, est utilisée par les nécromanciens afin de lever les morts. L&amp;#039;union de ces deux éléments est à la base même de l&amp;#039;idéologie du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion et dogmes ====&lt;br /&gt;
Toutes les religions démonistes sont acceptées à l’intérieur du Conclave, mais les plus influentes sont celles de Noctave, Kaalkhorn, Dagoth et d’Amaï’ra. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le début des rumeurs concernant la désertion Krabzs Ingni de Grivetron et du Garm de Dagoth, les religions de Toyash et Dagoth ont pris des coups et plusieurs de leurs fidèles se questionnent quant à leur avenir au Conclave. Heureusement, le Grand Inquisiteur de Dagoth, Darek Sentry, a su faire jouer son influence pour garder son clergé dans les bonnes grâces du Conseil, mais il n&amp;#039;en va pas de même pour les Gobelins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La basilique Or’mathianne et l’Université Akuma sont deux hauts lieux de culte du Conclave. Tous les Néoviens y passent au moins une fois dans leur vie pour rendre hommage aux cinq dieux et déesses du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois ====&lt;br /&gt;
La justice au Conclave est assez simple. Du côté de Caltagrad, quelqu’un de vivant pris à faire quelque chose de répréhensible est aussitôt transformé en mort-vivant et voué à la servitude éternelle. En ce qui concerne les Amaï, les ennemis de la nation sont automatiquement envoyé en esclavage dans les souterrains. Ainsi, il n’y a pas vraiment de système judiciaire à proprement parlé : les procédures sont très simples et relativement arbitraires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Groupes et institutions notoires ==&lt;br /&gt;
Voir [[Groupes néoviens notoires | Groupes néoviens notoires]] et [[Institutions du Conclave | Institutions du Conclave]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ligne du temps ==&lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen le futur régent du Royaume.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Longevia, Griveton, Karskire et d&amp;#039;Arlon se sont unis sous le Duc Adjiro Zarathan, Comte de Longevia et ancien Empereur du Conclave Impérial, pour former le Duché de Rossignol.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Morétoile, Fort-Tremblant et Prospérance se sont unis sous le Duc Lobran Rangard, Comte de Prospérance, pour former le Duché de Forcet. &lt;br /&gt;
* Juillet 766 - Dagoth quitte avec ses troupes son royaume pour sa croisade vers la faille du  Mor’Khar. &lt;br /&gt;
* Janvier 767 - Les armées de la Libération de l’Aurélius lancent l’assaut pour reprendre les anciens territoires de l’ordre avant le règne de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Juin 767 - Des troupes Galléonites envahissent le Duché de Forcet et prennent le contrôle du comté de Prospérance.   &lt;br /&gt;
* Juin 768 - Le général vampire Adjiro Zaratan, Duc de Rossignol et du comté de Longevia est assassiné lors d’un pourparler avec Atsuhiko Nakamura.  &lt;br /&gt;
* 15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après d’avoir sauté dans la faille du Mor’Khar.  &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Xobar s&amp;#039;autodéclare roi légitime du Royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Gabrielle d’Amerolles, Duchesse de Plein-Vent, Comtesse de Grands-Moulins, Ko-Kei Nakamura, Daimyo du clan Nakamura, comte de Jade, Kaiji Zaratan et Néovia Zaratan, Duc et duchesse de Rossignol et Lobran Rangard, Duc des Étoiles du Sud revendiquent tous la place de Roi / Reine du Royaume de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est - Le comte de Jade, Kokei Nakamura et Xobar, le Duc de Carthame, se sont ralliés à Gabrielle d’Amerolles dans la succession de Dagoth. Tandis que le Duc des Étoiles du Sud, Lobran Rangard, s’allie au couple ducal de Rossignol, Néovia et Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Lors d’une bataille défavorable pour Gabrielle d’Amerolles, elle fait une percée et capture Kaiji Zarathan forçant son épouse, Néovia, d’arrêter l’attaque.   &lt;br /&gt;
*  Avril 769 - Guerre de l’Est - Néovia annonce qu’elle sera reine du Conclave Impérial, qui regroupe le Duché de Rossignol et le Duché des Étoiles du Sud.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Le Duché de Plein-vent et le Duché de Carthame forment maintenant le Royaume de l’Est sous le contrôle de Gabrielle d&amp;#039;Amerolles­.  &lt;br /&gt;
* Juillet 769 - La Reine Marussia est assassinée. Mélodie Châteauvieux est la remplaçante et Pérudir Verovich devient régent du Royaume de l’Aurélius. &lt;br /&gt;
* Août 769 - Le 2 août dernier, Gabrielle d’Amerolles accepta de gracier Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Septembre 769 - Néovia Zarathan la souveraine n’approche plus son mari depuis son retour. Elle va l&amp;#039;envoyer à l&amp;#039;Université Akuma pour analyser son état.   &lt;br /&gt;
* L’an 770 - Une année de paix calme exceptionnelle se déroule. Très peu de choses changent dans le monde.  &lt;br /&gt;
* Avril 771 - Les troupes du Conclave Impérial s&amp;#039;impliquent dans la guerre de la Plume pour le Comté de Boursicot, après laquelle ils ressortent avec richesses et des cadavres pour garnir leur armée morte-vivante.  &lt;br /&gt;
* Septembre 771 - Les troupes du Conclave Impérial ont effectué un rituel étrange dans la Tour de Colrac durant la Guerre de la Plume. Les rumeurs semblent affirmer que “quelque chose” fut réveillé.  &lt;br /&gt;
* Octobre 771 - Le Comte de Francourt Ensiféro Hasseltis est remplacé par Malheur Ernesto Gito par les Barons en place.  &lt;br /&gt;
* Janvier 772 - Le Comte de Francours, Malheur Ernesto Gito annonce que lui et le territoire du Comté de Francours quittent le Conclave Impérial pour rejoindre le Trône de l’Est. &lt;br /&gt;
* Mai 772 - Le Comte Malheur est assassiné dans la nuit.  &lt;br /&gt;
* Juillet 772 - La trahison de Jinsuke Akuma est révélée.  &lt;br /&gt;
* Septembre 722 - Jinsuke Akuma se fait déposséder du Thilian qu’il contenait.  &lt;br /&gt;
* Janvier 773 - Les Bronovich assassinent la reine du Trône de l’Est, Gabrielle d’Amerolles.  &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : L’Avatar d’Amaï’ra, Wodianoï Bronovich, est éliminé par les gens de la Baronnie d’Hyden.   &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : La mort de l’Avatar d’Amaï’ra secoue le Conclave. Des cérémonies sont organisées pour souligner l’importance de Wodianoï Bronovich.  &lt;br /&gt;
* Août 773 : le Conclave attaque les hommes Rats du Comté de Novembre.  &lt;br /&gt;
* Septembre 773 : Le Comté de Novembre tombe au main du Conclave.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Fichier:Reine_N%C3%A9ovia_Zarathan.jpg&amp;diff=1060</id>
		<title>Fichier:Reine Néovia Zarathan.jpg</title>
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		<updated>2025-02-16T17:29:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Reine du Conclave - Néovia Zarathan&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Royaume_de_Dagoth&amp;diff=1059</id>
		<title>Royaume de Dagoth</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Royaume_de_Dagoth&amp;diff=1059"/>
		<updated>2025-02-16T17:26:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Trône de l&amp;#039;Est.png|vignette|Blason du Trône de l&amp;#039;Est]]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Pistaguer&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Humains (50%) ; Toutes les autres races y sont présentent en proportions variables. &lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Toutes ; Contrôlé par les alliés de Chaos.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
[[Fichier:TDLE.png|vignette|droite|La partie orange est le territoire du Trône de l&amp;#039;Est. ]]&lt;br /&gt;
Ancien royaume de Dagoth, le Trône de l’Est se distingue par sa tolérance religieuse imposée par Dagoth, garantissant l’harmonie entre ses peuples. Marqué par des guerres et des alliances changeantes, ce royaume aux frontières mouvantes est devenu un carrefour de cultures et de commerce. Sa structure politique repose sur une méritocratie compétitive, avec Blanche de Sénicourt comme reine actuelle. La richesse de ses ressources, son système juridique unique et sa perception pragmatique de la magie font du Trône de l’Est un royaume aussi puissant que complexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géographie==&lt;br /&gt;
La situation géographique du Trône de l’Est est changeante. C’est sans aucun doute le royaume qui a vu ses frontières le plus changé depuis 766, au départ du Roi Némésis pour sa croisade vers le Mok’kar. ([https://belenos.smugmug.com/Autres/Cartes-de-jeu Anciennes Cartes])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, le royaume est entouré :&lt;br /&gt;
* Nord-Ouest : Taurë Ilfiïn&lt;br /&gt;
* Nord-Est : Champagnol&lt;br /&gt;
* Ouest : Les cités indépendantes d’Eseldor, de Jasperie et du Royaume de l’Aurélius&lt;br /&gt;
* Est : Les forêts de la Cour Elfique&lt;br /&gt;
* Sud : Le Conclave&lt;br /&gt;
Le fleuve Maxence est très important dans le commerce des ressources à l&amp;#039;intérieur du territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dirigeant &amp;amp; Gouvernement ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Reine du Trône de l&amp;#039;Est.jpg|vignette|Reine du Trône de l&amp;#039;Est ]]&lt;br /&gt;
Le Trône de l’Est est une monarchie compétitive. Ce terme désigne une situation où les candidats à la couronne rivalisent pour prouver leur supériorité, souvent par des alliances, des intrigues ou même des conflits armés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, Blanche de Sénicourt est la reine du Trône de l’Est. Cela est arrivé puisqu’elle a obtenu plus de soutien que son rival Jacob Lachoen, duc de Plein Vent. Ce dernier s&amp;#039;est rallié à la nouvelle reine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ancienne reine, Gabrielle d’Amérole, est décédée à la suite d’un assassinat qui n’a pas encore été résolu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les lois==&lt;br /&gt;
Le code de loi du Trône de l’Est est unique. C’est le seul royaume qui dispose d’un système juridique codifié. La loi se place au-dessus des questions de religion et assure un nombre de droits naturels comme : La liberté de religion, le droit de propriété et l’intégrité physique. Les comtes du Royaumes sont responsables d’appliquer la loi sur leur territoire et peuvent ajouter ou enlever des lois tant que les valeurs et les interdits du Trône de l’Est sont respectées. &lt;br /&gt;
===Les Interdits===&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’esclavage :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
Aucun être possédant une âme ne peut être la propriété d’une autre personne et ce, sous aucun prétexte. Si des prisonniers sont utilisés pour réaliser des ouvrages, ils devront être payés au même prix qu’un travailleur libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Zombies et toutes les créature dégénérées :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
L&amp;#039;utilisation délétère de la toile arcanique est tolérée, sauf lorsqu&amp;#039;elle est utilisée pour transformer ou créer des êtres en monstres dangereux, sans conscience, voire sans rationalité. Ainsi, l&amp;#039;animation de tous zombies et autres morts-vivants est interdite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La violence religieuse :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Le choix de culte est une des bases du Royaume de l’Est, il a été imposé par Dagoth lui-même et le royaume en récolte les fruits depuis. Aussi, il est interdit de poser des actions préjudiciables contre un groupe ou un individu sur la base de sa religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Économie ==&lt;br /&gt;
Le commerce dans le Trône de l’Est est puissant. Les organisations commerçantes réussissent à maintenir et développer des relations économiques même en temps de guerre. Le fleuve Maxence est aussi un élément clé du transport de marchandises. Le Trône de l’Est profite d’une multitude d&amp;#039;artisans divers. L’une de ses institutions bien connues est le Réputé Bazar, un réseau de tavernes établi au Marché Nicolet et au-delà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Perception de la Magie ==&lt;br /&gt;
La magie est très bien perçue dans le Trône de l’Est, à l&amp;#039;exception de la nécromancie. C’est avec une approche pragmatique que le royaume aborde l’utilisation de cette magie. Les instances du royaume reconnaissent ses désavantages et ses avantages. Cependant, comme le stipule l’interdit, l’utilisation de la nécromancie afin de créer des créatures sans émotions, conscience et rationalité est interdite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Éducation ==&lt;br /&gt;
L’éducation au Trône de l’Est tourne principalement autour des métiers d&amp;#039;artisanat et du commerce. Les grandes villes comme Solèce, Pistagué et la Redoute bénéficient de petites académies de magie et militaires. Cependant, aucune université n’occupe officiellement le territoire, mais il semblerait que la comtesse de Griveton développe une université de magie militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Militaire ==&lt;br /&gt;
Le fonctionnement militaire du Trône de l’Est est à la charge des ducs et duchesses. Ces derniers sont les seuls qui possèdent les moyens d’entretenir une armée importante. Cependant, les comtes peuvent être mis à contribution si la reine le demande. Le Trône de l’Est possède un important nombre de vétérans de la croisade de Dagoth au Mok’Kar. Ces derniers représentent une force puissante et expérimentée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Religion ==&lt;br /&gt;
Toutes les religions sont acceptées dans le Trône de l’Est. Cependant, les conflits de nature religieuse et la discrimination à motif religieux sont interdits et punis sévèrement. En 774, Bertrand de Polignac a été exécuté parce qu’il entretenait un climat de discrimination envers les priants des dieux du panthéon de l’Ordre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture &amp;amp; Fêtes ==&lt;br /&gt;
La culture du Trône de l’Est est extrêmement diversifiée puisqu’elle intègre les différentes fêtes religieuses de toutes les religions. Cependant, le 15 juillet est une célébration dans tout le royaume afin de souligner l&amp;#039;ascension de Dagoth comme première divinité Chaotique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et Villages importants ==&lt;br /&gt;
La population est fortement urbanisée et compte de nombreuses villes importantes. Le royaume est divisé en trois duchés, eux-mêmes divisés en quelques comtés. Chaque comté contient un nombre variable de baronnies. À moins d’avis contraire, les lieux importants et les villes ne sont pas forcément sous le contrôle d’un baron et sont administrés par les comtes et les comtesses, qui peuvent décider à tout moment d’octroyer cette charge à un baron ou une baronne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ligne du Temps==&lt;br /&gt;
* 26 mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen le futur régent du Royaume. Les comtés de Longevia, Griveton, Karskire et d&amp;#039;Arlon s’unissent sous le Duc Adjiro Zarathan, Comte de Longevia et ancien Empereur du Conclave Impérial, pour former le Duché de Rossignol. Les comtés de Morétoile, Fort-Tremblant et Prospérance s’unissent sous le Duc Lobran Rangard, Comte de Prospérance, pour former le Duché de Forcet.&lt;br /&gt;
* Juillet 766 - Dagoth quitte avec ses troupes son royaume pour sa croisade vers la faille du Mor’Khar.&lt;br /&gt;
* Janvier 767 - Les armées de la Libération de l’Aurélius lancent l’assaut pour reprendre les anciens territoires de l’ordre avant le règne de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Juin 767 - Des troupes galléonites envahissent le Duché de Forcet et prennent le contrôle du comté de Prospérance.&lt;br /&gt;
* Juin 768 - Le général vampire Adjiro Zarathan, Duc de Rossignol et Comte de Longevia, est assassiné lors d’un pourparler avec Atsuhiko Nakamura.&lt;br /&gt;
* 15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après avoir sauté dans la faille du Mor’Khar.&lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Xobar s’autodéclare roi légitime du Royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Gabrielle d’Amerolles, Duchesse de Plein-Vent, Comtesse de Grands-Moulins, Ko-Kei Nakamura, Daimyo du clan Nakamura, Comte de Jade, Kaiji Zarathan et Néovia Zarathan, Duc et Duchesse de Rossignol, ainsi que Lobran Rangard, Duc des Étoiles du Sud, revendiquent tous la place de Roi/Reine du Royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Le comte de Jade, Ko-Kei Nakamura, et Xobar, le Duc de Carthame, se rallient à Gabrielle d’Amerolles dans la succession de Dagoth. Le Duc des Étoiles du Sud, Lobran Rangard, s’allie au couple ducal de Rossignol, Néovia et Kaiji Zarathan.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Lors d’une bataille défavorable pour Gabrielle d’Amerolles, elle effectue une percée et capture Kaiji Zarathan, forçant son épouse, Néovia, à arrêter l’attaque.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Néovia annonce qu’elle sera reine du Conclave Impérial, qui regroupe le Duché de Rossignol et le Duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Le Duché de Plein-Vent et le Duché de Carthame forment maintenant le Royaume de l’Est sous le contrôle de Gabrielle d&amp;#039;Amerolles.&lt;br /&gt;
* Juillet 769 - La Reine Marussia est assassinée. Mélodie Châteauvieux devient la remplaçante, et Pérudir Verovich est nommé régent du Royaume de l’Aurélius.&lt;br /&gt;
* Août 769 - Le 2 août, Gabrielle d’Amerolles accepte de gracier Kaiji Zarathan.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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		<updated>2025-02-16T17:26:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Reine du Trône de l&amp;#039;Est&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Royaume_de_Dagoth&amp;diff=1057</id>
		<title>Royaume de Dagoth</title>
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		<updated>2025-02-16T17:21:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Trône de l&amp;#039;Est.png|vignette|Blason du Trône de l&amp;#039;Est]]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Pistaguer&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Humains (50%) ; Toutes les autres races y sont présentent en proportions variables. &lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Toutes ; Contrôlé par les alliés de Chaos.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
[[Fichier:TDLE.png|vignette|droite|La partie orange est le territoire du Trône de l&amp;#039;Est. ]]&lt;br /&gt;
Ancien royaume de Dagoth, le Trône de l’Est se distingue par sa tolérance religieuse imposée par Dagoth, garantissant l’harmonie entre ses peuples. Marqué par des guerres et des alliances changeantes, ce royaume aux frontières mouvantes est devenu un carrefour de cultures et de commerce. Sa structure politique repose sur une méritocratie compétitive, avec Blanche de Sénicourt comme reine actuelle. La richesse de ses ressources, son système juridique unique et sa perception pragmatique de la magie font du Trône de l’Est un royaume aussi puissant que complexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géographie==&lt;br /&gt;
La situation géographique du Trône de l’Est est changeante. C’est sans aucun doute le royaume qui a vu ses frontières le plus changé depuis 766, au départ du Roi Némésis pour sa croisade vers le Mok’kar. ([https://belenos.smugmug.com/Autres/Cartes-de-jeu Anciennes Cartes])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, le royaume est entouré :&lt;br /&gt;
* Nord-Ouest : Taurë Ilfiïn&lt;br /&gt;
* Nord-Est : Champagnol&lt;br /&gt;
* Ouest : Les cités indépendantes d’Eseldor, de Jasperie et du Royaume de l’Aurélius&lt;br /&gt;
* Est : Les forêts de la Cour Elfique&lt;br /&gt;
* Sud : Le Conclave&lt;br /&gt;
Le fleuve Maxence est très important dans le commerce des ressources à l&amp;#039;intérieur du territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dirigeant &amp;amp; Gouvernement ==&lt;br /&gt;
Le Trône de l’Est est une monarchie compétitive. Ce terme désigne une situation où les candidats à la couronne rivalisent pour prouver leur supériorité, souvent par des alliances, des intrigues ou même des conflits armés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, Blanche de Sénicourt est la reine du Trône de l’Est. Cela est arrivé puisqu’elle a obtenu plus de soutien que son rival Jacob Lachoen, duc de Plein Vent. Ce dernier s&amp;#039;est rallié à la nouvelle reine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ancienne reine, Gabrielle d’Amérole, est décédée à la suite d’un assassinat qui n’a pas encore été résolu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les lois==&lt;br /&gt;
Le code de loi du Trône de l’Est est unique. C’est le seul royaume qui dispose d’un système juridique codifié. La loi se place au-dessus des questions de religion et assure un nombre de droits naturels comme : La liberté de religion, le droit de propriété et l’intégrité physique. Les comtes du Royaumes sont responsables d’appliquer la loi sur leur territoire et peuvent ajouter ou enlever des lois tant que les valeurs et les interdits du Trône de l’Est sont respectées. &lt;br /&gt;
===Les Interdits===&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’esclavage :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
Aucun être possédant une âme ne peut être la propriété d’une autre personne et ce, sous aucun prétexte. Si des prisonniers sont utilisés pour réaliser des ouvrages, ils devront être payés au même prix qu’un travailleur libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Zombies et toutes les créature dégénérées :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
L&amp;#039;utilisation délétère de la toile arcanique est tolérée, sauf lorsqu&amp;#039;elle est utilisée pour transformer ou créer des êtres en monstres dangereux, sans conscience, voire sans rationalité. Ainsi, l&amp;#039;animation de tous zombies et autres morts-vivants est interdite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La violence religieuse :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Le choix de culte est une des bases du Royaume de l’Est, il a été imposé par Dagoth lui-même et le royaume en récolte les fruits depuis. Aussi, il est interdit de poser des actions préjudiciables contre un groupe ou un individu sur la base de sa religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Économie ==&lt;br /&gt;
Le commerce dans le Trône de l’Est est puissant. Les organisations commerçantes réussissent à maintenir et développer des relations économiques même en temps de guerre. Le fleuve Maxence est aussi un élément clé du transport de marchandises. Le Trône de l’Est profite d’une multitude d&amp;#039;artisans divers. L’une de ses institutions bien connues est le Réputé Bazar, un réseau de tavernes établi au Marché Nicolet et au-delà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Perception de la Magie ==&lt;br /&gt;
La magie est très bien perçue dans le Trône de l’Est, à l&amp;#039;exception de la nécromancie. C’est avec une approche pragmatique que le royaume aborde l’utilisation de cette magie. Les instances du royaume reconnaissent ses désavantages et ses avantages. Cependant, comme le stipule l’interdit, l’utilisation de la nécromancie afin de créer des créatures sans émotions, conscience et rationalité est interdite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Éducation ==&lt;br /&gt;
L’éducation au Trône de l’Est tourne principalement autour des métiers d&amp;#039;artisanat et du commerce. Les grandes villes comme Solèce, Pistagué et la Redoute bénéficient de petites académies de magie et militaires. Cependant, aucune université n’occupe officiellement le territoire, mais il semblerait que la comtesse de Griveton développe une université de magie militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Militaire ==&lt;br /&gt;
Le fonctionnement militaire du Trône de l’Est est à la charge des ducs et duchesses. Ces derniers sont les seuls qui possèdent les moyens d’entretenir une armée importante. Cependant, les comtes peuvent être mis à contribution si la reine le demande. Le Trône de l’Est possède un important nombre de vétérans de la croisade de Dagoth au Mok’Kar. Ces derniers représentent une force puissante et expérimentée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Religion ==&lt;br /&gt;
Toutes les religions sont acceptées dans le Trône de l’Est. Cependant, les conflits de nature religieuse et la discrimination à motif religieux sont interdits et punis sévèrement. En 774, Bertrand de Polignac a été exécuté parce qu’il entretenait un climat de discrimination envers les priants des dieux du panthéon de l’Ordre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture &amp;amp; Fêtes ==&lt;br /&gt;
La culture du Trône de l’Est est extrêmement diversifiée puisqu’elle intègre les différentes fêtes religieuses de toutes les religions. Cependant, le 15 juillet est une célébration dans tout le royaume afin de souligner l&amp;#039;ascension de Dagoth comme première divinité Chaotique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et Villages importants ==&lt;br /&gt;
La population est fortement urbanisée et compte de nombreuses villes importantes. Le royaume est divisé en trois duchés, eux-mêmes divisés en quelques comtés. Chaque comté contient un nombre variable de baronnies. À moins d’avis contraire, les lieux importants et les villes ne sont pas forcément sous le contrôle d’un baron et sont administrés par les comtes et les comtesses, qui peuvent décider à tout moment d’octroyer cette charge à un baron ou une baronne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ligne du Temps==&lt;br /&gt;
* 26 mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen le futur régent du Royaume. Les comtés de Longevia, Griveton, Karskire et d&amp;#039;Arlon s’unissent sous le Duc Adjiro Zarathan, Comte de Longevia et ancien Empereur du Conclave Impérial, pour former le Duché de Rossignol. Les comtés de Morétoile, Fort-Tremblant et Prospérance s’unissent sous le Duc Lobran Rangard, Comte de Prospérance, pour former le Duché de Forcet.&lt;br /&gt;
* Juillet 766 - Dagoth quitte avec ses troupes son royaume pour sa croisade vers la faille du Mor’Khar.&lt;br /&gt;
* Janvier 767 - Les armées de la Libération de l’Aurélius lancent l’assaut pour reprendre les anciens territoires de l’ordre avant le règne de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Juin 767 - Des troupes galléonites envahissent le Duché de Forcet et prennent le contrôle du comté de Prospérance.&lt;br /&gt;
* Juin 768 - Le général vampire Adjiro Zarathan, Duc de Rossignol et Comte de Longevia, est assassiné lors d’un pourparler avec Atsuhiko Nakamura.&lt;br /&gt;
* 15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après avoir sauté dans la faille du Mor’Khar.&lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Xobar s’autodéclare roi légitime du Royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Gabrielle d’Amerolles, Duchesse de Plein-Vent, Comtesse de Grands-Moulins, Ko-Kei Nakamura, Daimyo du clan Nakamura, Comte de Jade, Kaiji Zarathan et Néovia Zarathan, Duc et Duchesse de Rossignol, ainsi que Lobran Rangard, Duc des Étoiles du Sud, revendiquent tous la place de Roi/Reine du Royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Le comte de Jade, Ko-Kei Nakamura, et Xobar, le Duc de Carthame, se rallient à Gabrielle d’Amerolles dans la succession de Dagoth. Le Duc des Étoiles du Sud, Lobran Rangard, s’allie au couple ducal de Rossignol, Néovia et Kaiji Zarathan.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Lors d’une bataille défavorable pour Gabrielle d’Amerolles, elle effectue une percée et capture Kaiji Zarathan, forçant son épouse, Néovia, à arrêter l’attaque.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Néovia annonce qu’elle sera reine du Conclave Impérial, qui regroupe le Duché de Rossignol et le Duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Le Duché de Plein-Vent et le Duché de Carthame forment maintenant le Royaume de l’Est sous le contrôle de Gabrielle d&amp;#039;Amerolles.&lt;br /&gt;
* Juillet 769 - La Reine Marussia est assassinée. Mélodie Châteauvieux devient la remplaçante, et Pérudir Verovich est nommé régent du Royaume de l’Aurélius.&lt;br /&gt;
* Août 769 - Le 2 août, Gabrielle d’Amerolles accepte de gracier Kaiji Zarathan.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=L%27Aur%C3%A9lius_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1056</id>
		<title>L&#039;Aurélius - Royaume bélénois</title>
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		<updated>2025-02-16T17:20:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Aurélius.png|vignette|droite|Blason de l&amp;#039;Aurélius]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Forme de gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Royaume féodal traditionnel. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Héodim&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeant&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Amaury Tournaye de Penthièvres&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Divinités de l&amp;#039;Ordre &amp;amp; Voix de la Balance &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 105 000 têtes. Humains (60%), Elfes (15%), Nains(15%), Chapardeurs(8%), Autres races de l&amp;#039;Ordre (2%).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Organisée. 30 000 troupes de métiers. 10 000 soldats par duché.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Flotte&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|À parité avec la flotte estienne.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentillet&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Aurélois ; une Auréloise.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Aurélius-775.png|vignette|Royaume de l&amp;#039;Aurélius]]&lt;br /&gt;
Le Royaume d’Aurélius représente la tradition féodale à son meilleur. Très hiérarchisée comme société, c’est un Royaume qui tire ses influences du Saint-Empire de Twiden et de la Confédération Udienne. La volonté d’unification sous l’ordre et la paix de l&amp;#039;ensemble du territoire de Bélénos.&lt;br /&gt;
== Situation géographique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le royaume d’Aurélius couvre tout l’Ouest bélénois, des provinces impériales du Yarbrield et de Varrop jusqu’au fleuve Maxence. Depuis 771, le royaume possède une petite parcelle de territoire de l’autre côté du fleuve Maxence, elle est la trace de la perte du Comté de Bousicot aux dépens du royaume de l’Est. Ensuite, l’Aurélius s’étend au Sud sur les anciens territoires de la Confrérie Markelus et de Bran Wor’ge Quarth, ces terres qui appartenaient au Conclave Impérial avant leur invasion par les Aurélois vers 746. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Royaume est composé de 3 duchés : Le duché de la Roselière, Le duché d’Héodim et le duché Anlwick&lt;br /&gt;
== Dirigeant et gouvernement ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Le Roi Amaury Tournaye de Penthièvres.jpg|vignette|droite|Le Roi Amaury Tournaye de Penthièvres]]&lt;br /&gt;
Le très noble royaume d&amp;#039;Aurélius est dirigé par la fleur de la noblesse des Terres de Bélénos. Ce sont ces valeureux héros, qui ont livré combat contre les forces du mal, qui rendent justice et assurent la prospérité des Aurélois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les décisions majeures du royaume, le roi / la reine convoque toujours le Conseil des Pairs réunissant les ducs et duchesses, les marquis et marquises, les comtes et comtesses, et les barons et baronnes, mais aussi d’autres personnalités notoires des duchés. C’est ce sage Conseil qui décide par exemple de l’entrée en guerre du royaume ou de l’ouverture des routes commerciales. &lt;br /&gt;
===== Le Roi / La Reine =====&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Roi Amaury Tournaye de Penthièvres&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La famille des Tournaye de Penthièvres:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; La famille argylo-bélénoise de Tournaye de Penthièvres est issue du mariage du seigneur Lanfranc de Tournaye et d’Anne-Sophie de Penthièvres. Ces deux illustres personnages sont maintenant retirés au Bastion. Leur fils aîné, le prince Amédée, est mort dans la guerre contre le Conclave, et leur deuxième fils, Amaury, était en exil. Leurs deux filles cadettes, Sybille et Aude, n’ont jamais été intéressées par la chose politique. C’est le seigneur Lanfranc qui avait anobli Marussia en lui donnant son nom - de Tournaye. C’est grâce à cela qu’elle avait pris la tête de la famille régnante d&amp;#039;Aurélius et qu’elle prétendait au trône bélénois. Loyaux et honnêtes, les Tournaye de Penthièvres sont également réputés pour leur sens de la politique et un certain machiavélisme bien argylien.&lt;br /&gt;
==== Grade, Titre &amp;amp; Noblesse ==== &lt;br /&gt;
Le royaume suit une stricte hiérarchie féodale militaire de droit divin. Cette structure est dynamique et il est possible d&amp;#039;y monter ou d&amp;#039;en descendre. Les principaux moyens d&amp;#039;ascension sont l&amp;#039;anoblissement, la chevalerie, la sainteté (guerrier ou mage saint), l&amp;#039;archi-arcanisme, les mariages ou l&amp;#039;adoption. Une fois un titre atteint, il vient avec des privilèges et obligations de plus en plus importants qui sont héréditaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*reine/roi&lt;br /&gt;
*duchesse/duc &lt;br /&gt;
*marquise/marquis  &lt;br /&gt;
*comtesse/comte&lt;br /&gt;
*baronne/baron&lt;br /&gt;
*chevalier/(e)&lt;br /&gt;
*bachelière/bachelier &lt;br /&gt;
*vavasseure/vavasseur &lt;br /&gt;
*citoyenne/citoyen &lt;br /&gt;
*non-citoyenne/non-citoyen&lt;br /&gt;
==== La couronne de Bélénos ====&lt;br /&gt;
La légitimité du souverain d&amp;#039;Aurélius et de Bélénos vient de la couronne de Penthièvres. La lignée des Penthièvres est la lignée des rois et des reines de Bélénos, lignée que l’on croyait éteinte depuis des siècles, mais qui a refait surface quand le seigneur Lanfranc a épousé la duchesse Anne-Sophie de Penthièvres en 745 lors du solstice d&amp;#039;hiver.&lt;br /&gt;
==== La Noblesse Auréloise ====&lt;br /&gt;
La noblesse est partagée par un cercle privilégié de grandes familles dans Aurélius, tous représentent celui-ci à leur façon. Chacune de ces familles s&amp;#039;élargit également à sa façon au gré des naissances et des adoptions. Il n&amp;#039;est d&amp;#039;ailleurs pas rare que les personnages les plus en vue d&amp;#039;Aurélius courtisent ces grandes familles afin d&amp;#039;en devenir les dignes membres et représentants. Tous n&amp;#039;y ont cependant pas accès, chaque famille gardant jalousement ses propres jardins secrets. Voici un bref aperçu des familles nobles du Royaume, celles qui ont des ramifications ou une importance particulière dans le paysage politique. Certains nobles majeurs ne sont pas présents dans cette liste, généralement en raison de l’absence actuelle de ramifications dans leur lignée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Carderonne:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Une riche famille marchande urdienne qui a développé les Collines Hurlantes en 743-44. Ses membres sont d&amp;#039;habiles négociants. Le baron Vitale Carderonne est maintenant à la tête de la famille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Durance:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Cette famille impériale qui s&amp;#039;est démarquée par ses faits d&amp;#039;armes en Bélénos. Les barons Durance sont reconnus pour leur courage sans limite et leur sens de l&amp;#039;honneur inégalé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Dubrouillard:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Famille née du mariage entre l&amp;#039;archimage Nessa Dubrouillard et du baron et chevalier Baptiste, deux héros du secteur Hyden. Florence Dubrouillard, décédée récemment, avait été élevée au titre de Grande sagesse d&amp;#039;Aurélius et duchesse de la Roselière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Méricourt:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Les Méricourt forment une famille d’orphelins qui a été fondée par l’hospitalier Philippe de Méricourt. Aujourd’hui, c’est la marquise Isabelle de Méricourt qui dirige l’orphelinat et la famille. Les orphelins sont élevés dans les principes de la chevalerie et sont formés très jeunes au combat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La Trémoille:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; L&amp;#039;une des plus anciennes familles en Aurélius, grands amis des autorités auréloises et fervents porteurs de la cause auréloise, ses membres sont aussi d&amp;#039;ardents défenseurs de la foi aédonite. La famille La Trémoille bénéficie de deux figures majeures aujourd’hui : le Comte Frédéric de Nilthimer de la Trémoille et le Duc Perudir Varovich de la Trémoille, le premier assurant la fonction de patriarche de la famille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Delavigne :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Dirigée par la comtesse Bénédicte Delavigne, la famille Delavigne est la toute première famille qui a été anoblie par le nouveau duc Amédée. Le nom Delavigne est un nom très répandu dans Bélénos, car c&amp;#039;est une famille ancestrale et originaire des terres. Ses ramifications sont assez nombreuses et on retrouve une grande influence de leurs membres dans le Souffle du Peuple. Toutefois, les Delavigne qui suivent la comtesse Bénédicte ont choisi de prêter allégeance à la reine Marussia au nom de Bélénos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Duchesne :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Famille nouvellement à la tête du comté des Collines Hurlantes. Elle se démarque par sa piété aux cultes d’Usire Aédon et de Gaea, ainsi que pour son ascension fulgurante dans la politique auréloise.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Chateauvieu :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Famille bélénoise originairement de petite noblesse qui s’est démarquée aux yeux de la Reine Marussia. Victoire Chateauvieu a été élevée au titre de comtesse de Boursicot et il est de notoriété publique que Mélodie Chateauvieu était l’une des favorites de la reine. La comtesse a perdu son territoire à la suite de la Guerre de la Plume. Malheureusement, la prétendante au trône a perdu la vie en août 772 atteinte d’un mal mystérieux.&lt;br /&gt;
== Économie &amp;amp; commerce == &lt;br /&gt;
Grâce à sa frontière avec le Saint-Empire, le royaume d’Aurélius a toujours bénéficié d’une prospérité commerciale inégalée pour une seigneurie bélénoise. Cependant, les quinze dernières années ont vu l’imposition d’un blocus impérial qui s’est terminé en 769 suite au Sommet d’Altenbourg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les relations sont bonnes, le duché profite des prix les plus bas pour toutes les denrées impériales et urdiennes, mais pendant longtemps, d’autres solutions durent être trouvées pour éviter le déclin. Une entente avec les galléonites du Nord permit aux commerçants aurélois d’utiliser le fleuve Maxence pendant un temps en toute quiétude, c’est-à-dire, sans craindre la menace de Dagoth – pour acheminer des marchandises un peu partout sur le continent, ce qui assura brièvement une relative prospérité au royaume. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement, les territoires d&amp;#039;Aurélius sont en eux-mêmes assez riches (fertiles et plein de ressources) pour que l’impact du blocus ne se soit pas trop fait sentir dans la population, mais cela demande une habileté de gestion beaucoup plus importante que sans le-dit blocus.&lt;br /&gt;
== Perception de la magie == &lt;br /&gt;
La magie arcanique est un savoir hautement prisé et encensé dans le duché. La grande sagesse d&amp;#039;Aurélius, feu l’archimage Florence Dubrouillard, dirigeait la prestigieuse Université d’Héodim, qui accueille un grand nombre d’aspirants mages. La comtesse et le comte d’Ardast ont fondé il y a près de deux décennies une université aujourd’hui resplendissante et rayonnante qui est vite devenue un joyau du royaume. Finalement, la ville d’Andrave, lieu par excellence de l’élite arcanique, attire toujours l’attention pour les mystères dont elle entoure ses études poussées. &lt;br /&gt;
== L’éducation == &lt;br /&gt;
L’éducation est considérée comme un mécanisme important dans le processus de transmission de ses valeurs et elle est dispensée au peuple dans l’optique de le faire adhérer à ces hauts principes qui articulent la société bien balisée qu’est le royaume d’Aurélius. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir des 7 ans d’un enfant, le royaume offre la scolarisation gratuite. Certaines familles bien fortunées peuvent se payer des maîtres pour former leur enfant. Rendu à 14 ans, les enfants sont invités à se spécialiser dans un travail, poursuivre leurs études ou rejoindre l’école militaire. Chaque baronnie possède ses écoles générales ou de métiers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les établissements Universitaire :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;  &lt;br /&gt;
*L’Université d’Ardast &lt;br /&gt;
*L’Université d’Héodim &lt;br /&gt;
*L’Université d’Andrave&lt;br /&gt;
== Militaire ==&lt;br /&gt;
Tout noble baron/baronne d&amp;#039;Aurélius se doit d’assurer la défense de ses dépendants et de ses terres. Ainsi, il organise la levée de troupes, leur entraînement et s’attache de vaillants mages et chevaliers à sa mesnie. C’est son droit de ban. Chaque baron est donc le commandant de sa propre troupe. Il est de son devoir de les mener à la victoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les marquis et marquises ont des moyens militaires conséquents puisqu’ils sont chargés de protéger les frontières sensibles du royaume. Les armées des marquis aurélois sont donc constituées de ces troupes seigneuriales. Alors que les barons fournissent chevaliers et mages, chaque bonne ville doit également fournir des troupes à son seigneur. Celles-ci sont surtout constituées d’archers, arbalétriers, piquiers et de clercs. Quant aux fertiles campagnes auréloises, ses habitants fournissent le reste de la soldatesque et des fantassins légers. La plupart des armées peuvent être mobilisées assez rapidement par les marquis, puisqu’ils ont d’abord et avant tout la prérogative de la guerre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les courageux combattants aurélois sont sous l’ultime commandement du roi /de la reine, qui peut lever l’Ost royal. C’est à ce moment que les barons, sous le commandement de leurs marquis, mènent leurs chevaliers, archers et piétailles à la guerre contre les viles forces chaotiques ou hérétiques. &lt;br /&gt;
== Religion ==&lt;br /&gt;
Le royaume d&amp;#039;Aurélius accueille toutes les religions de l’ordre et la Philosophie de la Balance. Cependant, le culte de Galléon avait une interdiction de construire des lieux de culte depuis le passage ravageur de Galléon en 733. Le Duché d&amp;#039;Aurélius exprime, encore, haut et fort son intolérance du culte de Galléon via la Marquise Isabelle de Méricourt. Cependant, depuis le couronnement d’Amaury, qui s’est converti à Galléon, la religion galléonite possède maintenant le droit de construire des lieux de culte. C’est dans le Comté de Cendrecourt que se développe le plus la religion de Galléon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le culte principal du royaume est celui d’Usire mais, les autres dieux ne sont pas considérés comme inférieurs. Le culte d&amp;#039;Usire diffère grandement de celui de l&amp;#039;Empire et c&amp;#039;est l&amp;#039;Ordre de Saint-Guelthier qui domine dans la vision et la compréhension du culte d’Usire à Bélénos. Ensuite, le culte de Gaea est très peu représenté dans les territoires très urbanisés d&amp;#039;Aurélius. Il ne se retrouve pratiquement qu’à Héodim, sous l’égide de la duchesse douairière Heikki, et à Ardast, au sein de l’université. Les Sybilles sont à l’honneur à chaque année pendant la foire des Sybilles qui se tient à Hautlangeois, bien que ce ne soit pas un culte bénéficiant d’un énorme rayonnement dans le royaume. Le culte d’Ayka est assez présent, surtout chez les seigneurs guerriers, et on dit que la reine a un immense respect pour cette déesse, malgré sa foi aédonite. Sylva est une déesse très respectée partout dans le royaume, en raison de la place importante qui est donnée à la magie arcanique et à l’érudition dans les divers lieux de savoir d&amp;#039;Aurélius. Quant à Golgoth, il bénéficie d’un culte non négligeable avec les adeptes de la Balance le culte est concentré à la cathédrale de Golgoth. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, Mak’Udar est très présent à Dum’Badar, où vit un peuple de nains, mais il est aussi invoqué un peu partout, puisque les Aurélois accordent beaucoup d’importance à leur travail et aux fruits qu’ils en tirent.&lt;br /&gt;
== Culture &amp;amp; Fêtes == &lt;br /&gt;
Les principales célébrations sont celles autour des tournois organisés sur le Champ de Vaul. Ces tournois sont tenus au début de la belle saison, pendant les foires et juste après les récoltes. Les foires commerciales sont également dédiées aux Sibylles, protectrices des marchands; elles sont parsemées de fêtes et de carnavals. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Guelthier est honoré pour son martyre à la date de sa mort, le 8 juillet. Après les fêtes dédiées à Usire, c’est la fête la plus importante des Aédonites d&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
Le 5 août, c’est le Triomphe d&amp;#039;Héodim dédié à la mémoire des batailles de Vertalia et de Maillance, qui se sont toutes deux déroulées à cette date. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Étant donné la prospérité du Royaume, sa population est fortement urbanisée et compte de nombreuses villes d&amp;#039;importance. Le Royaume d’Aurélius est divisé en trois duchés, eux-mêmes divisés en quelques comtés. Chaque comté contient un nombre variable de baronnies. À moins d’avis contraire, les lieux importants et les villes ne sont pas forcément sous le contrôle d’un baron et sont administrées par les comtes et les comtesses, qui peuvent décider à tout moment d’octroyer cette charge à un baron ou une baronne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ligne du temps ==&lt;br /&gt;
La ligne du temps proposé relate l’histoire récente du royaume d&amp;#039;Aurélius. Pour plus d&amp;#039;informations, des documents supplémentaires peuvent être disponibles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ligne du temps de 766 à 771 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
*26 Mars 766 - Dagoth annonce son départ prochain pour le Mor’kar nomme Xobar Xan Xzenxen, futur régent du Royaume. &lt;br /&gt;
*Juin 766, les troupes Auréloises se positionnent sur les frontières du royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
*Juillet 766, Dagoth part avec 20 000 hommes vers le Mor’Khar.&lt;br /&gt;
*En août 766, Aurélius entre en guerre avec le royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
*Juillet 767, au bout de plusieurs mois de gains et de pertes, les troupes s&amp;#039;enlisent dans les combats. &lt;br /&gt;
*Avril 768, une trêve est mise de l’avant par Xobar, régent du royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
*Avril 768, des hauts-dignitaires aurélois invités aux Calembredaines furent assassinés par le Talion.&lt;br /&gt;
*Mai 768, Ajiro Zatharan et son immense armée de morts-vivants marche sur le marché Nicolet, les troupes d&amp;#039;Aurélius sont décimées.&lt;br /&gt;
*Mai 768, les Grandes Nations rouvrent leur frontière avec le royaume de Bélénos.&lt;br /&gt;
*Juin 768, les tensions sont fortes entre Taurë Ilfirïn et le royaume d&amp;#039;Aurélus, le Talion est affilié avec Taurë Ilfirïn et les aurélois pense que Taurë a un lien avec l’assassinat des hauts-dignitaires. &lt;br /&gt;
*15 juin 768, partout dans les royaumes bélénois la nouvelle se répand, Dagoth n’est plus, il a sauté dans la faille.&lt;br /&gt;
*Juin 768, depuis l’annonce de la mort de Dagoth, Xobar semble perdre le contrôle du royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
*Mai 769, l’Aurélius a maintenu ses positions dans le comté de Boursicot. Maintenant, le royaume essaye de fortifier ses places. &lt;br /&gt;
*Juillet 769, Marussia Von Karajan de Tournaye de Penthièvre est morte assassinée. Pérudir Vorovich de la Trémoille prend la régence du royaume. &lt;br /&gt;
*Août, 769, une guerre de succession se dessine à l&amp;#039;horizon entre Mélodie Chateauvieu et le galléonite Amaury de Penthièvre, le dernier véritable descendant de la lignée de Penthièvre, la première famille royale de Bélénos du temps du Royaume d’Illimune, il y a de cela presque mille ans.&lt;br /&gt;
*Août 769, l’ancien duc de Champagnol, Amaury de Tournaye de Penthièvre occupe la forteresse de Plessibouré avec des forces galléonites. &lt;br /&gt;
*Septembre 769, Amaury de Tournaye de Penthièvre et ses troupes ont quitté Plessibouré par le fleuve Maxence pour aller en Prospérance. &lt;br /&gt;
*L’an 770 est marqué d’un moment de calme exceptionnel qui arrive partout dans le monde. &lt;br /&gt;
*Janvier 771, Dagon le comte d’Héodim demanda de l’aide à l’Empire devant l’organisation d’Amaury. Après le Sommet d&amp;#039;Altembourg, l’Empire envoie des troupes soutenir Aurélius.&lt;br /&gt;
*Février 771, par le Nord, des milliers de croisés de Dagoth reviennent en Bélénos. Ceux-ci revendiquent le comté de Boursicot. &lt;br /&gt;
*La guerre de la plume se déroule de février à mai 771. Les Croisés prennent la Baronnie de Suaïo.  &lt;br /&gt;
*Septembre 771, Mélodie Chateauvieu semble atteinte d’un mal inconnu. &lt;br /&gt;
*Octobre 771, Les troupes d’Amaury bougent de Forsand, 8 000 hommes sont mobilisés. &lt;br /&gt;
*Mars 772, des informations circulent dans le Royaume de Bélénos, Pérudir de la Trémoille à assassiner la Reine Marussia Von Karajan de Tournaye de Penthièvre.&lt;br /&gt;
*Avril 772, Pistaguer se rend au Croisé de Dagoth.&lt;br /&gt;
*Août 772, 10 coups de cloche annoncent le décès de Mélodie Châteauvieux.&lt;br /&gt;
*Décembre 772, couronnement d’Amaury de Tournaye de Penthièvre.&lt;br /&gt;
*Juin 773, Pérudir Vorovich de la Trémoile est reconnu coupable du meurtre de feue la reine Marussia Von Karajan de Tournaye de Penthièvre et est condamné à mort.&lt;br /&gt;
*Juin 773, le roi Amaury déplace ses troupes de Haut-Langlois à Cendrecourt. Des troupes impériales, menées par Maurine de Montaront, sont stationnées en Maillence, terres d’Isabelle de Méricourt.&lt;br /&gt;
*Juin 773, des disparitions mystérieuses sont rapportées dans l’empire de Twyden et Aurélius nie toute implication. Une enquête est lancée par chaque partie et les relations politiques entre l’Empire et Aurélius se dégradent.&lt;br /&gt;
*Juillet 773, l’Empire est innocenté des enlèvements du mois précédent.&lt;br /&gt;
*Juillet 773, statu quo pour les troupes impériales en Maillence, et Isabelle de Méricourt fait la sourde oreille au Roi.&lt;br /&gt;
*Juillet 773, une demande d’aide pour la construction d’une église galléonite en Cendrecourt est refusée.&lt;br /&gt;
*Juillet 773, l’évasion de Pérudir Vorovich de la Trémoille est découverte. Le dessin d’une torche brandie à bout de bras est le seul indice restant.&lt;br /&gt;
*Août 773, une explosion a lieu dans la ville d’Andrave. Des galléonites portant les couleurs du roi sont pointés du doigt, les tensions politiques entre les comtés de Markelus et de Cendrecourt montent.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
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		<updated>2025-02-16T17:20:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le Roi Amaury Tournaye de Penthièvres&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=L%27Aur%C3%A9lius_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1054</id>
		<title>L&#039;Aurélius - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=L%27Aur%C3%A9lius_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1054"/>
		<updated>2025-02-16T17:17:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Aurélius.png|vignette|droite|Blason de l&amp;#039;Aurélius]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Forme de gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Royaume féodal traditionnel. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Héodim&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeant&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Amaury Tournaye de Penthièvres&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Divinités de l&amp;#039;Ordre &amp;amp; Voix de la Balance &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 105 000 têtes. Humains (60%), Elfes (15%), Nains(15%), Chapardeurs(8%), Autres races de l&amp;#039;Ordre (2%).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Organisée. 30 000 troupes de métiers. 10 000 soldats par duché.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Flotte&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|À parité avec la flotte estienne.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentillet&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Aurélois ; une Auréloise.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Aurélius-775.png|vignette|Royaume de l&amp;#039;Aurélius]]&lt;br /&gt;
Le Royaume d’Aurélius représente la tradition féodale à son meilleur. Très hiérarchisée comme société, c’est un Royaume qui tire ses influences du Saint-Empire de Twiden et de la Confédération Udienne. La volonté d’unification sous l’ordre et la paix de l&amp;#039;ensemble du territoire de Bélénos.&lt;br /&gt;
== Situation géographique ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le royaume d’Aurélius couvre tout l’Ouest bélénois, des provinces impériales du Yarbrield et de Varrop jusqu’au fleuve Maxence. Depuis 771, le royaume possède une petite parcelle de territoire de l’autre côté du fleuve Maxence, elle est la trace de la perte du Comté de Bousicot aux dépens du royaume de l’Est. Ensuite, l’Aurélius s’étend au Sud sur les anciens territoires de la Confrérie Markelus et de Bran Wor’ge Quarth, ces terres qui appartenaient au Conclave Impérial avant leur invasion par les Aurélois vers 746. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Royaume est composé de 3 duchés : Le duché de la Roselière, Le duché d’Héodim et le duché Anlwick&lt;br /&gt;
== Dirigeant et gouvernement ==&lt;br /&gt;
Le très noble royaume d&amp;#039;Aurélius est dirigé par la fleur de la noblesse des Terres de Bélénos. Ce sont ces valeureux héros, qui ont livré combat contre les forces du mal, qui rendent justice et assurent la prospérité des Aurélois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les décisions majeures du royaume, le roi / la reine convoque toujours le Conseil des Pairs réunissant les ducs et duchesses, les marquis et marquises, les comtes et comtesses, et les barons et baronnes, mais aussi d’autres personnalités notoires des duchés. C’est ce sage Conseil qui décide par exemple de l’entrée en guerre du royaume ou de l’ouverture des routes commerciales. &lt;br /&gt;
===== Le Roi / La Reine =====&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Roi Amaury Tournaye de Penthièvres&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La famille des Tournaye de Penthièvres:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; La famille argylo-bélénoise de Tournaye de Penthièvres est issue du mariage du seigneur Lanfranc de Tournaye et d’Anne-Sophie de Penthièvres. Ces deux illustres personnages sont maintenant retirés au Bastion. Leur fils aîné, le prince Amédée, est mort dans la guerre contre le Conclave, et leur deuxième fils, Amaury, était en exil. Leurs deux filles cadettes, Sybille et Aude, n’ont jamais été intéressées par la chose politique. C’est le seigneur Lanfranc qui avait anobli Marussia en lui donnant son nom - de Tournaye. C’est grâce à cela qu’elle avait pris la tête de la famille régnante d&amp;#039;Aurélius et qu’elle prétendait au trône bélénois. Loyaux et honnêtes, les Tournaye de Penthièvres sont également réputés pour leur sens de la politique et un certain machiavélisme bien argylien.&lt;br /&gt;
==== Grade, Titre &amp;amp; Noblesse ==== &lt;br /&gt;
Le royaume suit une stricte hiérarchie féodale militaire de droit divin. Cette structure est dynamique et il est possible d&amp;#039;y monter ou d&amp;#039;en descendre. Les principaux moyens d&amp;#039;ascension sont l&amp;#039;anoblissement, la chevalerie, la sainteté (guerrier ou mage saint), l&amp;#039;archi-arcanisme, les mariages ou l&amp;#039;adoption. Une fois un titre atteint, il vient avec des privilèges et obligations de plus en plus importants qui sont héréditaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*reine/roi&lt;br /&gt;
*duchesse/duc &lt;br /&gt;
*marquise/marquis  &lt;br /&gt;
*comtesse/comte&lt;br /&gt;
*baronne/baron&lt;br /&gt;
*chevalier/(e)&lt;br /&gt;
*bachelière/bachelier &lt;br /&gt;
*vavasseure/vavasseur &lt;br /&gt;
*citoyenne/citoyen &lt;br /&gt;
*non-citoyenne/non-citoyen&lt;br /&gt;
==== La couronne de Bélénos ====&lt;br /&gt;
La légitimité du souverain d&amp;#039;Aurélius et de Bélénos vient de la couronne de Penthièvres. La lignée des Penthièvres est la lignée des rois et des reines de Bélénos, lignée que l’on croyait éteinte depuis des siècles, mais qui a refait surface quand le seigneur Lanfranc a épousé la duchesse Anne-Sophie de Penthièvres en 745 lors du solstice d&amp;#039;hiver.&lt;br /&gt;
==== La Noblesse Auréloise ====&lt;br /&gt;
La noblesse est partagée par un cercle privilégié de grandes familles dans Aurélius, tous représentent celui-ci à leur façon. Chacune de ces familles s&amp;#039;élargit également à sa façon au gré des naissances et des adoptions. Il n&amp;#039;est d&amp;#039;ailleurs pas rare que les personnages les plus en vue d&amp;#039;Aurélius courtisent ces grandes familles afin d&amp;#039;en devenir les dignes membres et représentants. Tous n&amp;#039;y ont cependant pas accès, chaque famille gardant jalousement ses propres jardins secrets. Voici un bref aperçu des familles nobles du Royaume, celles qui ont des ramifications ou une importance particulière dans le paysage politique. Certains nobles majeurs ne sont pas présents dans cette liste, généralement en raison de l’absence actuelle de ramifications dans leur lignée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Carderonne:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Une riche famille marchande urdienne qui a développé les Collines Hurlantes en 743-44. Ses membres sont d&amp;#039;habiles négociants. Le baron Vitale Carderonne est maintenant à la tête de la famille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Durance:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Cette famille impériale qui s&amp;#039;est démarquée par ses faits d&amp;#039;armes en Bélénos. Les barons Durance sont reconnus pour leur courage sans limite et leur sens de l&amp;#039;honneur inégalé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Dubrouillard:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Famille née du mariage entre l&amp;#039;archimage Nessa Dubrouillard et du baron et chevalier Baptiste, deux héros du secteur Hyden. Florence Dubrouillard, décédée récemment, avait été élevée au titre de Grande sagesse d&amp;#039;Aurélius et duchesse de la Roselière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Méricourt:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Les Méricourt forment une famille d’orphelins qui a été fondée par l’hospitalier Philippe de Méricourt. Aujourd’hui, c’est la marquise Isabelle de Méricourt qui dirige l’orphelinat et la famille. Les orphelins sont élevés dans les principes de la chevalerie et sont formés très jeunes au combat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La Trémoille:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; L&amp;#039;une des plus anciennes familles en Aurélius, grands amis des autorités auréloises et fervents porteurs de la cause auréloise, ses membres sont aussi d&amp;#039;ardents défenseurs de la foi aédonite. La famille La Trémoille bénéficie de deux figures majeures aujourd’hui : le Comte Frédéric de Nilthimer de la Trémoille et le Duc Perudir Varovich de la Trémoille, le premier assurant la fonction de patriarche de la famille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Delavigne :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Dirigée par la comtesse Bénédicte Delavigne, la famille Delavigne est la toute première famille qui a été anoblie par le nouveau duc Amédée. Le nom Delavigne est un nom très répandu dans Bélénos, car c&amp;#039;est une famille ancestrale et originaire des terres. Ses ramifications sont assez nombreuses et on retrouve une grande influence de leurs membres dans le Souffle du Peuple. Toutefois, les Delavigne qui suivent la comtesse Bénédicte ont choisi de prêter allégeance à la reine Marussia au nom de Bélénos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Duchesne :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Famille nouvellement à la tête du comté des Collines Hurlantes. Elle se démarque par sa piété aux cultes d’Usire Aédon et de Gaea, ainsi que pour son ascension fulgurante dans la politique auréloise.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Chateauvieu :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Famille bélénoise originairement de petite noblesse qui s’est démarquée aux yeux de la Reine Marussia. Victoire Chateauvieu a été élevée au titre de comtesse de Boursicot et il est de notoriété publique que Mélodie Chateauvieu était l’une des favorites de la reine. La comtesse a perdu son territoire à la suite de la Guerre de la Plume. Malheureusement, la prétendante au trône a perdu la vie en août 772 atteinte d’un mal mystérieux.&lt;br /&gt;
== Économie &amp;amp; commerce == &lt;br /&gt;
Grâce à sa frontière avec le Saint-Empire, le royaume d’Aurélius a toujours bénéficié d’une prospérité commerciale inégalée pour une seigneurie bélénoise. Cependant, les quinze dernières années ont vu l’imposition d’un blocus impérial qui s’est terminé en 769 suite au Sommet d’Altenbourg.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand les relations sont bonnes, le duché profite des prix les plus bas pour toutes les denrées impériales et urdiennes, mais pendant longtemps, d’autres solutions durent être trouvées pour éviter le déclin. Une entente avec les galléonites du Nord permit aux commerçants aurélois d’utiliser le fleuve Maxence pendant un temps en toute quiétude, c’est-à-dire, sans craindre la menace de Dagoth – pour acheminer des marchandises un peu partout sur le continent, ce qui assura brièvement une relative prospérité au royaume. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement, les territoires d&amp;#039;Aurélius sont en eux-mêmes assez riches (fertiles et plein de ressources) pour que l’impact du blocus ne se soit pas trop fait sentir dans la population, mais cela demande une habileté de gestion beaucoup plus importante que sans le-dit blocus.&lt;br /&gt;
== Perception de la magie == &lt;br /&gt;
La magie arcanique est un savoir hautement prisé et encensé dans le duché. La grande sagesse d&amp;#039;Aurélius, feu l’archimage Florence Dubrouillard, dirigeait la prestigieuse Université d’Héodim, qui accueille un grand nombre d’aspirants mages. La comtesse et le comte d’Ardast ont fondé il y a près de deux décennies une université aujourd’hui resplendissante et rayonnante qui est vite devenue un joyau du royaume. Finalement, la ville d’Andrave, lieu par excellence de l’élite arcanique, attire toujours l’attention pour les mystères dont elle entoure ses études poussées. &lt;br /&gt;
== L’éducation == &lt;br /&gt;
L’éducation est considérée comme un mécanisme important dans le processus de transmission de ses valeurs et elle est dispensée au peuple dans l’optique de le faire adhérer à ces hauts principes qui articulent la société bien balisée qu’est le royaume d’Aurélius. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir des 7 ans d’un enfant, le royaume offre la scolarisation gratuite. Certaines familles bien fortunées peuvent se payer des maîtres pour former leur enfant. Rendu à 14 ans, les enfants sont invités à se spécialiser dans un travail, poursuivre leurs études ou rejoindre l’école militaire. Chaque baronnie possède ses écoles générales ou de métiers. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les établissements Universitaire :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;  &lt;br /&gt;
*L’Université d’Ardast &lt;br /&gt;
*L’Université d’Héodim &lt;br /&gt;
*L’Université d’Andrave&lt;br /&gt;
== Militaire ==&lt;br /&gt;
Tout noble baron/baronne d&amp;#039;Aurélius se doit d’assurer la défense de ses dépendants et de ses terres. Ainsi, il organise la levée de troupes, leur entraînement et s’attache de vaillants mages et chevaliers à sa mesnie. C’est son droit de ban. Chaque baron est donc le commandant de sa propre troupe. Il est de son devoir de les mener à la victoire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les marquis et marquises ont des moyens militaires conséquents puisqu’ils sont chargés de protéger les frontières sensibles du royaume. Les armées des marquis aurélois sont donc constituées de ces troupes seigneuriales. Alors que les barons fournissent chevaliers et mages, chaque bonne ville doit également fournir des troupes à son seigneur. Celles-ci sont surtout constituées d’archers, arbalétriers, piquiers et de clercs. Quant aux fertiles campagnes auréloises, ses habitants fournissent le reste de la soldatesque et des fantassins légers. La plupart des armées peuvent être mobilisées assez rapidement par les marquis, puisqu’ils ont d’abord et avant tout la prérogative de la guerre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les courageux combattants aurélois sont sous l’ultime commandement du roi /de la reine, qui peut lever l’Ost royal. C’est à ce moment que les barons, sous le commandement de leurs marquis, mènent leurs chevaliers, archers et piétailles à la guerre contre les viles forces chaotiques ou hérétiques. &lt;br /&gt;
== Religion ==&lt;br /&gt;
Le royaume d&amp;#039;Aurélius accueille toutes les religions de l’ordre et la Philosophie de la Balance. Cependant, le culte de Galléon avait une interdiction de construire des lieux de culte depuis le passage ravageur de Galléon en 733. Le Duché d&amp;#039;Aurélius exprime, encore, haut et fort son intolérance du culte de Galléon via la Marquise Isabelle de Méricourt. Cependant, depuis le couronnement d’Amaury, qui s’est converti à Galléon, la religion galléonite possède maintenant le droit de construire des lieux de culte. C’est dans le Comté de Cendrecourt que se développe le plus la religion de Galléon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le culte principal du royaume est celui d’Usire mais, les autres dieux ne sont pas considérés comme inférieurs. Le culte d&amp;#039;Usire diffère grandement de celui de l&amp;#039;Empire et c&amp;#039;est l&amp;#039;Ordre de Saint-Guelthier qui domine dans la vision et la compréhension du culte d’Usire à Bélénos. Ensuite, le culte de Gaea est très peu représenté dans les territoires très urbanisés d&amp;#039;Aurélius. Il ne se retrouve pratiquement qu’à Héodim, sous l’égide de la duchesse douairière Heikki, et à Ardast, au sein de l’université. Les Sybilles sont à l’honneur à chaque année pendant la foire des Sybilles qui se tient à Hautlangeois, bien que ce ne soit pas un culte bénéficiant d’un énorme rayonnement dans le royaume. Le culte d’Ayka est assez présent, surtout chez les seigneurs guerriers, et on dit que la reine a un immense respect pour cette déesse, malgré sa foi aédonite. Sylva est une déesse très respectée partout dans le royaume, en raison de la place importante qui est donnée à la magie arcanique et à l’érudition dans les divers lieux de savoir d&amp;#039;Aurélius. Quant à Golgoth, il bénéficie d’un culte non négligeable avec les adeptes de la Balance le culte est concentré à la cathédrale de Golgoth. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finalement, Mak’Udar est très présent à Dum’Badar, où vit un peuple de nains, mais il est aussi invoqué un peu partout, puisque les Aurélois accordent beaucoup d’importance à leur travail et aux fruits qu’ils en tirent.&lt;br /&gt;
== Culture &amp;amp; Fêtes == &lt;br /&gt;
Les principales célébrations sont celles autour des tournois organisés sur le Champ de Vaul. Ces tournois sont tenus au début de la belle saison, pendant les foires et juste après les récoltes. Les foires commerciales sont également dédiées aux Sibylles, protectrices des marchands; elles sont parsemées de fêtes et de carnavals. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Saint-Guelthier est honoré pour son martyre à la date de sa mort, le 8 juillet. Après les fêtes dédiées à Usire, c’est la fête la plus importante des Aédonites d&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
Le 5 août, c’est le Triomphe d&amp;#039;Héodim dédié à la mémoire des batailles de Vertalia et de Maillance, qui se sont toutes deux déroulées à cette date. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Étant donné la prospérité du Royaume, sa population est fortement urbanisée et compte de nombreuses villes d&amp;#039;importance. Le Royaume d’Aurélius est divisé en trois duchés, eux-mêmes divisés en quelques comtés. Chaque comté contient un nombre variable de baronnies. À moins d’avis contraire, les lieux importants et les villes ne sont pas forcément sous le contrôle d’un baron et sont administrées par les comtes et les comtesses, qui peuvent décider à tout moment d’octroyer cette charge à un baron ou une baronne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ligne du temps ==&lt;br /&gt;
La ligne du temps proposé relate l’histoire récente du royaume d&amp;#039;Aurélius. Pour plus d&amp;#039;informations, des documents supplémentaires peuvent être disponibles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ligne du temps de 766 à 771 :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
*26 Mars 766 - Dagoth annonce son départ prochain pour le Mor’kar nomme Xobar Xan Xzenxen, futur régent du Royaume. &lt;br /&gt;
*Juin 766, les troupes Auréloises se positionnent sur les frontières du royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
*Juillet 766, Dagoth part avec 20 000 hommes vers le Mor’Khar.&lt;br /&gt;
*En août 766, Aurélius entre en guerre avec le royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
*Juillet 767, au bout de plusieurs mois de gains et de pertes, les troupes s&amp;#039;enlisent dans les combats. &lt;br /&gt;
*Avril 768, une trêve est mise de l’avant par Xobar, régent du royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
*Avril 768, des hauts-dignitaires aurélois invités aux Calembredaines furent assassinés par le Talion.&lt;br /&gt;
*Mai 768, Ajiro Zatharan et son immense armée de morts-vivants marche sur le marché Nicolet, les troupes d&amp;#039;Aurélius sont décimées.&lt;br /&gt;
*Mai 768, les Grandes Nations rouvrent leur frontière avec le royaume de Bélénos.&lt;br /&gt;
*Juin 768, les tensions sont fortes entre Taurë Ilfirïn et le royaume d&amp;#039;Aurélus, le Talion est affilié avec Taurë Ilfirïn et les aurélois pense que Taurë a un lien avec l’assassinat des hauts-dignitaires. &lt;br /&gt;
*15 juin 768, partout dans les royaumes bélénois la nouvelle se répand, Dagoth n’est plus, il a sauté dans la faille.&lt;br /&gt;
*Juin 768, depuis l’annonce de la mort de Dagoth, Xobar semble perdre le contrôle du royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
*Mai 769, l’Aurélius a maintenu ses positions dans le comté de Boursicot. Maintenant, le royaume essaye de fortifier ses places. &lt;br /&gt;
*Juillet 769, Marussia Von Karajan de Tournaye de Penthièvre est morte assassinée. Pérudir Vorovich de la Trémoille prend la régence du royaume. &lt;br /&gt;
*Août, 769, une guerre de succession se dessine à l&amp;#039;horizon entre Mélodie Chateauvieu et le galléonite Amaury de Penthièvre, le dernier véritable descendant de la lignée de Penthièvre, la première famille royale de Bélénos du temps du Royaume d’Illimune, il y a de cela presque mille ans.&lt;br /&gt;
*Août 769, l’ancien duc de Champagnol, Amaury de Tournaye de Penthièvre occupe la forteresse de Plessibouré avec des forces galléonites. &lt;br /&gt;
*Septembre 769, Amaury de Tournaye de Penthièvre et ses troupes ont quitté Plessibouré par le fleuve Maxence pour aller en Prospérance. &lt;br /&gt;
*L’an 770 est marqué d’un moment de calme exceptionnel qui arrive partout dans le monde. &lt;br /&gt;
*Janvier 771, Dagon le comte d’Héodim demanda de l’aide à l’Empire devant l’organisation d’Amaury. Après le Sommet d&amp;#039;Altembourg, l’Empire envoie des troupes soutenir Aurélius.&lt;br /&gt;
*Février 771, par le Nord, des milliers de croisés de Dagoth reviennent en Bélénos. Ceux-ci revendiquent le comté de Boursicot. &lt;br /&gt;
*La guerre de la plume se déroule de février à mai 771. Les Croisés prennent la Baronnie de Suaïo.  &lt;br /&gt;
*Septembre 771, Mélodie Chateauvieu semble atteinte d’un mal inconnu. &lt;br /&gt;
*Octobre 771, Les troupes d’Amaury bougent de Forsand, 8 000 hommes sont mobilisés. &lt;br /&gt;
*Mars 772, des informations circulent dans le Royaume de Bélénos, Pérudir de la Trémoille à assassiner la Reine Marussia Von Karajan de Tournaye de Penthièvre.&lt;br /&gt;
*Avril 772, Pistaguer se rend au Croisé de Dagoth.&lt;br /&gt;
*Août 772, 10 coups de cloche annoncent le décès de Mélodie Châteauvieux.&lt;br /&gt;
*Décembre 772, couronnement d’Amaury de Tournaye de Penthièvre.&lt;br /&gt;
*Juin 773, Pérudir Vorovich de la Trémoile est reconnu coupable du meurtre de feue la reine Marussia Von Karajan de Tournaye de Penthièvre et est condamné à mort.&lt;br /&gt;
*Juin 773, le roi Amaury déplace ses troupes de Haut-Langlois à Cendrecourt. Des troupes impériales, menées par Maurine de Montaront, sont stationnées en Maillence, terres d’Isabelle de Méricourt.&lt;br /&gt;
*Juin 773, des disparitions mystérieuses sont rapportées dans l’empire de Twyden et Aurélius nie toute implication. Une enquête est lancée par chaque partie et les relations politiques entre l’Empire et Aurélius se dégradent.&lt;br /&gt;
*Juillet 773, l’Empire est innocenté des enlèvements du mois précédent.&lt;br /&gt;
*Juillet 773, statu quo pour les troupes impériales en Maillence, et Isabelle de Méricourt fait la sourde oreille au Roi.&lt;br /&gt;
*Juillet 773, une demande d’aide pour la construction d’une église galléonite en Cendrecourt est refusée.&lt;br /&gt;
*Juillet 773, l’évasion de Pérudir Vorovich de la Trémoille est découverte. Le dessin d’une torche brandie à bout de bras est le seul indice restant.&lt;br /&gt;
*Août 773, une explosion a lieu dans la ville d’Andrave. Des galléonites portant les couleurs du roi sont pointés du doigt, les tensions politiques entre les comtés de Markelus et de Cendrecourt montent.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Taur%C3%AB_Ilfirin_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1053</id>
		<title>Taurë Ilfirin - Royaume bélénois</title>
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		<updated>2025-02-16T17:17:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason de Taurë Ilfirïn.png|vignette|droite|Blason de Taurë Ilfirïn]]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
==== Introduction ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Taure.png|vignette|En vert, se trouve le Royaume de Taurë Ilfirïn.]]&lt;br /&gt;
Autrefois protecteur de l&amp;#039;entièreté de la Griffe de l&amp;#039;Ouest, le royaume sylvestre de Taurë Ilfirïn est aujourd&amp;#039;hui bien plus modeste depuis que Dagoth, le conquérant, fit brûler une large portion de la Forêt Noire. Aujourd’hui, dirigé par Nostrum, un avatar de Gaea, le territoire est principalement un endroit calme et serein. Une bonne partie de sa population prie la déesse de la nature. Le territoire est, à plusieurs endroits, représentatif de cet état de fait. Une autre partie de la population était des fils et filles d’Argyle n’ayant jamais accepté l’identité bélénoise ainsi que des suivants d’Ayka. La déesse vengeresse est également bien représentée par une bonne communauté d’hommes-lézards dans les Marais de feu. Ce mélange pourrait être perçu comme explosif par leurs valeurs conflictuelles, et ce, dans une foulée de tensions et de litiges autant entre les groupes d’influence qu’au sein de la population. Pourtant, ces trois peuples réunis sous un même drapeau ont réussi à se tolérer et même à prospérer pendant des années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Géographie ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taurë Ilfirïn prend racine sur la rive Est du fleuve Maxence. Mince bande de territoire, vestige de l’ancienne Griffe de l’Ouest, détruite par Dagoth lors de la guerre des faux prophètes, le royaume se distingue par ses forêts majestueuses qui se situent au Sud et par la magie ancienne qui y habite. Au Nord, le comté Bonrempart ainsi que Plessis-Bourré présentent des paysages moins intéressants : des friches, des boisés vides d’essences nobles et des champs à l’abandon. Seule la baronnie d’Halvard fait bonne figure en présentant un paysage propre, soigné et prospère. Nouvellement conquis aux mains du Trône de l’Est, le comté de Centreterre a rejoint le Royaume. Créant un nouveau chemin vers la région de Champagnol et avec les problèmes qui les accompagnent.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Banquet fev 49-X4.jpg|vignette|Nostrum]]&lt;br /&gt;
==== Dirigeant &amp;amp; Gouvernement ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Dirigeant  :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Nostrum &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Théocratie distante :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Le Roi Nostrum, monarque et théogoniste absolu, intervient uniquement en cas de crises ou de questions majeures afin que la prise de décisions soit rapide et efficace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Conseil Immortel&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; est le nom donné au regroupement de personnes qui conseille et administre certains aspects du royaume. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Arthorius (Nom de Famille) - Diplomate Officiel du Royaume - Arthorius agit  en tant que plénipotentiaire. Un représentant plénipotentiaire est quelqu&amp;#039;un qui a reçu des pouvoirs étendus pour négocier et prendre des décisions au nom du royaume. Il est le bras droit du Seigneur Nostrum. &lt;br /&gt;
*Crocs (Loup-Garou) - Gestion Militaire offensive   &lt;br /&gt;
*Noélie - Gestion Militaire défensive &lt;br /&gt;
*Firost (régent pendant la disparition de Nostrum) -  Gestion interne du royaume    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois &amp;amp; Système juridique ==== &lt;br /&gt;
Les lois sont communes à tout le royaume et ont été choisies par le Conseil des Immortels. Cependant, l&amp;#039;application de la loi est la responsabilité de chaque comté, excepté dans les cas de trahison envers le royaume. C’est le Conseil des Immortels qui est responsable d’appliquer la loi dans ce cas. Le royaume de Tauré Ilfirïn applique la peine de mort dans les cas de trahison et quand certains individus priants du Chaos sont condamnés.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie &amp;amp; Commerce ====&lt;br /&gt;
Le commerce de secteur tertiaire occupe une place importante en Taurë Ilfirïn. L’économie est axée sur le commerce du savoir et de l’expertise. L’exportation de papyrus est importante pour le Royaume. Sinon, dans plusieurs endroits du Royaume, il y a beaucoup de sources d’éléments alchimiques extraits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’une des particularités du Royaume est le système de l’économie des faveurs qui est constitué d’échanges de services ou d’accords d’échanges. Ceci fait en sorte que le troc est encore très utilisé par les habitants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde particularité du royaume est son approche sur l’utilisation des ressources minières. Le royaume désire exploiter ses mines avec le moins d’effets dommageables pour la nature et des conditions de travail supérieures. Ceci permet de se distinguer du Métal Rouge produit par les priants des dieux du Chaos avec l’esclavage ou la destruction de la nature.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Perception de la magie ====&lt;br /&gt;
La magie occupe une place prépondérante dans ce royaume. Il s’agit même du royaume en Bélénos ayant le plus d’affinités avec les arts arcaniques et cléricaux. Sa forte population elfique n’est pas étrangère à cette particularité. La plupart des représentants de toutes les races communes qui habitent Taurë Ilfirïn a déjà été en contact avec la magie ou avec des phénomènes magiques, bien souvent, avant qu’ils n’atteignent l’âge adulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La connaissance et la pratique d’une des formes de magie sont socialement perçues comme un signe de réussite dans le royaume. Les habitants associent souvent la sagesse avec la magie. Il existe certaines formes de magie plus mystérieuses et puissantes. Certaines rumeurs disent que le roi en garde jalousement les secrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation ==== &lt;br /&gt;
L’éducation est grandement valorisée dans la société Ilfirïnnoise. Que les études soient sur l’art Arcanique, la religion, les arts de la scène ou le maniement des armes, elles sont encouragées à tous les niveaux. Les universités attirent beaucoup de talents prometteurs dans ses rangs et les professeurs accompagnent des gens dans leurs recherches à l&amp;#039;extérieur du Royaume.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Militaire ====&lt;br /&gt;
Le royaume compte plusieurs troupes. Elles sont spécialisées dans différents domaines et ont différentes fonctions.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La brigade de la lune :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Infanterie de choc tactique constituée de loups-garous, reconnue pour sa rapidité de déploiement et son efficacité sur le terrain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’Égide :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Il s’agit de centaines de militaires humains, prêts en tout temps à protéger le royaume. Ils fonctionnent au tour de service par rotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Pendrath Tiren:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Contingent de cavalerie légère elfe. Appelé aussi les cavaliers de l’Aubépine. Ils s’assurent principalement de patrouiller les frontières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’armée commune, dite de réserve :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Lorsque le roi convoque ses troupes, tous les habitants ou presque, peu importe leur race, peuvent rejoindre les rangs. Pour une armée de civils, il y a une très forte concentration de mages et de prêtres, presque à parts égales avec les guerriers aguerris. Aucun elfe n’est guerrier à temps plein, mais tous maîtrisent au moins une arme ou une magie de combat et leur loyauté est sans faille.   En fait, les elfes de l’armée commune peuvent rivaliser en compétence avec la majorité des autres armées, ce qui n’est pas le cas du reste de l’armée de réserve qui souffre des mêmes maux que toutes les armées de volontaires et donc, d’une armée d’amateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion ====&lt;br /&gt;
L’allégeance religieuse principale de ce royaume est envers Gaea. Elle est considérée sous plusieurs angles : déesse aux mille faces, déesse de la nature, déesse louve, déesse mère et déesse de la fertilité. Ces différentes visions de Gaea expliquent pourquoi il y a plusieurs cultures au sein du même royaume. Gaea est et, de loin, la divinité la plus adorée de Taurë Ilfirïn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Shamanisme est très présent, mais il est possible que Nostrum établisse des règles concernant le Shamanisme dans son royaume. Le culte d’Ayka est présent surtout dans les populations humaines et dans la communauté d’hommes-lézards ainsi que dans l’Égide. Sylva est présente dans le comté d’Harov, en même proportion qu’en Ayka.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La Culture ==== &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fête des Quatre Dames:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Souligne les saisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La trentaine du Cycle:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Il s’agit de vénérer Gaea au quotidien pour la remercier de sa clémence et de sa bénédiction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Feux du Souvenir/Espoir:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Cérémonie d’une semaine pour se rappeler les nombreux morts lors de la guerre des faux prophètes et la tentative d’invasion de Dagoth. Les shamans qui parlent aux esprits permettent aux défunts de raconter leurs histoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fêtes Harov:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; La part d’Ayka : Sacrifice d’un bien précieux pour avoir la clémence et la sagesse de la déesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fête des Flèches Célestes:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Les elfes se rassemblent pour s’unir et remercier la sainte patronne de leur race.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Jour des Noms:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Il s’agit d’une célébration unique que chaque elfe fête. C’est la fête nationale de Taurë Ilfirïn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La Première Percée :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Ouverture du premier Cask de Whisky Frost &amp;amp; Gowan du légendaire brasseur, Nathaniel Frost McMornald.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Taur%C3%AB_Ilfirin_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1052</id>
		<title>Taurë Ilfirin - Royaume bélénois</title>
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		<updated>2025-02-16T17:16:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason de Taurë Ilfirïn.png|vignette|droite|Blason de Taurë Ilfirïn]]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
==== Introduction ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Taure.png|vignette|En vert, se trouve le Royaume de Taurë Ilfirïn.]]&lt;br /&gt;
Autrefois protecteur de l&amp;#039;entièreté de la Griffe de l&amp;#039;Ouest, le royaume sylvestre de Taurë Ilfirïn est aujourd&amp;#039;hui bien plus modeste depuis que Dagoth, le conquérant, fit brûler une large portion de la Forêt Noire. Aujourd’hui, dirigé par Nostrum, un avatar de Gaea, le territoire est principalement un endroit calme et serein. Une bonne partie de sa population prie la déesse de la nature. Le territoire est, à plusieurs endroits, représentatif de cet état de fait. Une autre partie de la population était des fils et filles d’Argyle n’ayant jamais accepté l’identité bélénoise ainsi que des suivants d’Ayka. La déesse vengeresse est également bien représentée par une bonne communauté d’hommes-lézards dans les Marais de feu. Ce mélange pourrait être perçu comme explosif par leurs valeurs conflictuelles, et ce, dans une foulée de tensions et de litiges autant entre les groupes d’influence qu’au sein de la population. Pourtant, ces trois peuples réunis sous un même drapeau ont réussi à se tolérer et même à prospérer pendant des années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Géographie ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taurë Ilfirïn prend racine sur la rive Est du fleuve Maxence. Mince bande de territoire, vestige de l’ancienne Griffe de l’Ouest, détruite par Dagoth lors de la guerre des faux prophètes, le royaume se distingue par ses forêts majestueuses qui se situent au Sud et par la magie ancienne qui y habite. Au Nord, le comté Bonrempart ainsi que Plessis-Bourré présentent des paysages moins intéressants : des friches, des boisés vides d’essences nobles et des champs à l’abandon. Seule la baronnie d’Halvard fait bonne figure en présentant un paysage propre, soigné et prospère. Nouvellement conquis aux mains du Trône de l’Est, le comté de Centreterre a rejoint le Royaume. Créant un nouveau chemin vers la région de Champagnol et avec les problèmes qui les accompagnent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant &amp;amp; Gouvernement ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Banquet fev 49-X4.jpg|vignette|Nostrum]]&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Dirigeant  :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Nostrum &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Théocratie distante :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Le Roi Nostrum, monarque et théogoniste absolu, intervient uniquement en cas de crises ou de questions majeures afin que la prise de décisions soit rapide et efficace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Conseil Immortel&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; est le nom donné au regroupement de personnes qui conseille et administre certains aspects du royaume. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Arthorius (Nom de Famille) - Diplomate Officiel du Royaume - Arthorius agit  en tant que plénipotentiaire. Un représentant plénipotentiaire est quelqu&amp;#039;un qui a reçu des pouvoirs étendus pour négocier et prendre des décisions au nom du royaume. Il est le bras droit du Seigneur Nostrum. &lt;br /&gt;
*Crocs (Loup-Garou) - Gestion Militaire offensive   &lt;br /&gt;
*Noélie - Gestion Militaire défensive &lt;br /&gt;
*Firost (régent pendant la disparition de Nostrum) -  Gestion interne du royaume    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois &amp;amp; Système juridique ==== &lt;br /&gt;
Les lois sont communes à tout le royaume et ont été choisies par le Conseil des Immortels. Cependant, l&amp;#039;application de la loi est la responsabilité de chaque comté, excepté dans les cas de trahison envers le royaume. C’est le Conseil des Immortels qui est responsable d’appliquer la loi dans ce cas. Le royaume de Tauré Ilfirïn applique la peine de mort dans les cas de trahison et quand certains individus priants du Chaos sont condamnés.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie &amp;amp; Commerce ====&lt;br /&gt;
Le commerce de secteur tertiaire occupe une place importante en Taurë Ilfirïn. L’économie est axée sur le commerce du savoir et de l’expertise. L’exportation de papyrus est importante pour le Royaume. Sinon, dans plusieurs endroits du Royaume, il y a beaucoup de sources d’éléments alchimiques extraits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’une des particularités du Royaume est le système de l’économie des faveurs qui est constitué d’échanges de services ou d’accords d’échanges. Ceci fait en sorte que le troc est encore très utilisé par les habitants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde particularité du royaume est son approche sur l’utilisation des ressources minières. Le royaume désire exploiter ses mines avec le moins d’effets dommageables pour la nature et des conditions de travail supérieures. Ceci permet de se distinguer du Métal Rouge produit par les priants des dieux du Chaos avec l’esclavage ou la destruction de la nature.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Perception de la magie ====&lt;br /&gt;
La magie occupe une place prépondérante dans ce royaume. Il s’agit même du royaume en Bélénos ayant le plus d’affinités avec les arts arcaniques et cléricaux. Sa forte population elfique n’est pas étrangère à cette particularité. La plupart des représentants de toutes les races communes qui habitent Taurë Ilfirïn a déjà été en contact avec la magie ou avec des phénomènes magiques, bien souvent, avant qu’ils n’atteignent l’âge adulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La connaissance et la pratique d’une des formes de magie sont socialement perçues comme un signe de réussite dans le royaume. Les habitants associent souvent la sagesse avec la magie. Il existe certaines formes de magie plus mystérieuses et puissantes. Certaines rumeurs disent que le roi en garde jalousement les secrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation ==== &lt;br /&gt;
L’éducation est grandement valorisée dans la société Ilfirïnnoise. Que les études soient sur l’art Arcanique, la religion, les arts de la scène ou le maniement des armes, elles sont encouragées à tous les niveaux. Les universités attirent beaucoup de talents prometteurs dans ses rangs et les professeurs accompagnent des gens dans leurs recherches à l&amp;#039;extérieur du Royaume.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Militaire ====&lt;br /&gt;
Le royaume compte plusieurs troupes. Elles sont spécialisées dans différents domaines et ont différentes fonctions.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La brigade de la lune :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Infanterie de choc tactique constituée de loups-garous, reconnue pour sa rapidité de déploiement et son efficacité sur le terrain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’Égide :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Il s’agit de centaines de militaires humains, prêts en tout temps à protéger le royaume. Ils fonctionnent au tour de service par rotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Pendrath Tiren:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Contingent de cavalerie légère elfe. Appelé aussi les cavaliers de l’Aubépine. Ils s’assurent principalement de patrouiller les frontières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’armée commune, dite de réserve :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Lorsque le roi convoque ses troupes, tous les habitants ou presque, peu importe leur race, peuvent rejoindre les rangs. Pour une armée de civils, il y a une très forte concentration de mages et de prêtres, presque à parts égales avec les guerriers aguerris. Aucun elfe n’est guerrier à temps plein, mais tous maîtrisent au moins une arme ou une magie de combat et leur loyauté est sans faille.   En fait, les elfes de l’armée commune peuvent rivaliser en compétence avec la majorité des autres armées, ce qui n’est pas le cas du reste de l’armée de réserve qui souffre des mêmes maux que toutes les armées de volontaires et donc, d’une armée d’amateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion ====&lt;br /&gt;
L’allégeance religieuse principale de ce royaume est envers Gaea. Elle est considérée sous plusieurs angles : déesse aux mille faces, déesse de la nature, déesse louve, déesse mère et déesse de la fertilité. Ces différentes visions de Gaea expliquent pourquoi il y a plusieurs cultures au sein du même royaume. Gaea est et, de loin, la divinité la plus adorée de Taurë Ilfirïn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Shamanisme est très présent, mais il est possible que Nostrum établisse des règles concernant le Shamanisme dans son royaume. Le culte d’Ayka est présent surtout dans les populations humaines et dans la communauté d’hommes-lézards ainsi que dans l’Égide. Sylva est présente dans le comté d’Harov, en même proportion qu’en Ayka.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La Culture ==== &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fête des Quatre Dames:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Souligne les saisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La trentaine du Cycle:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Il s’agit de vénérer Gaea au quotidien pour la remercier de sa clémence et de sa bénédiction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Feux du Souvenir/Espoir:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Cérémonie d’une semaine pour se rappeler les nombreux morts lors de la guerre des faux prophètes et la tentative d’invasion de Dagoth. Les shamans qui parlent aux esprits permettent aux défunts de raconter leurs histoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fêtes Harov:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; La part d’Ayka : Sacrifice d’un bien précieux pour avoir la clémence et la sagesse de la déesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fête des Flèches Célestes:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Les elfes se rassemblent pour s’unir et remercier la sainte patronne de leur race.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Jour des Noms:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Il s’agit d’une célébration unique que chaque elfe fête. C’est la fête nationale de Taurë Ilfirïn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La Première Percée :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Ouverture du premier Cask de Whisky Frost &amp;amp; Gowan du légendaire brasseur, Nathaniel Frost McMornald.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
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		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Fichier:Banquet_fev_49-X4.jpg&amp;diff=1051</id>
		<title>Fichier:Banquet fev 49-X4.jpg</title>
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		<updated>2025-02-16T17:16:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Nustrum - Dirigeant de Taurë Ilfirïn&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Taur%C3%AB_Ilfirin_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1050</id>
		<title>Taurë Ilfirin - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Taur%C3%AB_Ilfirin_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1050"/>
		<updated>2025-02-16T17:13:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason de Taurë Ilfirïn.png|vignette|droite|Blason de Taurë Ilfirïn]]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
==== Introduction ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Taure.png|vignette|En vert, se trouve le Royaume de Taurë Ilfirïn. Pour plus d&amp;#039;informations sur la carte, Consulté la Carte Interactive : https://www.terres-de-belenos.com/carte-interactive/?fbclid=IwAR394msoebzXEA1LjDGHVz7YYIrMwfwWBTKLQWaY0X-EE0ittXpqIgsTxgA]]&lt;br /&gt;
Autrefois protecteur de l&amp;#039;entièreté de la Griffe de l&amp;#039;Ouest, le royaume sylvestre de Taurë Ilfirïn est aujourd&amp;#039;hui bien plus modeste depuis que Dagoth, le conquérant, fit brûler une large portion de la Forêt Noire. Aujourd’hui, dirigé par Nostrum, un avatar de Gaea, le territoire est principalement un endroit calme et serein. Une bonne partie de sa population prie la déesse de la nature. Le territoire est, à plusieurs endroits, représentatif de cet état de fait. Une autre partie de la population était des fils et filles d’Argyle n’ayant jamais accepté l’identité bélénoise ainsi que des suivants d’Ayka. La déesse vengeresse est également bien représentée par une bonne communauté d’hommes-lézards dans les Marais de feu. Ce mélange pourrait être perçu comme explosif par leurs valeurs conflictuelles, et ce, dans une foulée de tensions et de litiges autant entre les groupes d’influence qu’au sein de la population. Pourtant, ces trois peuples réunis sous un même drapeau ont réussi à se tolérer et même à prospérer pendant des années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Géographie ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Taurë Ilfirïn prend racine sur la rive Est du fleuve Maxence. Mince bande de territoire, vestige de l’ancienne Griffe de l’Ouest, détruite par Dagoth lors de la guerre des faux prophètes, le royaume se distingue par ses forêts majestueuses qui se situent au Sud et par la magie ancienne qui y habite. Au Nord, le comté Bonrempart ainsi que Plessis-Bourré présentent des paysages moins intéressants : des friches, des boisés vides d’essences nobles et des champs à l’abandon. Seule la baronnie d’Halvard fait bonne figure en présentant un paysage propre, soigné et prospère. Nouvellement conquis aux mains du Trône de l’Est, le comté de Centreterre a rejoint le Royaume. Créant un nouveau chemin vers la région de Champagnol et avec les problèmes qui les accompagnent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant &amp;amp; Gouvernement ====&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Dirigeant  :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Nostrum &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Théocratie distante :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Le Roi Nostrum, monarque et théogoniste absolu, intervient uniquement en cas de crises ou de questions majeures afin que la prise de décisions soit rapide et efficace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Conseil Immortel&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; est le nom donné au regroupement de personnes qui conseille et administre certains aspects du royaume. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Arthorius (Nom de Famille) - Diplomate Officiel du Royaume - Arthorius agit  en tant que plénipotentiaire. Un représentant plénipotentiaire est quelqu&amp;#039;un qui a reçu des pouvoirs étendus pour négocier et prendre des décisions au nom du royaume. Il est le bras droit du Seigneur Nostrum. &lt;br /&gt;
*Crocs (Loup-Garou) - Gestion Militaire offensive   &lt;br /&gt;
*Noélie - Gestion Militaire défensive &lt;br /&gt;
*Firost (régent pendant la disparition de Nostrum) -  Gestion interne du royaume    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois &amp;amp; Système juridique ==== &lt;br /&gt;
Les lois sont communes à tout le royaume et ont été choisies par le Conseil des Immortels. Cependant, l&amp;#039;application de la loi est la responsabilité de chaque comté, excepté dans les cas de trahison envers le royaume. C’est le Conseil des Immortels qui est responsable d’appliquer la loi dans ce cas. Le royaume de Tauré Ilfirïn applique la peine de mort dans les cas de trahison et quand certains individus priants du Chaos sont condamnés.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie &amp;amp; Commerce ====&lt;br /&gt;
Le commerce de secteur tertiaire occupe une place importante en Taurë Ilfirïn. L’économie est axée sur le commerce du savoir et de l’expertise. L’exportation de papyrus est importante pour le Royaume. Sinon, dans plusieurs endroits du Royaume, il y a beaucoup de sources d’éléments alchimiques extraits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’une des particularités du Royaume est le système de l’économie des faveurs qui est constitué d’échanges de services ou d’accords d’échanges. Ceci fait en sorte que le troc est encore très utilisé par les habitants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde particularité du royaume est son approche sur l’utilisation des ressources minières. Le royaume désire exploiter ses mines avec le moins d’effets dommageables pour la nature et des conditions de travail supérieures. Ceci permet de se distinguer du Métal Rouge produit par les priants des dieux du Chaos avec l’esclavage ou la destruction de la nature.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Perception de la magie ====&lt;br /&gt;
La magie occupe une place prépondérante dans ce royaume. Il s’agit même du royaume en Bélénos ayant le plus d’affinités avec les arts arcaniques et cléricaux. Sa forte population elfique n’est pas étrangère à cette particularité. La plupart des représentants de toutes les races communes qui habitent Taurë Ilfirïn a déjà été en contact avec la magie ou avec des phénomènes magiques, bien souvent, avant qu’ils n’atteignent l’âge adulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La connaissance et la pratique d’une des formes de magie sont socialement perçues comme un signe de réussite dans le royaume. Les habitants associent souvent la sagesse avec la magie. Il existe certaines formes de magie plus mystérieuses et puissantes. Certaines rumeurs disent que le roi en garde jalousement les secrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation ==== &lt;br /&gt;
L’éducation est grandement valorisée dans la société Ilfirïnnoise. Que les études soient sur l’art Arcanique, la religion, les arts de la scène ou le maniement des armes, elles sont encouragées à tous les niveaux. Les universités attirent beaucoup de talents prometteurs dans ses rangs et les professeurs accompagnent des gens dans leurs recherches à l&amp;#039;extérieur du Royaume.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Militaire ====&lt;br /&gt;
Le royaume compte plusieurs troupes. Elles sont spécialisées dans différents domaines et ont différentes fonctions.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La brigade de la lune :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Infanterie de choc tactique constituée de loups-garous, reconnue pour sa rapidité de déploiement et son efficacité sur le terrain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’Égide :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Il s’agit de centaines de militaires humains, prêts en tout temps à protéger le royaume. Ils fonctionnent au tour de service par rotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Pendrath Tiren:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Contingent de cavalerie légère elfe. Appelé aussi les cavaliers de l’Aubépine. Ils s’assurent principalement de patrouiller les frontières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’armée commune, dite de réserve :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Lorsque le roi convoque ses troupes, tous les habitants ou presque, peu importe leur race, peuvent rejoindre les rangs. Pour une armée de civils, il y a une très forte concentration de mages et de prêtres, presque à parts égales avec les guerriers aguerris. Aucun elfe n’est guerrier à temps plein, mais tous maîtrisent au moins une arme ou une magie de combat et leur loyauté est sans faille.   En fait, les elfes de l’armée commune peuvent rivaliser en compétence avec la majorité des autres armées, ce qui n’est pas le cas du reste de l’armée de réserve qui souffre des mêmes maux que toutes les armées de volontaires et donc, d’une armée d’amateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion ====&lt;br /&gt;
L’allégeance religieuse principale de ce royaume est envers Gaea. Elle est considérée sous plusieurs angles : déesse aux mille faces, déesse de la nature, déesse louve, déesse mère et déesse de la fertilité. Ces différentes visions de Gaea expliquent pourquoi il y a plusieurs cultures au sein du même royaume. Gaea est et, de loin, la divinité la plus adorée de Taurë Ilfirïn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Shamanisme est très présent, mais il est possible que Nostrum établisse des règles concernant le Shamanisme dans son royaume. Le culte d’Ayka est présent surtout dans les populations humaines et dans la communauté d’hommes-lézards ainsi que dans l’Égide. Sylva est présente dans le comté d’Harov, en même proportion qu’en Ayka.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La Culture ==== &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fête des Quatre Dames:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Souligne les saisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La trentaine du Cycle:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Il s’agit de vénérer Gaea au quotidien pour la remercier de sa clémence et de sa bénédiction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Feux du Souvenir/Espoir:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Cérémonie d’une semaine pour se rappeler les nombreux morts lors de la guerre des faux prophètes et la tentative d’invasion de Dagoth. Les shamans qui parlent aux esprits permettent aux défunts de raconter leurs histoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fêtes Harov:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; La part d’Ayka : Sacrifice d’un bien précieux pour avoir la clémence et la sagesse de la déesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fête des Flèches Célestes:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Les elfes se rassemblent pour s’unir et remercier la sainte patronne de leur race.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Jour des Noms:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Il s’agit d’une célébration unique que chaque elfe fête. C’est la fête nationale de Taurë Ilfirïn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La Première Percée :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Ouverture du premier Cask de Whisky Frost &amp;amp; Gowan du légendaire brasseur, Nathaniel Frost McMornald.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Taur%C3%AB_Ilfirin_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1049</id>
		<title>Taurë Ilfirin - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Taur%C3%AB_Ilfirin_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1049"/>
		<updated>2025-02-16T17:12:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason de Taurë Ilfirïn.png|vignette|droite|Blason de Taurë Ilfirïn]]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
==== Introduction ====&lt;br /&gt;
Autrefois protecteur de l&amp;#039;entièreté de la Griffe de l&amp;#039;Ouest, le royaume sylvestre de Taurë Ilfirïn est aujourd&amp;#039;hui bien plus modeste depuis que Dagoth, le conquérant, fit brûler une large portion de la Forêt Noire. Aujourd’hui, dirigé par Nostrum, un avatar de Gaea, le territoire est principalement un endroit calme et serein. Une bonne partie de sa population prie la déesse de la nature. Le territoire est, à plusieurs endroits, représentatif de cet état de fait. Une autre partie de la population était des fils et filles d’Argyle n’ayant jamais accepté l’identité bélénoise ainsi que des suivants d’Ayka. La déesse vengeresse est également bien représentée par une bonne communauté d’hommes-lézards dans les Marais de feu. Ce mélange pourrait être perçu comme explosif par leurs valeurs conflictuelles, et ce, dans une foulée de tensions et de litiges autant entre les groupes d’influence qu’au sein de la population. Pourtant, ces trois peuples réunis sous un même drapeau ont réussi à se tolérer et même à prospérer pendant des années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Géographie ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Taure.png|vignette|En vert, se trouve le Royaume de Taurë Ilfirïn. Pour plus d&amp;#039;informations sur la carte, Consulté la Carte Interactive : https://www.terres-de-belenos.com/carte-interactive/?fbclid=IwAR394msoebzXEA1LjDGHVz7YYIrMwfwWBTKLQWaY0X-EE0ittXpqIgsTxgA]]&lt;br /&gt;
Taurë Ilfirïn prend racine sur la rive Est du fleuve Maxence. Mince bande de territoire, vestige de l’ancienne Griffe de l’Ouest, détruite par Dagoth lors de la guerre des faux prophètes, le royaume se distingue par ses forêts majestueuses qui se situent au Sud et par la magie ancienne qui y habite. Au Nord, le comté Bonrempart ainsi que Plessis-Bourré présentent des paysages moins intéressants : des friches, des boisés vides d’essences nobles et des champs à l’abandon. Seule la baronnie d’Halvard fait bonne figure en présentant un paysage propre, soigné et prospère. Nouvellement conquis aux mains du Trône de l’Est, le comté de Centreterre a rejoint le Royaume. Créant un nouveau chemin vers la région de Champagnol et avec les problèmes qui les accompagnent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant &amp;amp; Gouvernement ====&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Dirigeant  :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Nostrum &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Théocratie distante :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Le Roi Nostrum, monarque et théogoniste absolu, intervient uniquement en cas de crises ou de questions majeures afin que la prise de décisions soit rapide et efficace.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Conseil Immortel&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; est le nom donné au regroupement de personnes qui conseille et administre certains aspects du royaume. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Arthorius (Nom de Famille) - Diplomate Officiel du Royaume - Arthorius agit  en tant que plénipotentiaire. Un représentant plénipotentiaire est quelqu&amp;#039;un qui a reçu des pouvoirs étendus pour négocier et prendre des décisions au nom du royaume. Il est le bras droit du Seigneur Nostrum. &lt;br /&gt;
*Crocs (Loup-Garou) - Gestion Militaire offensive   &lt;br /&gt;
*Noélie - Gestion Militaire défensive &lt;br /&gt;
*Firost (régent pendant la disparition de Nostrum) -  Gestion interne du royaume    &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois &amp;amp; Système juridique ==== &lt;br /&gt;
Les lois sont communes à tout le royaume et ont été choisies par le Conseil des Immortels. Cependant, l&amp;#039;application de la loi est la responsabilité de chaque comté, excepté dans les cas de trahison envers le royaume. C’est le Conseil des Immortels qui est responsable d’appliquer la loi dans ce cas. Le royaume de Tauré Ilfirïn applique la peine de mort dans les cas de trahison et quand certains individus priants du Chaos sont condamnés.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie &amp;amp; Commerce ====&lt;br /&gt;
Le commerce de secteur tertiaire occupe une place importante en Taurë Ilfirïn. L’économie est axée sur le commerce du savoir et de l’expertise. L’exportation de papyrus est importante pour le Royaume. Sinon, dans plusieurs endroits du Royaume, il y a beaucoup de sources d’éléments alchimiques extraits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’une des particularités du Royaume est le système de l’économie des faveurs qui est constitué d’échanges de services ou d’accords d’échanges. Ceci fait en sorte que le troc est encore très utilisé par les habitants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La seconde particularité du royaume est son approche sur l’utilisation des ressources minières. Le royaume désire exploiter ses mines avec le moins d’effets dommageables pour la nature et des conditions de travail supérieures. Ceci permet de se distinguer du Métal Rouge produit par les priants des dieux du Chaos avec l’esclavage ou la destruction de la nature.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Perception de la magie ====&lt;br /&gt;
La magie occupe une place prépondérante dans ce royaume. Il s’agit même du royaume en Bélénos ayant le plus d’affinités avec les arts arcaniques et cléricaux. Sa forte population elfique n’est pas étrangère à cette particularité. La plupart des représentants de toutes les races communes qui habitent Taurë Ilfirïn a déjà été en contact avec la magie ou avec des phénomènes magiques, bien souvent, avant qu’ils n’atteignent l’âge adulte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La connaissance et la pratique d’une des formes de magie sont socialement perçues comme un signe de réussite dans le royaume. Les habitants associent souvent la sagesse avec la magie. Il existe certaines formes de magie plus mystérieuses et puissantes. Certaines rumeurs disent que le roi en garde jalousement les secrets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation ==== &lt;br /&gt;
L’éducation est grandement valorisée dans la société Ilfirïnnoise. Que les études soient sur l’art Arcanique, la religion, les arts de la scène ou le maniement des armes, elles sont encouragées à tous les niveaux. Les universités attirent beaucoup de talents prometteurs dans ses rangs et les professeurs accompagnent des gens dans leurs recherches à l&amp;#039;extérieur du Royaume.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Militaire ====&lt;br /&gt;
Le royaume compte plusieurs troupes. Elles sont spécialisées dans différents domaines et ont différentes fonctions.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La brigade de la lune :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Infanterie de choc tactique constituée de loups-garous, reconnue pour sa rapidité de déploiement et son efficacité sur le terrain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’Égide :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Il s’agit de centaines de militaires humains, prêts en tout temps à protéger le royaume. Ils fonctionnent au tour de service par rotation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Pendrath Tiren:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Contingent de cavalerie légère elfe. Appelé aussi les cavaliers de l’Aubépine. Ils s’assurent principalement de patrouiller les frontières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’armée commune, dite de réserve :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Lorsque le roi convoque ses troupes, tous les habitants ou presque, peu importe leur race, peuvent rejoindre les rangs. Pour une armée de civils, il y a une très forte concentration de mages et de prêtres, presque à parts égales avec les guerriers aguerris. Aucun elfe n’est guerrier à temps plein, mais tous maîtrisent au moins une arme ou une magie de combat et leur loyauté est sans faille.   En fait, les elfes de l’armée commune peuvent rivaliser en compétence avec la majorité des autres armées, ce qui n’est pas le cas du reste de l’armée de réserve qui souffre des mêmes maux que toutes les armées de volontaires et donc, d’une armée d’amateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion ====&lt;br /&gt;
L’allégeance religieuse principale de ce royaume est envers Gaea. Elle est considérée sous plusieurs angles : déesse aux mille faces, déesse de la nature, déesse louve, déesse mère et déesse de la fertilité. Ces différentes visions de Gaea expliquent pourquoi il y a plusieurs cultures au sein du même royaume. Gaea est et, de loin, la divinité la plus adorée de Taurë Ilfirïn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Shamanisme est très présent, mais il est possible que Nostrum établisse des règles concernant le Shamanisme dans son royaume. Le culte d’Ayka est présent surtout dans les populations humaines et dans la communauté d’hommes-lézards ainsi que dans l’Égide. Sylva est présente dans le comté d’Harov, en même proportion qu’en Ayka.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La Culture ==== &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fête des Quatre Dames:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Souligne les saisons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La trentaine du Cycle:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Il s’agit de vénérer Gaea au quotidien pour la remercier de sa clémence et de sa bénédiction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Feux du Souvenir/Espoir:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Cérémonie d’une semaine pour se rappeler les nombreux morts lors de la guerre des faux prophètes et la tentative d’invasion de Dagoth. Les shamans qui parlent aux esprits permettent aux défunts de raconter leurs histoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fêtes Harov:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; La part d’Ayka : Sacrifice d’un bien précieux pour avoir la clémence et la sagesse de la déesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fête des Flèches Célestes:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Les elfes se rassemblent pour s’unir et remercier la sainte patronne de leur race.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le Jour des Noms:&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Il s’agit d’une célébration unique que chaque elfe fête. C’est la fête nationale de Taurë Ilfirïn.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La Première Percée :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Ouverture du premier Cask de Whisky Frost &amp;amp; Gowan du légendaire brasseur, Nathaniel Frost McMornald.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Fichier:Blason_de_Taur%C3%AB_Ilfir%C3%AFn.png&amp;diff=1048</id>
		<title>Fichier:Blason de Taurë Ilfirïn.png</title>
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		<updated>2025-02-16T17:12:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Blason de Taurë Ilfirïn - Hiver 2025&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Champagnol_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1047</id>
		<title>Champagnol - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Champagnol_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1047"/>
		<updated>2025-02-16T17:10:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard, Charles du Tremblay, Tomy Goulet}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason de Champagnol.png|vignette|droite|Blason de Champagnol]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Chastel-Blanc. Il s&amp;#039;agit de la seule grande cité fortifiée du pays.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Régence populaire. Le pays est poussé par les initiatives d&amp;#039;une classe paysanne engagée qui tolère une classe bourgeoise limitée. &lt;br /&gt;
Un régent est nommé parmis les plus éduqués, mais son pouvoir ne se transmet pas par le sang.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeants&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Robert IV de Champagnol est le régent du pays.&lt;br /&gt;
Son fils Robert V de Champagnol est en bonne position pour lui succéder, si le peuple accepte sa candidature.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Gaea, Mak&amp;#039;Udar et les Sibylles (principales) ; Voie du Potentiel et spiritualité brumoise (grandissantes) ; Ottor-Kom (communautés brigandes dispersées) ; Autres religions de l&amp;#039;Ordre (minoritaires). Les religions du Chaos sont interdites.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 22 000 têtes.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|700-1000 troupes régulières à Chastel-Blanc, incluant des chevaliers. Garnison de 300-500 à Motte-Palustre. 200 dragonniers montés à Falswick. 200 guerriers brumois. Une milice paysanne entre 3000 et 8000 têtes selon les circonstance. &lt;br /&gt;
Tous les Champagnolais doivent faire un service militaire de 2 ans entre 16 et 50 ans.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Flotte&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Négligeable. Chastel-Blanc possède deux bâtiments lourds protégeant son port et quelques petites nefs pour le transport.&lt;br /&gt;
Les échanges maritimes se font principalement à l&amp;#039;aide des flottes étrangères.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentilé&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Champagnolais ; une Champagnolaise.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Introduction&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ==&lt;br /&gt;
Champagnol, anciennement Duché dans le Royaume de Dagoth, est l&amp;#039;un des plus jeunes royaumes bélénois, après Prospérance. Après le départ de Dagoth pour sa croisade au Mhor&amp;#039;kar et la division de son royaume, les anciennes terres alliées à Chastel-Blanc tentèrent leur indépendance à leur tour, menées alors par Dame Gaëlle Flores, aimée du peuple. Ce n&amp;#039;est qu&amp;#039;avec l&amp;#039;arrivée des troupes galléonites d&amp;#039;Amaury de Penthièvres que les Champagnolais arrivèrent à faire retraiter les troupes de Xobar Xan Zxenxen, alors régent du royaume que Dagoth laissa derrière lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd&amp;#039;hui, Champagnol est le lieu de pouvoir du duc Robert IV. Elle se distingue par sa forte effervescence populaire. On dit que c’est de la base de cette société que proviennent une bonne partie des initiatives de réformes politiques et de lutte contre les forces de Chaos sur le territoire. C&amp;#039;est sous l’impulsion des armées populaires que la libération du territoire a débuté. Bien que l’étendue restreinte de ses territoires en fasse un joueur plus modeste que les autres sur la scène politique, Champagnol et ses dirigeants demeurent des incontournables dans le paysage bélénois. Ils se sont imposés à quelques reprises dans les dernières années.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Description générale&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ==&lt;br /&gt;
==== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Situation géographique&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Champagnol.png|vignette|Territoire de Champagnole en jaune. Pour plus d&amp;#039;informations sur la carte, Consulté la Carte Interactive : https://www.terres-de-belenos.com/carte-interactive/?fbclid=IwAR394msoebzXEA1LjDGHVz7YYIrMwfwWBTKLQWaY0X-EE0ittXpqIgsTxgA ]]Le duché de Champagnol reste un territoire en expansion, dont la plupart des activités gravitent autour de son principal bourg, Chastel-Blanc. Néanmoins, à la suite de la révolte de 769, la région connaît une effervescence et une croissance démographique. Le duché partage sa frontière Nord avec Le Royaume du Nord, sa frontière Est avec La Cours Elfique, la frontière Sud et Sud-Ouest est partagée avec le Trône de l’Est et depuis peu, le duché a maintenant une frontière Nord-Ouest avec Taurë Ilfirïn.  &lt;br /&gt;
Le duché de Champagnol est composé de 3 comtés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Dirigeant &amp;amp; Gouvernement&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ====&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Dirigeant  :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Le duc de Champagnol, Robert IV&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Comtes :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;  &lt;br /&gt;
*Le vicomte de Champagnol, Théodule Prisk&lt;br /&gt;
*Le comte des Hautes Terres, Albert Frontenay &lt;br /&gt;
*La comtesse des Flores, Anatole Sureau  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Situation politique intérieure&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; =====&lt;br /&gt;
La région de Champagnol a vécu plusieurs transformations politiques au fil du temps. Passant d’une théocratie sous l’alliance de Solèce, à une méritocratie sous Terra Homines, elle devient un régime féodal sévère sous la conquête de Dagoth. C’est désormais un régime féodal populaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La révolte à Chastel-Blanc en août 769 provoque un changement de culture politique. Malgré la majorité encore paysanne de Champagnol, une classe d’artisans et de bourgeois émerge et revendique de nouveaux droits. La haute noblesse, formée surtout de suivants du Chaos ou sympathisants de Dagoth, est en chute libre dans le comté. La révolte provoque donc un affaiblissement de l’aristocratie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La féodalité Champagnolaise&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; =====&lt;br /&gt;
Le régime politique de Champagnol est basé sur le régime féodal classique. Cependant il possède certaines originalités. La hiérarchie nobiliaire de Champagnol est la suivante : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Duc/Duchesse / Protecteur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Conseil ducal&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Maréchal/Maréchale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Sénéchal/Sénéchale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chancelier/Chancelière&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Intendant/Intendante&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chapelain/Chapelaine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Titres spéciaux&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
*Marquis/Marquise&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Vicomte/Vicomtesse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Comte/Comtesse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Baron/Baronne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Banneret &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Chevalier/Chevalière&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Écuyer/Écuyère&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La petite noblesse&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; =====&lt;br /&gt;
Les domaines fonciers les plus petits sont des baronnies et sont possédés uniquement par des barons ou des baronnes. En deçà du titre de baron, bannerets et chevaliers peuvent être propriétaires, mais plus souvent de petits manoirs où ils résident sans vassaux ni serfs. Mais la majorité habite dans le domaine du suzerain à qui ils ont offert leur vassalité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====== Les comtes et comtesses ======&lt;br /&gt;
Les comtés, dirigés par un comte ou une comtesse, sont des regroupements de baronnies. Les comtes et comtesses sont eux-mêmes à l’origine des barons, mais d’autres barons leur ont prêté serment de vassalité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====== Le duc ou duchesse ======&lt;br /&gt;
Le duché, un ensemble de comtés réunis par lien de vassalité, est gouverné par un duc ou une duchesse. En l&amp;#039;occurrence, Robert IV, défenseur du peuple nommé par le Conseil Ducal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====== Les titres spéciaux ======&lt;br /&gt;
D’autres titres spéciaux sont possibles, comme en premier lieu celui de marquis ou marquise dont l’utilité est la défense d’une marche, fief établi aux frontières du territoire. Ce titre permet de lever un Ost militaire dans sa marche plus rapidement et dispose généralement de fortifications. Par contre, le duché de Champagnol ne dispose pas encore de marche; s’il prend de l’expansion, il pourrait en former une. &lt;br /&gt;
En second lieu, l’autre titre spécial possible est celui de vicomte et vicomtesse, donné à ceux et celles qui disposent de droits administratifs sur des bourgs à franchise (voir les chartes de franchises). En d’autres mots, ce sont des nobles qui gèrent des villes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====== Le conseil ducal ======&lt;br /&gt;
Certains titres ne sont pas reliés à des droits sur des fiefs. C’est le cas des titres reliés aux fonctions du conseil ducal. Le duc ou la duchesse délègue des tâches et responsabilités à des administrateurs et administratrices. Ces derniers forment le conseil ducal, disposant d’un maréchal (militaire), d’un sénéchal (justice), d’un intendant (fiscalité et affaire domestique), d’un chapelain (religion) et d’un chancelier (diplomatie). En pratique, la noblesse est une condition nécessaire à l’obtention de tous ces postes.  Néanmoins, en Champagnol, il est aussi facile de perdre son titre de noblesse qu’il est aisé d’être anobli. Certaines familles s’élèvent et d’autres s’écroulent dans l’oubli. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Le peuple et ses droits&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; =====&lt;br /&gt;
Malgré toute cette hiérarchie nobiliaire, le peuple a beaucoup de droits et de libertés en Champagnol. Non seulement le roturier commun est égal aux nobles devant la loi, mais en plus, les choses du quotidien sont généralement décidées de manière collective en Champagnol. Chaque fief a donc des assemblées populaires annuelles, ou même mensuelles, où les habitants donnent leurs opinions. Certains fiefs ont même des arbres à palabres ou lieux du même genre pour ce genre de rassemblements. D’ailleurs, il n’est pas rare pour la noblesse champagnolaise de nommer de simples roturiers à des postes administratifs ou de conseillers. Les nobles locaux sont donc très à l’écoute de la population et prennent au sérieux les doléances quotidiennes. En outre, même si une grande partie du territoire est composée des fiefs distribués aux nobles, de nombreuses terres communes échappent à leur contrôle comme des prés ou des boisés ancestraux où tous peuvent aller faire paître leur bétail, cueillir, chasser ou cultiver ; ce sont les alleux. Le droit d’usage, de vaine pâture et de pacage est fortement estimé par les habitants. On dit d’ailleurs qu’Aurélius opère selon la maxime « nulle terre sans seigneur », alors que Champagnol suit plutôt la maxime d’allodialité « nul seigneur sans titre ». Ceci signifie que toute terre sans seigneur est théoriquement collective ou partagée et que, même sur les fiefs, les habitants ont souvent des droits acquis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les nobles dans ce système sont surtout des propriétaires terriens disposant de revenus, de quelques domestiques et d’une meilleure qualité martiale ou administrative. Ils sont en ce sens plus aisés, plus éduqués et forment le cœur de l’armée champagnolaise régulière pour ce qu’il en est. Toutefois, les habitants ont des attentes et les nobles ont intérêt à les respecter. Ces derniers sont aussi très impliqués dans les affaires publiques et sont majoritaires présents dans tous les titres, magistratures et fonctions. Les vieilles familles patriciennes se font souvent concurrence pour les meilleures positions. De ce fait, le métier d&amp;#039;hérault est très populaire en Champagnol car ces spécialistes de l’héraldique et de la généalogie peuvent donner une légitimité et du prestige aux familles. Le savoir généalogique est en ce sens une richesse culturelle et sociale que les Champagnolais chérissent beaucoup. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====== Les chartes de franchises ======&lt;br /&gt;
Par ailleurs, certaines villes échappent partiellement au système féodal, c’est-à-dire, pour le moment, Harvesbourg et Chastel-Blanc. Ces deux principaux bourgs ont des chartes de franchises, des ensembles de droits légaux accordés par le duc lui-même souverain de ces lieux. Le duc est donc théoriquement le souverain responsable de ces deux bourgs. Cependant, par le biais de ces chartes, il délègue à des autorités locales certaines responsabilités administratives, les nommant ainsi vicomtes et vicomtesses. Généralement, il s’agit de citadins habitant déjà le bourg en question et ayant une certaine reconnaissance de la part de la bourgeoisie locale, sinon des courtisans du duc ayant obtenu son appui. Des échevins sont également élus dans le bourg afin de former un conseil assistant les vicomtes et vicomtesses dans leur administration de la ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les factions&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; =====&lt;br /&gt;
Le duché de Champagnol n’est pas un bloc politique monolithique, il existe des divergences à l’interne. En raison de sa petite taille, on peut facilement nommer les principales factions politiques qui l&amp;#039;influencent. Par contre, la majorité de la population champagnolaise est constituée d’agriculteurs pacifiques qui vivent au rythme des saisons, donnent des offrandes à Gaea pour leurs bonnes récoltes et respectent les traditions et le folklore local, ces gens ont donc peu d’intérêt pour la politique : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====== Les Loyalistes de Penthièvres ======&lt;br /&gt;
Certains en Champagnol apprécient moins Amaury, mais d’autres voient en lui l’unique possibilité pour Champagnol de prendre de l’expansion et de prospérer. Certains voient aussi une causalité entre la libération de Champagnol suivie d’une relative prospérité et l’arrivée d’Amaury au pouvoir. Ce sont les Loyalistes de Penthièvres. Ces loyalistes sont nommés ainsi en raison de leur loyauté sans faille à la lignée de Penthièvres, dont le duc Amaury est, selon les dires, le seul et unique héritier légitime. Pour ces loyalistes, il faut faire compétition à la reine usurpatrice Marussia, sœur adoptive d’Amaury, et lui prendre sa couronne pour unifier Bélénos en un seul royaume sous Amaury et ses descendants. Les loyalistes ont en général une tendance légère et modérée à la centralisation et à l&amp;#039;homogénéisation du pouvoir, ce qui est une position délicate à assumer en Champagnol. Amaury a été ainsi obligé de faire des compromis en ce sens, une qualité pour laquelle il est reconnu, déléguant plus de pouvoir au peuple et aux petits nobles. Beaucoup de loyalistes sont des épées-liges galléonites qui ont migrés en Champagnol avec Amaury, ou bien des chevaliers aédonites d’Aurélius ayant quitté pour prêter allégeance à Amaury en raison souvent d’un désaccord ou d’une déception envers Marussia. Les loyalistes ont peu de ferveur religieuse et sont davantage des soldats ou des administrateurs. Beaucoup des loyalistes ont suivi Amaury dans sa traversée de Bélénos pour reprendre la couronne d’Aurélius. Certains sont restés à Champagnol afin de soutenir à distance cette grande traversée.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====== Les Patriciens ====== &lt;br /&gt;
De nombreuses familles de Champagnol sont très anciennes. Certaines familles habitant les lieux depuis l’Alliance de Solèce ou bien avant. Certaines sont propriétaires de domaines à la campagne, d’autres sont dans les guildes des bourgs comme artisan, intellectuel ou marchand. Cette nouvelle classe sociale en émergence exige de plus en plus de droits et insiste pour être prise en compte dans les décisions publiques. C’est probablement la faction la plus modérée, mais dont il ne faut pas sous-estimer sa capacité à venir influencer la politique champagnolaise. Leur nombre augmente. Ils possèdent une large part des moyens de production de Champagnol. Ils ne sont pas opposés à la noblesse, dont plusieurs font partie, mais ils souhaitent une petite noblesse humble et proche du peuple dont ils se considèrent être les représentants. Les patriciens sont aussi fiers du folklore bélénois, fiers de son histoire et de sa généalogie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====== Les Jacqueries ====== &lt;br /&gt;
Il est difficile de donner un nom à cette faction, puisqu’elle ne possède pas d’organisation officielle. Il s’agit davantage des mouvements sociaux spontanés et périodiques que d’une faction politique au sens strict. C’est pourquoi le terme de «jacqueries» est souvent utilisé pour désigner ce phénomène. Cette faction regroupe un ensemble d’idéologies populaires radicales, dont le point en commun est une réduction au minimum de la noblesse, l’abolition de l’aristocratie et de la monarchie, un certain chauvinisme bélénois, puis une solidarité sociale qui revendique de meilleures conditions de vie pour le petit peuple, la valorisation du folklore et de l’économie locale. Ces jacqueries peuvent parfois mener à des tribunaux populaires, à des assassinats, à des émeutes ou encore à des saccages de fiefs ou de quartiers bourgeois. Tout cela a débuté sous le règne de Dagoth alors que les familles ayant tout perdu et les esclaves enfuis se réunissaient en association de réfugiés politiques pour affaiblir localement la régence de Dagoth. Suite à la révolte de Chastel-Blanc, les jacqueries se sont intensifiées pour chasser les priants des dieux du Chaos restants et leurs collaborateurs. Depuis, les jacqueries se sont atténuées et sont de plus en plus orientées contre ceux qui voudraient centraliser le pouvoir et collaborer avec des étrangers. Certains mouvements sont retournés à la vie normale, se transformant en associations civiles ou en organismes de charité. Il y a donc une liaison très forte entre ces mouvements de protestation et les organismes communautaires qui aident le peuple directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Lois &amp;amp; Système juridique&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ==== &lt;br /&gt;
Les Champagnolais ont à cœur la décentralisation politique et l’autonomie. Ils apprécient l’équilibre du pouvoir, un pouvoir qui met l’accent sur la coopération entre les diverses classes sociales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, une stèle fut mise dans la cour intérieure de la citadelle de Chastel-Blanc, avec une nouvelle charte de droits gravée à même la pierre. Il s’agit d’un ensemble de lois fondamentales. C’est avec cette charte que furent abolis l’esclavage et les privilèges juridiques des nobles. Ces lois sont les suivantes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Tous les humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Nul ne sera tenu en esclavage.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Toute personne a droit à la liberté de culte des dieux de Mador et de la Voie du Potentiel.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Chaque peuple a droit de disposer de lui-même et a droit à l’autodétermination.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
*&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Bélénos doit demeurer libre et indépendant.&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Économie &amp;amp; Commerce&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ====&lt;br /&gt;
Champagnol dispose d’une économie d’abord rurale, centrée sur la récolte des céréales. Mais beaucoup d’autres cultures fleurissent, tels les vignobles, les vergers, les jardins maraîchers, les ruchers et les érablières. C’est la vie champêtre et humble qui prédomine, proche de la terre. Mais cela tend à changer, alors que Chastel-Blanc est en pleine expansion démographique et économique. Des quartiers d’artisans se forment dans les bourgs, les rues sont bondées de boutiques, d’échoppes, d’auberges et d’ateliers. Ceci est d’autant plus vrai que la nouvelle route commerciale en provenance de Taurë Ilfirïn génère du commerce et nourrit cette expansion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’autre part, les bosquets et taillis du nord-est permettent la culture de nombreuses plantes et herbacées, tout comme celle de l’érable et du miel, bref les divers produits forestiers. Ceci encourage des forestiers à s’établir dans la région pour y cultiver ces variétés, tant qu’ils sont en mesure de collaborer avec les prêtres de Gaea locaux. Puisque les arbres doivent être préservés selon eux, les forestiers cherchent des moyens créatifs pour produire des richesses forestières tout en préservant la nature.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Perception de la magie&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ==== &lt;br /&gt;
La magie dans le comté de Campagnol est bien perçue par les habitants. Les vigiles ont joué un rôle important dans la communauté pour le respect des libertés et des lois dans le duché. Leur institution, la Tour de la libération de Champagnol, abrite des mages qui enseignent la magie aux gens qui en ont l&amp;#039;intérêt et les moyens. L&amp;#039;influence de cette institution est incontournable dans le duché de Champagnol et régulièrement des troupes de mages circulent afin de former la population à reconnaître la pratique de la magie nécromantique et les individus qui la pratique. Un fort sentiment anti-nécromancie s’est développé dans la population créant parfois un climat de suspicion face au mage provenant de l’extérieur du duché de Champagnol. Un nécromancien capturé dans le duché de Campagnol sera amené en procès rapidement pour y être jugé sévèrement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Éducation&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ==== &lt;br /&gt;
L’éducation dans le duché de Champagnol n’est pas accessible à tous. Les gens plus loyalistes envers l’ancienne gouvernance d’Amaury, s&amp;#039; ils en ont les moyens, envoient leurs enfants dans le royaume d’Aurélius pour quelques formations plus spécifiques. La Tour de la libération de Champagnol offre la formation dans les sciences arcaniques et alchimiques. La plupart de la population apprend avec un système de maître comme le cordonnier qui prend un apprenti sous son aile ou forme son fils pour lui succéder. L’éducation militaire passe avec des milices qui forment les paysans de façon rudimentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Religion&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ====&lt;br /&gt;
La religion dans le comté de Champagnol est dominée par un culte à Gaea modéré et saisonnier car la majeure partie de la population est paysanne et cultive la terre. Ces paysans ne sont pas des fanatiques, ils se contentent de fêter la moisson au solstice d’été en offrant quelques offrandes à Gaea pour obtenir de bonnes récoltes. D’ailleurs, le bosquet sacré à Gaea de la citadelle de Chastel-Blanc est très important à ce niveau dans le culte offert à la déesse. Gaëlle Flore, ancienne comtesse de Champagnol, était elle-même une gaéenne. Néanmoins les choses ont changé, surtout depuis le passage d’Amaury et le retour des exilés de Terra Homines qui lui sont loyaux, des galléonites en majorité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, cela ne signifie pas que Gaea ou Galléon sont les seuls cultes ni qu’ils sont dominants politiquement. La liberté de culte des dieux de Mador est en effet une coutume importante de la région qui connaît une grande diversité religieuse. En général, tous vénèrent Gaea durant la moisson, participants aux offrandes à son nom, puis à d’autres moments les villageois se tournent vers Mak’Udar pour célébrer leur travail, ou vers les Sybilles durant le printemps, les carnavals et autres festivités, ou bien encore vers Galléon durant les compétitions et Usire Aédon lors des évènements de charité.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Par ailleurs, une solide communauté aédonnite persiste dans le comté de Champagnol depuis le Pénitent, notamment des maçons qui entretiennent la cathédrale de Chastel-Blanc, mais aussi en baronnie de Pré-Cieux et de Motte-Palustre. Il y a aussi des noyaux de fervents de Mak’Udar, en particulier chez certaines guildes d’artisans et certaines compagnies d’épées-liges. On peut donc dire que Champagnol est assez diversifié en termes de cultes aux dieux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dernièrement, un regroupement de puissants et influents adeptes ont réussi à se faire entendre par le jeune Robert V, fils de Robert IV, afin de modifier la Charte des Droits et d’y inclure la Voie du Potentiel. Cette modification à été officialisé à l&amp;#039;inauguration de l’Oratoire du Potentiel en avril 773. Cependant, ce changement soudain passe bien mal pour certaines communautés religieuses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Militaire&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;====&lt;br /&gt;
Le comté ne dispose pas d’une grande force militaire. En fait, il n&amp;#039;y a pratiquement aucune force régulière de garnison. Feue Gaëlle avait sous ses ordres moins de 200 hommes d&amp;#039;armes, des soldats vieillissants pour la plupart. L’arrivée d’Amaury et de ses Galléonites ont ajouté à l’armée champagnolaise environ 500 épées-liges. Les seules maigres forces régulières qui existent sont surtout la garde ducale de Chastel-Blanc, les épées-liges de Pré-Cieux et la garnison de Motte-Palustre. L’essentiel des forces champagnolaises est donc constitué de miliciens de réserves. Tout habitant permanent, qu’importe son sexe ou son statut, doit servir durant 2 ans dans la milice entre l’âge de 16 et 50 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, la sécurité de la frontière Sud ne fut pas négligée et un réseau de tours de guet en bois fut érigé le long de la rive Bulstrod, avec un système de courrier pour la circulation des renseignements. Chaque tour possède un système de feu et de cloche d’alarme. Ce système frontalier est jumelé à une rotation de milices qui organisent des patrouilles et placent des sentinelles à la frontière. L’objectif est de ralentir la traversée ennemie en attendant la mobilisation générale des milices champagnolaises.&lt;br /&gt;
Les milices champagnolaises&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En premier lieu, il y a les milices des métiers, ou milices urbaines, qui sont regroupées en compagnie selon les métiers et guildes afin d’encourager le sentiment d’appartenance et la cohésion (par exemple, les tisserands ont leur guilde et forment un peloton). Ces milices sont souvent mieux équipées et mieux entraînées en raison de leur meilleure fortune, ainsi que de leur solidarité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En second lieu, il y a les milices paysannes, provenant surtout des campagnes, qui forment un peloton par baronnie ou par secteur. Les zones forestières offrent généralement des milices légères pour le tiraillement et les éclaireurs. On raconte d’ailleurs que les forestiers des comtés de Flore et des Hautes-Terres possèdent les meilleures milices de francs-archers, regroupées en petits escadrons de chasseurs. Les miliciens de base sont pauvrement équipés, vêtus souvent de jacques et de casques rudimentaires. L’arsenal est dominé par les armes d’hast, souvent des outils agricoles convertis en armes de guerre. Par contre, il existe une variété au sein des miliciens. Les miliciens « de qualité » sont surtout ceux dont disposent les milices de métier et urbaine. Chastel-Blanc est d’ailleurs le quartier général de la Guilde des Pavesiers, une association regroupant les meilleurs miliciens qui ont décidé de continuer le métier des armes après leur service obligatoire. La fortune ou les talents manuels de ces artisans permettent d’acquérir de bons équipements et des arbalètes. Dans leurs temps libres, ils s&amp;#039;entraînent entre compagnons d’armes. Voyant des opportunités, ils offrent leurs services à titre de mercenaires surtout au duché. Leur nom vient du fait qu’ils sont souvent munis de pavois artisanaux, magnifiquement peints. Ils sont reconnus pour vouer un culte surtout à Mak’Udar, dieu des artisans et de la protection.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les forces paramilitaires&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; =====&lt;br /&gt;
En outre, un phénomène perdure depuis la révolte de Chastel-Blanc. Des cellules rebelles opèrent une campagne de représailles envers les priants des dieux du Chaos qui se cachent et leurs collaborateurs. Mais plus largement aussi contre les « impérialistes », ou tout étranger non-bélénois de ce genre qui recherchent le pouvoir. Certains parlent d’une justice alternative associée à un mouvement folklorique et aux phénomènes des jacqueries. Il n’est pas rare que l’on retrouve des cadavres dans des fossés, ou même, des corps pendus exposés à l’entrée des villes et villages, témoignages d’une force informelle qui sévit en Champagnol et qui échappent à l’autorité officielle. Les forces ducales sont impuissantes face à ce mouvement, d’abord parce qu’elles n’ont pas les moyens de l’arrêter, mais aussi pour s’éviter la colère du peuple, et d’être accusées de protéger des priants des dieux du Chaos. On raconte donc que malgré la petite armée de Champagnol, si un étranger venait à envahir le comté, il pourrait bien être surpris. Une force de résistance pourrait émerger de ces organisations de l’ombre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Culture&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ==== &lt;br /&gt;
Voici les fêtes populaires dans le Duché de Champagnol. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Équinoxe du printemps (20 mars) :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; C’est la grande fête des Sybilles, moment auquel règne une ambiance de festivité et de carnaval. Des amphithéâtres en bois et en toile sont érigés pour l’occasion. Ils vont être utilisés pour tenir des pièces de théâtre et des spectacles de musique folklorique, ainsi que des foires où les habitants, souvent costumés, peuvent venir de partout assister aux divers spectacles et acheter des produits exotiques. La coutume est de porter beaucoup de fleurs dans l’atmosphère printanière de floraison. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Anniversaire de déification de Galléon – 20 mai (à confirmer):&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Le passage d’Amaury a Champagnol a permis à cette festivité de renaître depuis l’ancienne Terra Homines. Elle se résume à une semaine de compétitions sportives, surtout d’athlétisme, de pugilat et d’escrime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fête de la moisson – Solstice d’été (20-21 juin) :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; C’est le moment où on fête en l’honneur de Gaea, une tradition forte en Champagnol où l’économie rurale domine. Pendant deux à trois jours entourant le Solstice d’été, on vénère la déesse mère et des offrandes lui sont faites. Gaea est toujours celle qui accorde les bonnes récoltes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Célébration de la libération de Chastel-Blanc – 11 Août&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; : Il s’agit de quelques jours de festivités et de célébrations entourant l&amp;#039;événement de la révolte de Chastel-Blanc du 11 août 767 qui rendit sa liberté au peuple de Champagnol. C’était la fin de la tyrannie daggaroise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La fête du Travail – 1er septembre :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Fête organisée en l’honneur de Mak’Udar, pour une journée fériée les travailleurs ont congé. La tradition voulant que les travailleurs se réunissent dans les tavernes pour fêter leurs réalisations professionnelles. Il y a parfois des concours d’artisanat, d’ingéniosité et d’innovation où les artisans et « bricoleurs » se rassemblent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Villes et villages importants&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Histoire générale&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ==&lt;br /&gt;
==== &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Événements marquants&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; ====&lt;br /&gt;
L’histoire du duché de Champagnol est récente, mais ses événements viennent de son peuple et des gens remarquables qui l’habitent.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Ligne du temps&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
*26 Mars 766 - Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen futur régent du Royaume. &lt;br /&gt;
*Juillet 766 - Dagoth quitte son royaume avec ses troupes pour sa croisade vers la faille du  Mor’Kar.&lt;br /&gt;
*Août 767 - Gaëlle Flore, comtesse de Champagnol, trahit le Trône de l’Est et déclare l’indépendance de son comté.  &lt;br /&gt;
*Août 767- Les Vigiles et le duc Amaury interviennent pour aider la comtesse à repousser les troupes du régent Xobar.&lt;br /&gt;
*Août 767 - Le duc Amaury décide de renoncer au trône de Penthièvre par amour pour la comtesse Gaëlle Flore et la demande en mariage. Il répète maintes fois : «Ce sera le peuple qui décidera de son avenir et s’ils veulent d’un roi !»&lt;br /&gt;
*15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après d’avoir sauté dans la faille du Mor’Kar.&lt;br /&gt;
*Juin 768 - Des révoltes paysannes sont organisées par les Vigiles dans les comtés voisins de Champagnol pour agrandir le territoire.  &lt;br /&gt;
*Janvier 769 - La comtesse Gaëlle Flore décède d’une chute dans les escaliers à la suite de quelques verres de vin. &lt;br /&gt;
*Janvier 769 - Le duc Amaury Penthièvre devient régent du duché de Champagnol.  &lt;br /&gt;
*Mai 769 - Des rumeurs affirment que l’amour inconditionnel de Gaëlle Flore pour le duc Amaury serait l’effet d’un philtre d’amour. &lt;br /&gt;
*Juillet 769 - La Reine Marussia décède, assassinée. Mélodie Châteauvieux la remplace et Pérudir Verovich devient régent du Royaume d’Aurélius.&lt;br /&gt;
*Juillet 769 - Les paysans du comté de Champagnol se plaignent de l’inaction du duc Amaury pour chasser les hordes de gobelins qui attaquent les petits villages. &lt;br /&gt;
*7 juillet 769 - Le baron Robert IV de Champagnol organise une manifestation réclamant le pouvoir au peuple. Le duc Amaury, réveillé par la manifestation, invite Robert IV à parler. Après la rencontre, Robert IV annonce qu’il est maintenant le gouverneur de la Table des barons.&lt;br /&gt;
*Août 769 - Robert IV aspire au titre de &amp;#039;&amp;#039;protecteur&amp;quot; de la Table des barons de Champagnol qui est l’équivalent du titre de duc. &lt;br /&gt;
*Août 769 - Les Vigiles montent une rébellion pour chasser le duc Amaury de Chastel-Blanc. Une révolte organisée par Robert IV force Amaury à quitter dans la nuit le comté de Champagnol en y laissant un cadeau explosif derrière lui. &lt;br /&gt;
*Septembre 769 - Robert IV de Champagnol, le visage à moitié brûlé, est officiellement nommé mandataire du titre de duc de Champagnol par la Table des Barons.&lt;br /&gt;
*L’an 770 - Une année de paix exceptionnelle se déroule. Très peu de choses changent dans le monde. &lt;br /&gt;
*Juillet 772 - Une série de sabotages dans les champs de Champagnol laissent présager une récolte difficile. &lt;br /&gt;
*Août 772 - La famine est officielle, les royaumes prennent des mesures radicales pour limiter les impacts. Les auteurs des sabotages des champs sont encore inconnus. &lt;br /&gt;
*Février 773 - Des incursions de Loups-Garous de Taurë Ilfirïn au Nord de Champagnol créent des tensions entre les deux royaumes.   &lt;br /&gt;
*Avril 773 - L’Oratoire du potentiel est ouvert en Champagnol. Le culte Adémos est maintenant autorisé. &lt;br /&gt;
*Juin 773 - Le minerai d’argent est en demande. Champagnol a acheté tout ce qu’il y avait. &lt;br /&gt;
*Juillet 773 - Les Fauconniers de Falswick construisent une citadelle et recrutent des gens contre les loups-garous. &lt;br /&gt;
*Septembre 773 - Taurë attaque Champagnol avec des loups-garous. &lt;br /&gt;
*Septembre 773 - Champagnol découvre que certains loups-garous ne proviennent pas de Taurë.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Fichier:Blason_de_Champagnol.png&amp;diff=1046</id>
		<title>Fichier:Blason de Champagnol.png</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Blason de Champagnol - Hiver 225&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Royaume_de_Dagoth&amp;diff=1045</id>
		<title>Royaume de Dagoth</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Royaume_de_Dagoth&amp;diff=1045"/>
		<updated>2025-02-16T17:08:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Trône de l&amp;#039;Est.png|vignette|Blason du Trône de l&amp;#039;Est]]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Pistaguer&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Humains (50%) ; Toutes les autres races y sont présentent en proportions variables. &lt;br /&gt;
|- &lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Toutes ; Contrôlé par les alliés de Chaos.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
Ancien royaume de Dagoth, le Trône de l’Est se distingue par sa tolérance religieuse imposée par Dagoth, garantissant l’harmonie entre ses peuples. Marqué par des guerres et des alliances changeantes, ce royaume aux frontières mouvantes est devenu un carrefour de cultures et de commerce. Sa structure politique repose sur une méritocratie compétitive, avec Blanche de Sénicourt comme reine actuelle. La richesse de ses ressources, son système juridique unique et sa perception pragmatique de la magie font du Trône de l’Est un royaume aussi puissant que complexe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géographie==&lt;br /&gt;
[[Fichier:TDLE.png|vignette|droite|La partie orange est le territoire du Trône de l&amp;#039;Est. ]]&lt;br /&gt;
La situation géographique du Trône de l’Est est changeante. C’est sans aucun doute le royaume qui a vu ses frontières le plus changé depuis 766, au départ du Roi Némésis pour sa croisade vers le Mok’kar. ([https://belenos.smugmug.com/Autres/Cartes-de-jeu Anciennes Cartes])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, le royaume est entouré :&lt;br /&gt;
* Nord-Ouest : Taurë Ilfiïn&lt;br /&gt;
* Nord-Est : Champagnol&lt;br /&gt;
* Ouest : Les cités indépendantes d’Eseldor, de Jasperie et du Royaume de l’Aurélius&lt;br /&gt;
* Est : Les forêts de la Cour Elfique&lt;br /&gt;
* Sud : Le Conclave&lt;br /&gt;
Le fleuve Maxence est très important dans le commerce des ressources à l&amp;#039;intérieur du territoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dirigeant &amp;amp; Gouvernement ==&lt;br /&gt;
Le Trône de l’Est est une monarchie compétitive. Ce terme désigne une situation où les candidats à la couronne rivalisent pour prouver leur supériorité, souvent par des alliances, des intrigues ou même des conflits armés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Actuellement, Blanche de Sénicourt est la reine du Trône de l’Est. Cela est arrivé puisqu’elle a obtenu plus de soutien que son rival Jacob Lachoen, duc de Plein Vent. Ce dernier s&amp;#039;est rallié à la nouvelle reine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’ancienne reine, Gabrielle d’Amérole, est décédée à la suite d’un assassinat qui n’a pas encore été résolu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les lois==&lt;br /&gt;
Le code de loi du Trône de l’Est est unique. C’est le seul royaume qui dispose d’un système juridique codifié. La loi se place au-dessus des questions de religion et assure un nombre de droits naturels comme : La liberté de religion, le droit de propriété et l’intégrité physique. Les comtes du Royaumes sont responsables d’appliquer la loi sur leur territoire et peuvent ajouter ou enlever des lois tant que les valeurs et les interdits du Trône de l’Est sont respectées. &lt;br /&gt;
===Les Interdits===&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;L’esclavage :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
Aucun être possédant une âme ne peut être la propriété d’une autre personne et ce, sous aucun prétexte. Si des prisonniers sont utilisés pour réaliser des ouvrages, ils devront être payés au même prix qu’un travailleur libre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Les Zombies et toutes les créature dégénérées :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; &lt;br /&gt;
L&amp;#039;utilisation délétère de la toile arcanique est tolérée, sauf lorsqu&amp;#039;elle est utilisée pour transformer ou créer des êtres en monstres dangereux, sans conscience, voire sans rationalité. Ainsi, l&amp;#039;animation de tous zombies et autres morts-vivants est interdite.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;La violence religieuse :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;&lt;br /&gt;
Le choix de culte est une des bases du Royaume de l’Est, il a été imposé par Dagoth lui-même et le royaume en récolte les fruits depuis. Aussi, il est interdit de poser des actions préjudiciables contre un groupe ou un individu sur la base de sa religion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Économie ==&lt;br /&gt;
Le commerce dans le Trône de l’Est est puissant. Les organisations commerçantes réussissent à maintenir et développer des relations économiques même en temps de guerre. Le fleuve Maxence est aussi un élément clé du transport de marchandises. Le Trône de l’Est profite d’une multitude d&amp;#039;artisans divers. L’une de ses institutions bien connues est le Réputé Bazar, un réseau de tavernes établi au Marché Nicolet et au-delà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Perception de la Magie ==&lt;br /&gt;
La magie est très bien perçue dans le Trône de l’Est, à l&amp;#039;exception de la nécromancie. C’est avec une approche pragmatique que le royaume aborde l’utilisation de cette magie. Les instances du royaume reconnaissent ses désavantages et ses avantages. Cependant, comme le stipule l’interdit, l’utilisation de la nécromancie afin de créer des créatures sans émotions, conscience et rationalité est interdite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Éducation ==&lt;br /&gt;
L’éducation au Trône de l’Est tourne principalement autour des métiers d&amp;#039;artisanat et du commerce. Les grandes villes comme Solèce, Pistagué et la Redoute bénéficient de petites académies de magie et militaires. Cependant, aucune université n’occupe officiellement le territoire, mais il semblerait que la comtesse de Griveton développe une université de magie militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Militaire ==&lt;br /&gt;
Le fonctionnement militaire du Trône de l’Est est à la charge des ducs et duchesses. Ces derniers sont les seuls qui possèdent les moyens d’entretenir une armée importante. Cependant, les comtes peuvent être mis à contribution si la reine le demande. Le Trône de l’Est possède un important nombre de vétérans de la croisade de Dagoth au Mok’Kar. Ces derniers représentent une force puissante et expérimentée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Religion ==&lt;br /&gt;
Toutes les religions sont acceptées dans le Trône de l’Est. Cependant, les conflits de nature religieuse et la discrimination à motif religieux sont interdits et punis sévèrement. En 774, Bertrand de Polignac a été exécuté parce qu’il entretenait un climat de discrimination envers les priants des dieux du panthéon de l’Ordre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Culture &amp;amp; Fêtes ==&lt;br /&gt;
La culture du Trône de l’Est est extrêmement diversifiée puisqu’elle intègre les différentes fêtes religieuses de toutes les religions. Cependant, le 15 juillet est une célébration dans tout le royaume afin de souligner l&amp;#039;ascension de Dagoth comme première divinité Chaotique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et Villages importants ==&lt;br /&gt;
La population est fortement urbanisée et compte de nombreuses villes importantes. Le royaume est divisé en trois duchés, eux-mêmes divisés en quelques comtés. Chaque comté contient un nombre variable de baronnies. À moins d’avis contraire, les lieux importants et les villes ne sont pas forcément sous le contrôle d’un baron et sont administrés par les comtes et les comtesses, qui peuvent décider à tout moment d’octroyer cette charge à un baron ou une baronne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ligne du Temps==&lt;br /&gt;
* 26 mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen le futur régent du Royaume. Les comtés de Longevia, Griveton, Karskire et d&amp;#039;Arlon s’unissent sous le Duc Adjiro Zarathan, Comte de Longevia et ancien Empereur du Conclave Impérial, pour former le Duché de Rossignol. Les comtés de Morétoile, Fort-Tremblant et Prospérance s’unissent sous le Duc Lobran Rangard, Comte de Prospérance, pour former le Duché de Forcet.&lt;br /&gt;
* Juillet 766 - Dagoth quitte avec ses troupes son royaume pour sa croisade vers la faille du Mor’Khar.&lt;br /&gt;
* Janvier 767 - Les armées de la Libération de l’Aurélius lancent l’assaut pour reprendre les anciens territoires de l’ordre avant le règne de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Juin 767 - Des troupes galléonites envahissent le Duché de Forcet et prennent le contrôle du comté de Prospérance.&lt;br /&gt;
* Juin 768 - Le général vampire Adjiro Zarathan, Duc de Rossignol et Comte de Longevia, est assassiné lors d’un pourparler avec Atsuhiko Nakamura.&lt;br /&gt;
* 15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après avoir sauté dans la faille du Mor’Khar.&lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Xobar s’autodéclare roi légitime du Royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Gabrielle d’Amerolles, Duchesse de Plein-Vent, Comtesse de Grands-Moulins, Ko-Kei Nakamura, Daimyo du clan Nakamura, Comte de Jade, Kaiji Zarathan et Néovia Zarathan, Duc et Duchesse de Rossignol, ainsi que Lobran Rangard, Duc des Étoiles du Sud, revendiquent tous la place de Roi/Reine du Royaume de Dagoth.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Le comte de Jade, Ko-Kei Nakamura, et Xobar, le Duc de Carthame, se rallient à Gabrielle d’Amerolles dans la succession de Dagoth. Le Duc des Étoiles du Sud, Lobran Rangard, s’allie au couple ducal de Rossignol, Néovia et Kaiji Zarathan.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Lors d’une bataille défavorable pour Gabrielle d’Amerolles, elle effectue une percée et capture Kaiji Zarathan, forçant son épouse, Néovia, à arrêter l’attaque.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Néovia annonce qu’elle sera reine du Conclave Impérial, qui regroupe le Duché de Rossignol et le Duché des Étoiles du Sud.&lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est : Le Duché de Plein-Vent et le Duché de Carthame forment maintenant le Royaume de l’Est sous le contrôle de Gabrielle d&amp;#039;Amerolles.&lt;br /&gt;
* Juillet 769 - La Reine Marussia est assassinée. Mélodie Châteauvieux devient la remplaçante, et Pérudir Verovich est nommé régent du Royaume de l’Aurélius.&lt;br /&gt;
* Août 769 - Le 2 août, Gabrielle d’Amerolles accepte de gracier Kaiji Zarathan.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Fichier:Blason_du_Tr%C3%B4ne_de_l%27Est.png&amp;diff=1044</id>
		<title>Fichier:Blason du Trône de l&#039;Est.png</title>
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		<updated>2025-02-16T17:07:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Blason du Trône de l&amp;#039;Est - Hiver 2025&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1043</id>
		<title>Le Conclave - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1043"/>
		<updated>2025-02-16T17:03:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Conclave.png|vignette|Blason du Conclave]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Forme de gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Magocratie démoniste. La reine dirige avec l&amp;#039;appuie d&amp;#039;un conseil. Faire de la magie donne du pouvoir politique. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Caltagrad&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeant&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Néovia Zarathan, une vampire de Kaalkhorn.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Noctave, Kaalkhorn et Amaï&amp;#039;ra (principales) ; Autres alliés de Chaos (minoritaires).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 16 500 têtes. 13 000 morts-vivants, 1500 Amaï, 1000 hommes libres et 1000 esclaves vivants.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Organisée en 15 Légions.  200 soldats et 1000 morts-vivants ou esclaves en moyenne par Légion. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentilé&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Néovien ; une Néovienne.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
Le Conclave, aussi surnommé &amp;quot;l&amp;#039;Empire Zarathan&amp;quot; par certains nostalgiques, occupe le sud-est de Bélénos. Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un royaume dirigé par une élite nécromancienne et peuplé majoritairement par des morts-vivants de toutes sortes. Seuls les démonistes, en particulier les Amaï et les Hommes fidèles à Noctave, Kaalkhorn ou Amaï&amp;#039;ra considèrent le Conclave comme une terre d&amp;#039;accueil. Vu la grande influence des Amaï, les La magie y est aussi particulièrement importante, car celui qui ne sait pas la manier possède peu de chance d&amp;#039;accéder à une classe sociale élevée au sein des rouages du royaume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire générale ==&lt;br /&gt;
Le Conclave tel qu&amp;#039;on le connaît aujourd&amp;#039;hui s&amp;#039;est séparé du Royaume de Dagoth en 769 à l&amp;#039;issu d&amp;#039;une guerre de succession sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Dagoth quitte son empire pour mener sa croisade contre le Mhor&amp;#039;kar en 767, il nomme Xobar Xan Zxenxen comme régent en son absence. Mais Xobar ne fait pas l&amp;#039;unanimité et à peine un an après son couronnement, les tensions escaladent à nouveau et les hostilités reprennent entre le régent en place et les différents ducs du royaume, dont Kaiji Zarathan et Gabrielle d&amp;#039;Amerolles. Kaiji frappe le premier, décimant les troupes de Mukmu, rasant le Palais de Velours et mettant ainsi Xobar en fuite. Kaiji sera cependant arrêté et capturé en chemin vers Solèce par les armées de Gabrielle, qui sacrifie une grande part de ses hommes pour neutraliser le vampire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin des hostilités, Gabrielle d&amp;#039;Amerolles gagne officiellement la guerre, mais Néovia Zarathan rage devant la capture de son mari et refuse de lui concéder la victoire. Elle rassemble les comtes et barons du sud du royaume et fait sécession, recréant ainsi le Conclave. Elle solidifie ensuite son alliance autour des plus grands nécromanciens du royaume, ainsi que des Amaï. Certains éléments, comme Prospérance et Griveton, sont plus faiblement liés à ce nouveau pacte, mais Néovia s&amp;#039;en fiche et les remets à l&amp;#039;ordre lorsqu&amp;#039;ils tentent de critiquer un système qui les désavantage légèrement par rapport à Arlon, Karskire et Longévia. Dans les cendres du Royaume de Dagoth, le Conclave prospère, réanimé par les arts nécromantiques qui lui fournissent une armée et de la main d&amp;#039;oeuvre facile, tandis que Gabrielle d&amp;#039;Amerolle rassemble une population de cultes divergeants et plus difficile à satisfaire sous la nouvelle bannière du Trône de l&amp;#039;Est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La perte de Prospérance ====&lt;br /&gt;
Peu de temps après la sécession du Conclave, les troupes galléonites d&amp;#039;Amaury de Penthièvre descendent le fleuve Maxence et prennent Prospérance de force, ce qui coupe le nouveau royaume démoniste d&amp;#039;importantes ressources commerciales au sud et brise le lien entre les Montagnes noires et les Royaumes souterrains des Amaï bélénois. Le Conclave tente alors rapidement une contre-attaque sur Fortsand, mais la flotte galléonite est puissante et la faiblesse des forces navales néoviennes est mise en évidence lorsqu&amp;#039;elles ne réussissent pas à couler un seul navire nordien. Quant aux troupes terrestres, elles sont majoritairement constituées de zombies et de soldats peu expérimentés, que les Galléonites endurcis n&amp;#039;ont aucun mal à retenir aux portes de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Nordiens d&amp;#039;Amaury, forts de 10 000 hommes et femmes d&amp;#039;armes, se fortifient alors dans le comté et exécutent tous les dignitaires néoviens qui ne réussissent pas à fuir dans les comtés voisins. Leurs efforts ne sont cependant pas tournés vers la conquête des autres terres du Conclave. Les Nordiens, comme toujours, ne cherchent qu&amp;#039;à se battre contre l&amp;#039;Empire et c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;ils se sont fait promettre en échange de leur loyauté. Amaury, quant à lui, cible la couronne des Penthièvres et le trône de l&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté de Prospérance ne reviendra jamais dans le giron du Conclave. En 772, alors qu&amp;#039;Amaury est occupé à essayer de devenir roi de l&amp;#039;Aurélius et que la majorité de ses troupes l&amp;#039;ont suivi ou ont été détournée vers Cendrecourt, Altorian Larcohen initie un coup d&amp;#039;état soutenu par plusieurs organisations clandestines, dont le Marché de Sable et la Marque, ainsi que par Henry de Sombrecolline, les Amaï de la Maison Everthyl et plusieurs intérêts franquistes rassemblés pour l&amp;#039;occasion. Les quelques 2000 troupes galléonites restantes sont alors submergées et le comté devient alors le royaume de Prospérance. Henry de Sombrecolline en devient le régent et les Comtes de sable prennent le contrôle commercial de l&amp;#039;endroit. Un pacte est signé avec le Conclave afin de garantir la paix et c&amp;#039;est ainsi que le sixième et dernier royaume bélénois voit le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
==== Situation géographique ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Conclave.png|vignette|En bourgogne, se trouve le Conclave. Pour plus d&amp;#039;informations sur la carte, Consulté la Carte Interactive : https://www.terres-de-belenos.com/carte-interactive/?fbclid=IwAR394msoebzXEA1LjDGHVz7YYIrMwfwWBTKLQWaY0X-EE0ittXpqIgsTxgA ]]Le Conclave est situé au centre sud-est de Bélénos. Le royaume possède des frontières avec trois des cinq autres royaumes bélénois, Champagnol et Taurë Ilfirin étant les deux exceptions. La plus longue frontière est avec le Trône de l’Est au nord, la seconde avec l’Aurélius à l&amp;#039;ouest. Le fleuve Maxence offre cependant une protection naturelle contre ce royaume déiste.  La frontière sud est partagée avec Prospérance, un partenaire commercial important. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sud-est, l&amp;#039;impénétrable forêt de La Cour Elfique bloque toute possibilité pour le royaume d’avancer dans cette direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant et gouvernement ====&lt;br /&gt;
Le Conclave est d&amp;#039;abord et avant tout une organisation bicéphale. La reine Néovia gouverne d’une main de fer. Cependant elle doit composer avec un Conseil qui, bien qu’extrêmement compétent, retient souvent ses ambitions en poussant son propre agenda. Ce dernier est composé de tous les comtes et ducs ainsi que d&amp;#039;un regroupement des matriarches Amaï de leur royaume souterrain bélénois, qui se joint au Conclave en 770. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La reine peut être contrecarrée si son Conseil bloque l&amp;#039;une de ses initiatives en réussissant à accumuler le 2/3 des voix contre elle. Il faut voir le Conseil comme un sénat qui peut ou non entériner les politiques royales. Le fonctionnement interne de ce dernier est toutefois assez chaotique. Intrigues et tractations sont courantes et tous rivalisent pour s&amp;#039;élever le plus haut possible. La voie des plus puissants magiciens et cultistes est généralement beaucoup plus forte que celle des nouveaux arrivants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;une des tâches de la reine et des conseillers est de mettre sur pied l’organisation et les institutions qui rendent cette entité politique viable. Évidemment, la réunion de deux parties aussi imbues d’eux-mêmes (vampires et Amaï), le processus ne va pas sans heurt. Toutefois, les deux duchés qui forment le Conclave Impérial sont assez pragmatiques et réalistes pour savoir que leur union est nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Forces militaires ====&lt;br /&gt;
La défense du royaume est divisée entre les 15 Légions du Conclave, qui possèdent chacune leur général, entièrement responsable de leur maintient. Perdre sa Légion au combat équivaut à perdre son poste et chacun des généraux est donc autorisé à mener son propre régime d&amp;#039;acquisition et d&amp;#039;entraînement des troupes sous sa gouverne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les décisions militaires sont exclusivement prises par l&amp;#039;ensemble des généraux. La reine et les matriarches détiennent bien évidemment un véto, mais elles n&amp;#039;ont pas à gérer elles-mêmes le déploiement des troupes lors d&amp;#039;une invasion ou d&amp;#039;un incident requérant la présence de l&amp;#039;armée néovienne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation et culture ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éducation et la connaissance sont des piliers forts du Conclave. Elle est disponible à tous, sur décret royal de Néovia, et ne pas entreprendre des études pour se spécialiser dans la magie, la religion, l’économie, l&amp;#039;ingénierie ou autres connaissances est donc perçu de façon négative par la population. L’éducation forme les futures élites du Conclave et ceux qui n’ont pas l’ambition d’apprendre sont de futurs esclaves ou sujets d’expérience. Le nombre d&amp;#039;institutions académiques sur le territoire du Conclave est important et il en existe pour tous les métiers et toutes les catégories de personne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie et commerce ====&lt;br /&gt;
Le Conclave impérial n’a pas beaucoup de bouches à nourrir, n&amp;#039;ayant que le quart de sa population qui soit humaine (et vivante) ou elfe noire. De ce fait, il se retrouve souvent avec des vivres en surplus qu&amp;#039;il revend aux autres nations et groupes vouant un culte aux déités de Chaos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&amp;#039;importation, le Conclave fait affaires avec les Amaîs des royaumes souterrains, ou s’approvisionne en produits qui ne sont disponibles que sur les terres vouées à l&amp;#039;Ordre via un complexe système de contrebande s&amp;#039;étalant un peu partout en Illimune occidental. Dans tous les cas, son peuple ne semble jamais manquer de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Magie et occultisme ====&lt;br /&gt;
La magie est le fondement même de l&amp;#039;empire et fait partie du quotidien des citoyens des deux duchés du Conclave. Cela procure une grande influence tant aux arcanistes qu&amp;#039;aux prêtres et prêtresses, qui escaladent la hiérarchie bien plus aisément que les non pratiquants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;importance de la magie dans le Conclave impériale vient de multiple source. Dans le duché de Rossignol, la magie est à la base de toutes les activités. Les corvées sont faits par des travailleurs réanimés par la nécromancie, le commerce de potions et d&amp;#039;enchantements est florissant, et les divertissements inclus nécessairement une bonne dose de magie s&amp;#039;ils veulent se rendre intéressants. Ceux qui pratiquent la magie sont donc vus comme essentiels à la société et jouissent d&amp;#039;une certaine protection. Les recherches et les expériences en nécromancie sont d&amp;#039;ailleurs encouragées et payées dans ce duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le duché d&amp;#039;Étoile du sud, ce statut particulier est exacerbé par une présence forte des cultes d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra et de Noctave. La première étant l&amp;#039;ancienne déesse de la magie, ainsi que celle qui préside désormais la destiné des Amaïs et de leurs serviteurs, ses suivants font bien entendu l’apologie de la magie arcanique. Quant au second, la nécromancie fait partie des outils courant de ses fidèles. Les arts noirs sont par ailleurs aussi tout à fait acceptée, voire encouragée. La toile magique, source du pouvoir d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra, est utilisée par les nécromanciens afin de lever les morts. L&amp;#039;union de ces deux éléments est à la base même de l&amp;#039;idéologie du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion et dogmes ====&lt;br /&gt;
Toutes les religions démonistes sont acceptées à l’intérieur du Conclave, mais les plus influentes sont celles de Noctave, Kaalkhorn, Dagoth et d’Amaï’ra. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le début des rumeurs concernant la désertion Krabzs Ingni de Grivetron et du Garm de Dagoth, les religions de Toyash et Dagoth ont pris des coups et plusieurs de leurs fidèles se questionnent quant à leur avenir au Conclave. Heureusement, le Grand Inquisiteur de Dagoth, Darek Sentry, a su faire jouer son influence pour garder son clergé dans les bonnes grâces du Conseil, mais il n&amp;#039;en va pas de même pour les Gobelins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La basilique Or’mathianne et l’Université Akuma sont deux hauts lieux de culte du Conclave. Tous les Néoviens y passent au moins une fois dans leur vie pour rendre hommage aux cinq dieux et déesses du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois ====&lt;br /&gt;
La justice au Conclave est assez simple. Du côté de Caltagrad, quelqu’un de vivant pris à faire quelque chose de répréhensible est aussitôt transformé en mort-vivant et voué à la servitude éternelle. En ce qui concerne les Amaï, les ennemis de la nation sont automatiquement envoyé en esclavage dans les souterrains. Ainsi, il n’y a pas vraiment de système judiciaire à proprement parlé : les procédures sont très simples et relativement arbitraires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Groupes et institutions notoires ==&lt;br /&gt;
Voir [[Groupes néoviens notoires | Groupes néoviens notoires]] et [[Institutions du Conclave | Institutions du Conclave]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ligne du temps ==&lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, Dagoth nomme Xobar Xan Xzenxen le futur régent du Royaume.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Longevia, Griveton, Karskire et d&amp;#039;Arlon se sont unis sous le Duc Adjiro Zarathan, Comte de Longevia et ancien Empereur du Conclave Impérial, pour former le Duché de Rossignol.  &lt;br /&gt;
* 26 Mars 766 - Durant le Pacte de Solèce, les comtés de Morétoile, Fort-Tremblant et Prospérance se sont unis sous le Duc Lobran Rangard, Comte de Prospérance, pour former le Duché de Forcet. &lt;br /&gt;
* Juillet 766 - Dagoth quitte avec ses troupes son royaume pour sa croisade vers la faille du  Mor’Khar. &lt;br /&gt;
* Janvier 767 - Les armées de la Libération de l’Aurélius lancent l’assaut pour reprendre les anciens territoires de l’ordre avant le règne de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Juin 767 - Des troupes Galléonites envahissent le Duché de Forcet et prennent le contrôle du comté de Prospérance.   &lt;br /&gt;
* Juin 768 - Le général vampire Adjiro Zaratan, Duc de Rossignol et du comté de Longevia est assassiné lors d’un pourparler avec Atsuhiko Nakamura.  &lt;br /&gt;
* 15 juin 768 - Dagoth est déclaré mort après d’avoir sauté dans la faille du Mor’Khar.  &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Xobar s&amp;#039;autodéclare roi légitime du Royaume de Dagoth. &lt;br /&gt;
* Juillet 768 - Gabrielle d’Amerolles, Duchesse de Plein-Vent, Comtesse de Grands-Moulins, Ko-Kei Nakamura, Daimyo du clan Nakamura, comte de Jade, Kaiji Zaratan et Néovia Zaratan, Duc et duchesse de Rossignol et Lobran Rangard, Duc des Étoiles du Sud revendiquent tous la place de Roi / Reine du Royaume de Dagoth.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - La Guerre de l’Est - Le comte de Jade, Kokei Nakamura et Xobar, le Duc de Carthame, se sont ralliés à Gabrielle d’Amerolles dans la succession de Dagoth. Tandis que le Duc des Étoiles du Sud, Lobran Rangard, s’allie au couple ducal de Rossignol, Néovia et Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Lors d’une bataille défavorable pour Gabrielle d’Amerolles, elle fait une percée et capture Kaiji Zarathan forçant son épouse, Néovia, d’arrêter l’attaque.   &lt;br /&gt;
*  Avril 769 - Guerre de l’Est - Néovia annonce qu’elle sera reine du Conclave Impérial, qui regroupe le Duché de Rossignol et le Duché des Étoiles du Sud.  &lt;br /&gt;
* Avril 769 - Guerre de l’Est - Le Duché de Plein-vent et le Duché de Carthame forment maintenant le Royaume de l’Est sous le contrôle de Gabrielle d&amp;#039;Amerolles­.  &lt;br /&gt;
* Juillet 769 - La Reine Marussia est assassinée. Mélodie Châteauvieux est la remplaçante et Pérudir Verovich devient régent du Royaume de l’Aurélius. &lt;br /&gt;
* Août 769 - Le 2 août dernier, Gabrielle d’Amerolles accepta de gracier Kaiji Zarathan.  &lt;br /&gt;
* Septembre 769 - Néovia Zarathan la souveraine n’approche plus son mari depuis son retour. Elle va l&amp;#039;envoyer à l&amp;#039;Université Akuma pour analyser son état.   &lt;br /&gt;
* L’an 770 - Une année de paix calme exceptionnelle se déroule. Très peu de choses changent dans le monde.  &lt;br /&gt;
* Avril 771 - Les troupes du Conclave Impérial s&amp;#039;impliquent dans la guerre de la Plume pour le Comté de Boursicot, après laquelle ils ressortent avec richesses et des cadavres pour garnir leur armée morte-vivante.  &lt;br /&gt;
* Septembre 771 - Les troupes du Conclave Impérial ont effectué un rituel étrange dans la Tour de Colrac durant la Guerre de la Plume. Les rumeurs semblent affirmer que “quelque chose” fut réveillé.  &lt;br /&gt;
* Octobre 771 - Le Comte de Francourt Ensiféro Hasseltis est remplacé par Malheur Ernesto Gito par les Barons en place.  &lt;br /&gt;
* Janvier 772 - Le Comte de Francours, Malheur Ernesto Gito annonce que lui et le territoire du Comté de Francours quittent le Conclave Impérial pour rejoindre le Trône de l’Est. &lt;br /&gt;
* Mai 772 - Le Comte Malheur est assassiné dans la nuit.  &lt;br /&gt;
* Juillet 772 - La trahison de Jinsuke Akuma est révélée.  &lt;br /&gt;
* Septembre 722 - Jinsuke Akuma se fait déposséder du Thilian qu’il contenait.  &lt;br /&gt;
* Janvier 773 - Les Bronovich assassinent la reine du Trône de l’Est, Gabrielle d’Amerolles.  &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : L’Avatar d’Amaï’ra, Wodianoï Bronovich, est éliminé par les gens de la Baronnie d’Hyden.   &lt;br /&gt;
* Juillet 773 : La mort de l’Avatar d’Amaï’ra secoue le Conclave. Des cérémonies sont organisées pour souligner l’importance de Wodianoï Bronovich.  &lt;br /&gt;
* Août 773 : le Conclave attaque les hommes Rats du Comté de Novembre.  &lt;br /&gt;
* Septembre 773 : Le Comté de Novembre tombe au main du Conclave.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1042</id>
		<title>Le Conclave - Royaume bélénois</title>
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		<updated>2025-02-16T17:01:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Conclave.png|vignette|Blason du Conclave]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Forme de gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Magocratie démoniste. La reine dirige avec l&amp;#039;appuie d&amp;#039;un conseil. Faire de la magie donne du pouvoir politique. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Caltagrad&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeant&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Néovia Zarathan, une vampire de Kaalkhorn.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Noctave, Kaalkhorn et Amaï&amp;#039;ra (principales) ; Autres alliés de Chaos (minoritaires).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 16 500 têtes. 13 000 morts-vivants, 1500 Amaï, 1000 hommes libres et 1000 esclaves vivants.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Organisée en 15 Légions.  200 soldats et 1000 morts-vivants ou esclaves en moyenne par Légion. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentilé&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Néovien ; une Néovienne.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Introduction==&lt;br /&gt;
Le Conclave, aussi surnommé &amp;quot;l&amp;#039;Empire Zarathan&amp;quot; par certains nostalgiques, occupe le sud-est de Bélénos. Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un royaume dirigé par une élite nécromancienne et peuplé majoritairement par des morts-vivants de toutes sortes. Seuls les démonistes, en particulier les Amaï et les Hommes fidèles à Noctave, Kaalkhorn ou Amaï&amp;#039;ra considèrent le Conclave comme une terre d&amp;#039;accueil. Vu la grande influence des Amaï, les La magie y est aussi particulièrement importante, car celui qui ne sait pas la manier possède peu de chance d&amp;#039;accéder à une classe sociale élevée au sein des rouages du royaume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire générale ==&lt;br /&gt;
Le Conclave tel qu&amp;#039;on le connaît aujourd&amp;#039;hui s&amp;#039;est séparé du Royaume de Dagoth en 769 à l&amp;#039;issu d&amp;#039;une guerre de succession sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Dagoth quitte son empire pour mener sa croisade contre le Mhor&amp;#039;kar en 767, il nomme Xobar Xan Zxenxen comme régent en son absence. Mais Xobar ne fait pas l&amp;#039;unanimité et à peine un an après son couronnement, les tensions escaladent à nouveau et les hostilités reprennent entre le régent en place et les différents ducs du royaume, dont Kaiji Zarathan et Gabrielle d&amp;#039;Amerolles. Kaiji frappe le premier, décimant les troupes de Mukmu, rasant le Palais de Velours et mettant ainsi Xobar en fuite. Kaiji sera cependant arrêté et capturé en chemin vers Solèce par les armées de Gabrielle, qui sacrifie une grande part de ses hommes pour neutraliser le vampire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin des hostilités, Gabrielle d&amp;#039;Amerolles gagne officiellement la guerre, mais Néovia Zarathan rage devant la capture de son mari et refuse de lui concéder la victoire. Elle rassemble les comtes et barons du sud du royaume et fait sécession, recréant ainsi le Conclave. Elle solidifie ensuite son alliance autour des plus grands nécromanciens du royaume, ainsi que des Amaï. Certains éléments, comme Prospérance et Griveton, sont plus faiblement liés à ce nouveau pacte, mais Néovia s&amp;#039;en fiche et les remets à l&amp;#039;ordre lorsqu&amp;#039;ils tentent de critiquer un système qui les désavantage légèrement par rapport à Arlon, Karskire et Longévia. Dans les cendres du Royaume de Dagoth, le Conclave prospère, réanimé par les arts nécromantiques qui lui fournissent une armée et de la main d&amp;#039;oeuvre facile, tandis que Gabrielle d&amp;#039;Amerolle rassemble une population de cultes divergeants et plus difficile à satisfaire sous la nouvelle bannière du Trône de l&amp;#039;Est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La perte de Prospérance ====&lt;br /&gt;
Peu de temps après la sécession du Conclave, les troupes galléonites d&amp;#039;Amaury de Penthièvre descendent le fleuve Maxence et prennent Prospérance de force, ce qui coupe le nouveau royaume démoniste d&amp;#039;importantes ressources commerciales au sud et brise le lien entre les Montagnes noires et les Royaumes souterrains des Amaï bélénois. Le Conclave tente alors rapidement une contre-attaque sur Fortsand, mais la flotte galléonite est puissante et la faiblesse des forces navales néoviennes est mise en évidence lorsqu&amp;#039;elles ne réussissent pas à couler un seul navire nordien. Quant aux troupes terrestres, elles sont majoritairement constituées de zombies et de soldats peu expérimentés, que les Galléonites endurcis n&amp;#039;ont aucun mal à retenir aux portes de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Nordiens d&amp;#039;Amaury, forts de 10 000 hommes et femmes d&amp;#039;armes, se fortifient alors dans le comté et exécutent tous les dignitaires néoviens qui ne réussissent pas à fuir dans les comtés voisins. Leurs efforts ne sont cependant pas tournés vers la conquête des autres terres du Conclave. Les Nordiens, comme toujours, ne cherchent qu&amp;#039;à se battre contre l&amp;#039;Empire et c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;ils se sont fait promettre en échange de leur loyauté. Amaury, quant à lui, cible la couronne des Penthièvres et le trône de l&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté de Prospérance ne reviendra jamais dans le giron du Conclave. En 772, alors qu&amp;#039;Amaury est occupé à essayer de devenir roi de l&amp;#039;Aurélius et que la majorité de ses troupes l&amp;#039;ont suivi ou ont été détournée vers Cendrecourt, Altorian Larcohen initie un coup d&amp;#039;état soutenu par plusieurs organisations clandestines, dont le Marché de Sable et la Marque, ainsi que par Henry de Sombrecolline, les Amaï de la Maison Everthyl et plusieurs intérêts franquistes rassemblés pour l&amp;#039;occasion. Les quelques 2000 troupes galléonites restantes sont alors submergées et le comté devient alors le royaume de Prospérance. Henry de Sombrecolline en devient le régent et les Comtes de sable prennent le contrôle commercial de l&amp;#039;endroit. Un pacte est signé avec le Conclave afin de garantir la paix et c&amp;#039;est ainsi que le sixième et dernier royaume bélénois voit le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Ligne du temps ====&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
==== Situation géographique ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Conclave.png|vignette|En bourgogne, se trouve le Conclave. Pour plus d&amp;#039;informations sur la carte, Consulté la Carte Interactive : https://www.terres-de-belenos.com/carte-interactive/?fbclid=IwAR394msoebzXEA1LjDGHVz7YYIrMwfwWBTKLQWaY0X-EE0ittXpqIgsTxgA ]]Le Conclave est situé au centre sud-est de Bélénos. Le royaume possède des frontières avec trois des cinq autres royaumes bélénois, Champagnol et Taurë Ilfirin étant les deux exceptions. La plus longue frontière est avec le Trône de l’Est au nord, la seconde avec l’Aurélius à l&amp;#039;ouest. Le fleuve Maxence offre cependant une protection naturelle contre ce royaume déiste.  La frontière sud est partagée avec Prospérance, un partenaire commercial important. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sud-est, l&amp;#039;impénétrable forêt de La Cour Elfique bloque toute possibilité pour le royaume d’avancer dans cette direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant et gouvernement ====&lt;br /&gt;
Le Conclave est d&amp;#039;abord et avant tout une organisation bicéphale. La reine Néovia gouverne d’une main de fer. Cependant elle doit composer avec un Conseil qui, bien qu’extrêmement compétent, retient souvent ses ambitions en poussant son propre agenda. Ce dernier est composé de tous les comtes et ducs ainsi que d&amp;#039;un regroupement des matriarches Amaï de leur royaume souterrain bélénois, qui se joint au Conclave en 770. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La reine peut être contrecarrée si son Conseil bloque l&amp;#039;une de ses initiatives en réussissant à accumuler le 2/3 des voix contre elle. Il faut voir le Conseil comme un sénat qui peut ou non entériner les politiques royales. Le fonctionnement interne de ce dernier est toutefois assez chaotique. Intrigues et tractations sont courantes et tous rivalisent pour s&amp;#039;élever le plus haut possible. La voie des plus puissants magiciens et cultistes est généralement beaucoup plus forte que celle des nouveaux arrivants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;une des tâches de la reine et des conseillers est de mettre sur pied l’organisation et les institutions qui rendent cette entité politique viable. Évidemment, la réunion de deux parties aussi imbues d’eux-mêmes (vampires et Amaï), le processus ne va pas sans heurt. Toutefois, les deux duchés qui forment le Conclave Impérial sont assez pragmatiques et réalistes pour savoir que leur union est nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Forces militaires ====&lt;br /&gt;
La défense du royaume est divisée entre les 15 Légions du Conclave, qui possèdent chacune leur général, entièrement responsable de leur maintient. Perdre sa Légion au combat équivaut à perdre son poste et chacun des généraux est donc autorisé à mener son propre régime d&amp;#039;acquisition et d&amp;#039;entraînement des troupes sous sa gouverne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les décisions militaires sont exclusivement prises par l&amp;#039;ensemble des généraux. La reine et les matriarches détiennent bien évidemment un véto, mais elles n&amp;#039;ont pas à gérer elles-mêmes le déploiement des troupes lors d&amp;#039;une invasion ou d&amp;#039;un incident requérant la présence de l&amp;#039;armée néovienne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation et culture ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éducation et la connaissance sont des piliers forts du Conclave. Elle est disponible à tous, sur décret royal de Néovia, et ne pas entreprendre des études pour se spécialiser dans la magie, la religion, l’économie, l&amp;#039;ingénierie ou autres connaissances est donc perçu de façon négative par la population. L’éducation forme les futures élites du Conclave et ceux qui n’ont pas l’ambition d’apprendre sont de futurs esclaves ou sujets d’expérience. Le nombre d&amp;#039;institutions académiques sur le territoire du Conclave est important et il en existe pour tous les métiers et toutes les catégories de personne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie et commerce ====&lt;br /&gt;
Le Conclave impérial n’a pas beaucoup de bouches à nourrir, n&amp;#039;ayant que le quart de sa population qui soit humaine (et vivante) ou elfe noire. De ce fait, il se retrouve souvent avec des vivres en surplus qu&amp;#039;il revend aux autres nations et groupes vouant un culte aux déités de Chaos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&amp;#039;importation, le Conclave fait affaires avec les Amaîs des royaumes souterrains, ou s’approvisionne en produits qui ne sont disponibles que sur les terres vouées à l&amp;#039;Ordre via un complexe système de contrebande s&amp;#039;étalant un peu partout en Illimune occidental. Dans tous les cas, son peuple ne semble jamais manquer de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Magie et occultisme ====&lt;br /&gt;
La magie est le fondement même de l&amp;#039;empire et fait partie du quotidien des citoyens des deux duchés du Conclave. Cela procure une grande influence tant aux arcanistes qu&amp;#039;aux prêtres et prêtresses, qui escaladent la hiérarchie bien plus aisément que les non pratiquants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;importance de la magie dans le Conclave impériale vient de multiple source. Dans le duché de Rossignol, la magie est à la base de toutes les activités. Les corvées sont faits par des travailleurs réanimés par la nécromancie, le commerce de potions et d&amp;#039;enchantements est florissant, et les divertissements inclus nécessairement une bonne dose de magie s&amp;#039;ils veulent se rendre intéressants. Ceux qui pratiquent la magie sont donc vus comme essentiels à la société et jouissent d&amp;#039;une certaine protection. Les recherches et les expériences en nécromancie sont d&amp;#039;ailleurs encouragées et payées dans ce duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le duché d&amp;#039;Étoile du sud, ce statut particulier est exacerbé par une présence forte des cultes d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra et de Noctave. La première étant l&amp;#039;ancienne déesse de la magie, ainsi que celle qui préside désormais la destiné des Amaïs et de leurs serviteurs, ses suivants font bien entendu l’apologie de la magie arcanique. Quant au second, la nécromancie fait partie des outils courant de ses fidèles. Les arts noirs sont par ailleurs aussi tout à fait acceptée, voire encouragée. La toile magique, source du pouvoir d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra, est utilisée par les nécromanciens afin de lever les morts. L&amp;#039;union de ces deux éléments est à la base même de l&amp;#039;idéologie du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion et dogmes ====&lt;br /&gt;
Toutes les religions démonistes sont acceptées à l’intérieur du Conclave, mais les plus influentes sont celles de Noctave, Kaalkhorn, Dagoth et d’Amaï’ra. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le début des rumeurs concernant la désertion Krabzs Ingni de Grivetron et du Garm de Dagoth, les religions de Toyash et Dagoth ont pris des coups et plusieurs de leurs fidèles se questionnent quant à leur avenir au Conclave. Heureusement, le Grand Inquisiteur de Dagoth, Darek Sentry, a su faire jouer son influence pour garder son clergé dans les bonnes grâces du Conseil, mais il n&amp;#039;en va pas de même pour les Gobelins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La basilique Or’mathianne et l’Université Akuma sont deux hauts lieux de culte du Conclave. Tous les Néoviens y passent au moins une fois dans leur vie pour rendre hommage aux cinq dieux et déesses du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois ====&lt;br /&gt;
La justice au Conclave est assez simple. Du côté de Caltagrad, quelqu’un de vivant pris à faire quelque chose de répréhensible est aussitôt transformé en mort-vivant et voué à la servitude éternelle. En ce qui concerne les Amaï, les ennemis de la nation sont automatiquement envoyé en esclavage dans les souterrains. Ainsi, il n’y a pas vraiment de système judiciaire à proprement parlé : les procédures sont très simples et relativement arbitraires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Groupes et institutions notoires ==&lt;br /&gt;
Voir [[Groupes néoviens notoires | Groupes néoviens notoires]] et [[Institutions du Conclave | Institutions du Conclave]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1041</id>
		<title>Le Conclave - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Le_Conclave_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1041"/>
		<updated>2025-02-16T17:00:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason du Conclave.png|vignette|Blason du Conclave]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Forme de gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Magocratie démoniste. La reine dirige avec l&amp;#039;appuie d&amp;#039;un conseil. Faire de la magie donne du pouvoir politique. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Caltagrad&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
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|Néovia Zarathan, une vampire de Kaalkhorn.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Noctave, Kaalkhorn et Amaï&amp;#039;ra (principales) ; Autres alliés de Chaos (minoritaires).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 16 500 têtes. 13 000 morts-vivants, 1500 Amaï, 1000 hommes libres et 1000 esclaves vivants.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Organisée en 15 Légions.  200 soldats et 1000 morts-vivants ou esclaves en moyenne par Légion. &lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentilé&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Néovien ; une Néovienne.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Conclave, aussi surnommé &amp;quot;l&amp;#039;Empire Zarathan&amp;quot; par certains nostalgiques, occupe le sud-est de Bélénos. Il s&amp;#039;agit d&amp;#039;un royaume dirigé par une élite nécromancienne et peuplé majoritairement par des morts-vivants de toutes sortes. Seuls les démonistes, en particulier les Amaï et les Hommes fidèles à Noctave, Kaalkhorn ou Amaï&amp;#039;ra considèrent le Conclave comme une terre d&amp;#039;accueil. Vu la grande influence des Amaï, les La magie y est aussi particulièrement importante, car celui qui ne sait pas la manier possède peu de chance d&amp;#039;accéder à une classe sociale élevée au sein des rouages du royaume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire générale ==&lt;br /&gt;
Le Conclave tel qu&amp;#039;on le connaît aujourd&amp;#039;hui s&amp;#039;est séparé du Royaume de Dagoth en 769 à l&amp;#039;issu d&amp;#039;une guerre de succession sanglante. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Dagoth quitte son empire pour mener sa croisade contre le Mhor&amp;#039;kar en 767, il nomme Xobar Xan Zxenxen comme régent en son absence. Mais Xobar ne fait pas l&amp;#039;unanimité et à peine un an après son couronnement, les tensions escaladent à nouveau et les hostilités reprennent entre le régent en place et les différents ducs du royaume, dont Kaiji Zarathan et Gabrielle d&amp;#039;Amerolles. Kaiji frappe le premier, décimant les troupes de Mukmu, rasant le Palais de Velours et mettant ainsi Xobar en fuite. Kaiji sera cependant arrêté et capturé en chemin vers Solèce par les armées de Gabrielle, qui sacrifie une grande part de ses hommes pour neutraliser le vampire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin des hostilités, Gabrielle d&amp;#039;Amerolles gagne officiellement la guerre, mais Néovia Zarathan rage devant la capture de son mari et refuse de lui concéder la victoire. Elle rassemble les comtes et barons du sud du royaume et fait sécession, recréant ainsi le Conclave. Elle solidifie ensuite son alliance autour des plus grands nécromanciens du royaume, ainsi que des Amaï. Certains éléments, comme Prospérance et Griveton, sont plus faiblement liés à ce nouveau pacte, mais Néovia s&amp;#039;en fiche et les remets à l&amp;#039;ordre lorsqu&amp;#039;ils tentent de critiquer un système qui les désavantage légèrement par rapport à Arlon, Karskire et Longévia. Dans les cendres du Royaume de Dagoth, le Conclave prospère, réanimé par les arts nécromantiques qui lui fournissent une armée et de la main d&amp;#039;oeuvre facile, tandis que Gabrielle d&amp;#039;Amerolle rassemble une population de cultes divergeants et plus difficile à satisfaire sous la nouvelle bannière du Trône de l&amp;#039;Est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== La perte de Prospérance ====&lt;br /&gt;
Peu de temps après la sécession du Conclave, les troupes galléonites d&amp;#039;Amaury de Penthièvre descendent le fleuve Maxence et prennent Prospérance de force, ce qui coupe le nouveau royaume démoniste d&amp;#039;importantes ressources commerciales au sud et brise le lien entre les Montagnes noires et les Royaumes souterrains des Amaï bélénois. Le Conclave tente alors rapidement une contre-attaque sur Fortsand, mais la flotte galléonite est puissante et la faiblesse des forces navales néoviennes est mise en évidence lorsqu&amp;#039;elles ne réussissent pas à couler un seul navire nordien. Quant aux troupes terrestres, elles sont majoritairement constituées de zombies et de soldats peu expérimentés, que les Galléonites endurcis n&amp;#039;ont aucun mal à retenir aux portes de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Nordiens d&amp;#039;Amaury, forts de 10 000 hommes et femmes d&amp;#039;armes, se fortifient alors dans le comté et exécutent tous les dignitaires néoviens qui ne réussissent pas à fuir dans les comtés voisins. Leurs efforts ne sont cependant pas tournés vers la conquête des autres terres du Conclave. Les Nordiens, comme toujours, ne cherchent qu&amp;#039;à se battre contre l&amp;#039;Empire et c&amp;#039;est ce qu&amp;#039;ils se sont fait promettre en échange de leur loyauté. Amaury, quant à lui, cible la couronne des Penthièvres et le trône de l&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté de Prospérance ne reviendra jamais dans le giron du Conclave. En 772, alors qu&amp;#039;Amaury est occupé à essayer de devenir roi de l&amp;#039;Aurélius et que la majorité de ses troupes l&amp;#039;ont suivi ou ont été détournée vers Cendrecourt, Altorian Larcohen initie un coup d&amp;#039;état soutenu par plusieurs organisations clandestines, dont le Marché de Sable et la Marque, ainsi que par Henry de Sombrecolline, les Amaï de la Maison Everthyl et plusieurs intérêts franquistes rassemblés pour l&amp;#039;occasion. Les quelques 2000 troupes galléonites restantes sont alors submergées et le comté devient alors le royaume de Prospérance. Henry de Sombrecolline en devient le régent et les Comtes de sable prennent le contrôle commercial de l&amp;#039;endroit. Un pacte est signé avec le Conclave afin de garantir la paix et c&amp;#039;est ainsi que le sixième et dernier royaume bélénois voit le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Ligne du temps ====&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
==== Situation géographique ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Conclave.png|vignette|En bourgogne, se trouve le Conclave. Pour plus d&amp;#039;informations sur la carte, Consulté la Carte Interactive : https://www.terres-de-belenos.com/carte-interactive/?fbclid=IwAR394msoebzXEA1LjDGHVz7YYIrMwfwWBTKLQWaY0X-EE0ittXpqIgsTxgA ]]Le Conclave est situé au centre sud-est de Bélénos. Le royaume possède des frontières avec trois des cinq autres royaumes bélénois, Champagnol et Taurë Ilfirin étant les deux exceptions. La plus longue frontière est avec le Trône de l’Est au nord, la seconde avec l’Aurélius à l&amp;#039;ouest. Le fleuve Maxence offre cependant une protection naturelle contre ce royaume déiste.  La frontière sud est partagée avec Prospérance, un partenaire commercial important. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sud-est, l&amp;#039;impénétrable forêt de La Cour Elfique bloque toute possibilité pour le royaume d’avancer dans cette direction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant et gouvernement ====&lt;br /&gt;
Le Conclave est d&amp;#039;abord et avant tout une organisation bicéphale. La reine Néovia gouverne d’une main de fer. Cependant elle doit composer avec un Conseil qui, bien qu’extrêmement compétent, retient souvent ses ambitions en poussant son propre agenda. Ce dernier est composé de tous les comtes et ducs ainsi que d&amp;#039;un regroupement des matriarches Amaï de leur royaume souterrain bélénois, qui se joint au Conclave en 770. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La reine peut être contrecarrée si son Conseil bloque l&amp;#039;une de ses initiatives en réussissant à accumuler le 2/3 des voix contre elle. Il faut voir le Conseil comme un sénat qui peut ou non entériner les politiques royales. Le fonctionnement interne de ce dernier est toutefois assez chaotique. Intrigues et tractations sont courantes et tous rivalisent pour s&amp;#039;élever le plus haut possible. La voie des plus puissants magiciens et cultistes est généralement beaucoup plus forte que celle des nouveaux arrivants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;une des tâches de la reine et des conseillers est de mettre sur pied l’organisation et les institutions qui rendent cette entité politique viable. Évidemment, la réunion de deux parties aussi imbues d’eux-mêmes (vampires et Amaï), le processus ne va pas sans heurt. Toutefois, les deux duchés qui forment le Conclave Impérial sont assez pragmatiques et réalistes pour savoir que leur union est nécessaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Forces militaires ====&lt;br /&gt;
La défense du royaume est divisée entre les 15 Légions du Conclave, qui possèdent chacune leur général, entièrement responsable de leur maintient. Perdre sa Légion au combat équivaut à perdre son poste et chacun des généraux est donc autorisé à mener son propre régime d&amp;#039;acquisition et d&amp;#039;entraînement des troupes sous sa gouverne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les décisions militaires sont exclusivement prises par l&amp;#039;ensemble des généraux. La reine et les matriarches détiennent bien évidemment un véto, mais elles n&amp;#039;ont pas à gérer elles-mêmes le déploiement des troupes lors d&amp;#039;une invasion ou d&amp;#039;un incident requérant la présence de l&amp;#039;armée néovienne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Éducation et culture ====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’éducation et la connaissance sont des piliers forts du Conclave. Elle est disponible à tous, sur décret royal de Néovia, et ne pas entreprendre des études pour se spécialiser dans la magie, la religion, l’économie, l&amp;#039;ingénierie ou autres connaissances est donc perçu de façon négative par la population. L’éducation forme les futures élites du Conclave et ceux qui n’ont pas l’ambition d’apprendre sont de futurs esclaves ou sujets d’expérience. Le nombre d&amp;#039;institutions académiques sur le territoire du Conclave est important et il en existe pour tous les métiers et toutes les catégories de personne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie et commerce ====&lt;br /&gt;
Le Conclave impérial n’a pas beaucoup de bouches à nourrir, n&amp;#039;ayant que le quart de sa population qui soit humaine (et vivante) ou elfe noire. De ce fait, il se retrouve souvent avec des vivres en surplus qu&amp;#039;il revend aux autres nations et groupes vouant un culte aux déités de Chaos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne l&amp;#039;importation, le Conclave fait affaires avec les Amaîs des royaumes souterrains, ou s’approvisionne en produits qui ne sont disponibles que sur les terres vouées à l&amp;#039;Ordre via un complexe système de contrebande s&amp;#039;étalant un peu partout en Illimune occidental. Dans tous les cas, son peuple ne semble jamais manquer de rien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Magie et occultisme ====&lt;br /&gt;
La magie est le fondement même de l&amp;#039;empire et fait partie du quotidien des citoyens des deux duchés du Conclave. Cela procure une grande influence tant aux arcanistes qu&amp;#039;aux prêtres et prêtresses, qui escaladent la hiérarchie bien plus aisément que les non pratiquants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&amp;#039;importance de la magie dans le Conclave impériale vient de multiple source. Dans le duché de Rossignol, la magie est à la base de toutes les activités. Les corvées sont faits par des travailleurs réanimés par la nécromancie, le commerce de potions et d&amp;#039;enchantements est florissant, et les divertissements inclus nécessairement une bonne dose de magie s&amp;#039;ils veulent se rendre intéressants. Ceux qui pratiquent la magie sont donc vus comme essentiels à la société et jouissent d&amp;#039;une certaine protection. Les recherches et les expériences en nécromancie sont d&amp;#039;ailleurs encouragées et payées dans ce duché.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le duché d&amp;#039;Étoile du sud, ce statut particulier est exacerbé par une présence forte des cultes d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra et de Noctave. La première étant l&amp;#039;ancienne déesse de la magie, ainsi que celle qui préside désormais la destiné des Amaïs et de leurs serviteurs, ses suivants font bien entendu l’apologie de la magie arcanique. Quant au second, la nécromancie fait partie des outils courant de ses fidèles. Les arts noirs sont par ailleurs aussi tout à fait acceptée, voire encouragée. La toile magique, source du pouvoir d&amp;#039;Amaï&amp;#039;ra, est utilisée par les nécromanciens afin de lever les morts. L&amp;#039;union de ces deux éléments est à la base même de l&amp;#039;idéologie du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religion et dogmes ====&lt;br /&gt;
Toutes les religions démonistes sont acceptées à l’intérieur du Conclave, mais les plus influentes sont celles de Noctave, Kaalkhorn, Dagoth et d’Amaï’ra. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis le début des rumeurs concernant la désertion Krabzs Ingni de Grivetron et du Garm de Dagoth, les religions de Toyash et Dagoth ont pris des coups et plusieurs de leurs fidèles se questionnent quant à leur avenir au Conclave. Heureusement, le Grand Inquisiteur de Dagoth, Darek Sentry, a su faire jouer son influence pour garder son clergé dans les bonnes grâces du Conseil, mais il n&amp;#039;en va pas de même pour les Gobelins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La basilique Or’mathianne et l’Université Akuma sont deux hauts lieux de culte du Conclave. Tous les Néoviens y passent au moins une fois dans leur vie pour rendre hommage aux cinq dieux et déesses du Conclave.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois ====&lt;br /&gt;
La justice au Conclave est assez simple. Du côté de Caltagrad, quelqu’un de vivant pris à faire quelque chose de répréhensible est aussitôt transformé en mort-vivant et voué à la servitude éternelle. En ce qui concerne les Amaï, les ennemis de la nation sont automatiquement envoyé en esclavage dans les souterrains. Ainsi, il n’y a pas vraiment de système judiciaire à proprement parlé : les procédures sont très simples et relativement arbitraires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
Voir [[Comtés bélénois | Les Comtés bélénois]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Groupes et institutions notoires ==&lt;br /&gt;
Voir [[Groupes néoviens notoires | Groupes néoviens notoires]] et [[Institutions du Conclave | Institutions du Conclave]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Fichier:Blason_du_Conclave.png&amp;diff=1040</id>
		<title>Fichier:Blason du Conclave.png</title>
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		<updated>2025-02-16T17:00:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Blason du Conclave - Hiver 775&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Prosp%C3%A9rance_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1039</id>
		<title>Prospérance - Royaume bélénois</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://terres-de-belenos.com/Illimune/index.php?title=Prosp%C3%A9rance_-_Royaume_b%C3%A9l%C3%A9nois&amp;diff=1039"/>
		<updated>2025-02-16T16:59:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Archiviste Rivard : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Brouillon|Charles du Tremblay, Marjorie St-Laurent et Jefferson Rivard}}&lt;br /&gt;
[[Fichier:Blason de Prospérance.jpg|vignette|Blason de Prospérance ]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;small&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|+Informations générales&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Capitale&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Fortsand. Il s&amp;#039;agit de la seule grande cité fortifiée du pays.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gouvernement&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Autoritarisme commercial. Le pays est dirigé par les commerçants les plus riches et influents avec l&amp;#039;appui d&amp;#039;un régent.&lt;br /&gt;
Le lobbyisme royal est divisé entre les Princes marchands (qui contrôlent le Marché légitime de Prospérance) et les Comtes de sable (qui dirigent le Marché noir de Bélénos).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Dirigeants&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Henry Sombrecolline est le régent du pays. Vampire connu, il possède de forts liens avec les principaux acteurs clandestins de son pays.&lt;br /&gt;
Les Comtes de sables dirigent le marché noir (ou Marché de sable) et les forces spéciales du pays. Leur chef actuel se nomme Rynn Hescal.&lt;br /&gt;
Les Princes marchands sont onze plus riches marchands du pays et n&amp;#039;ont pas de chef de faction. Ils forment une assemblée qui balance le pouvoir du régent.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Religion(s)&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Chaos, Khalii, Amaï&amp;#039;ra et Esprits (principales) ; Mak&amp;#039;Udar et Sibylles (significatives) ; Autres religions (minoritaires).&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Population&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Environ 18 000 têtes.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Armée&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|4500 têtes incluant les armées personnelles des Comtes de sable (500 chaque) et l&amp;#039;armée de Fortsand (1500).&lt;br /&gt;
Les manques sont comblés par des mercenaires du Lavakhnir.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Flotte&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Moyenne. Une vingtaine de navires, principalement dédiés au commerce, avec 5 bâtiments lourds.&lt;br /&gt;
La majeure partie de la flotte prospéroise a été reprise aux Galléonites du Nord et peut aller en eaux peu profondes.&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
|&amp;lt;strong&amp;gt;Gentilé&amp;lt;/strong&amp;gt;&lt;br /&gt;
|Un Prospérois ; une Prospéroise.&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Histoire générale ==&lt;br /&gt;
Peu de temps après la sécession du Conclave en 766, les troupes galléonites d&amp;#039;Amaury de Penthièvre descendent le fleuve Maxence et prennent Prospérance de force à l&amp;#039;hiiver 767, ce qui coupe le Conclave d&amp;#039;importantes ressources commerciales au sud et brise le lien entre les Montagnes noires et le Royaume souterrains des Amaï bélénois. Le Conclave tente alors rapidement une contre-attaque sur Fortsand, mais la flotte galléonite est puissante et la faiblesse des forces navales néoviennes est mise en évidence lorsqu&amp;#039;elles ne réussissent pas à couler un seul navire nordien. Quant aux troupes terrestres, elles sont majoritairement constituées de zombies et de soldats peu expérimentés, que les Galléonites endurcis n&amp;#039;ont aucun mal à retenir aux portes de la cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Nordiens d&amp;#039;Amaury, forts de 10 000 hommes et femmes d&amp;#039;armes, se fortifient alors dans le comté et exécutent tous les dignitaires néoviens qui ne réussissent pas à fuir dans les comtés voisins. Une fois les assiégeants défaits, les Galléonites, forts de leur victoire, tentent de pousser leurs troupe au nord de la frontière, mais sont retenus à celle-ci devant les stratégies de Thianna Saphan et de La Peste Rasmussen Viatson. Les efforts des Galléonites et d&amp;#039;Amaury de Penthièvre n&amp;#039;étant pas tournés vers la conquête du Conclave, ce statu quo mène donc à la fin de la guerre et Prospérance reste aux mains de Charles F. Arjson après le départ d&amp;#039;Amaury pour l&amp;#039;Aurélius. Les Nordiens, comme toujours, ne cherchent qu&amp;#039;à se battre contre l&amp;#039;Empire. C&amp;#039;est ce qu&amp;#039;ils se sont fait promettre en échange de leur loyauté. Amaury, quant à lui, cible la couronne des Penthièvres et le trône de l&amp;#039;Aurélius.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le comté de Prospérance ne reviendra jamais dans le giron du Conclave. En 772, alors qu&amp;#039;Amaury est occupé à essayer de devenir roi de l&amp;#039;Aurélius et que la majorité de ses troupes l&amp;#039;ont suivi ou ont été détournée vers Cendrecourt, Altorian Larcohen initie un coup d&amp;#039;état soutenu par plusieurs organisations clandestines, dont le [[Marché noir (Bélénos) | Marché de sable]], la Marque, les Amaï des Maisons Everthyl et Senes&amp;#039;thryl, ainsi que plusieurs intérêts franquistes rassemblés pour l&amp;#039;occasion. Les quelques 2000 troupes galléonites restantes sont alors submergées et le comté devient alors le royaume de Prospérance. Henry Sombrecolline en devient le régent et les Comtes de sable prennent le contrôle commercial de l&amp;#039;endroit. Un pacte est signé avec le Conclave afin de garantir la paix et c&amp;#039;est ainsi que le sixième et dernier royaume bélénois voit le jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Les Princes marchands et Marché de Prospérance ==== &lt;br /&gt;
À partir de 773, le paysage politique de Prospérance se stabilise et le royaume que l&amp;#039;on connaît aujourd&amp;#039;hui prend forme. Les dernières poches de résistances nordiennes sont vaincues ou mises en déroute hors du pays, et le Pacte de Forsand, qui garantit des relations pacifiques avec le Conclave, est enfin signée. Même si le dernier née des royaumes bélénois ne possède pas une grande armée, il possède déjà une toile politique et militaire surprenament solide, mais doit se fier à ses alliances avec le Lavakhnir et Néovia afin de garantir sa souveraineté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C&amp;#039;est à ce moment qu&amp;#039;apparaissent différents lobby puissants, qui proposent au Régent, Henry Sombrecolline, de venir contrebalancer l&amp;#039;imposant pouvoir du [[Marché noir (Bélénos) | Marché de sable]]. Attirés par les promesses de richesse que le nouveau &amp;quot;royaumes des marchands&amp;quot; à Bélénos, ces hommes et ces femmes de moyens viennent de tous les horizons et proposent chacun une structure différente. Sous les conseils du baron Noam Reyne et d&amp;#039;un certain Rynn Hescal, sieur Sombrecolline leur propose de former un seul organe politique et économique les regroupant tous. Les plus riches d&amp;#039;entre eux sont alors sélectionnés pour venir participer aux discussions concernant les politiques du pays et deviennent les [[Prospérance - Princes marchands | Princes marchands]] de Prospérance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Description générale ==&lt;br /&gt;
==== Situation géographique ====&lt;br /&gt;
[[Fichier:Image Prospérance.jpg|vignette|Tout au sud, en gris, se trouve Prospérance. Pour plus d&amp;#039;informations sur la carte, Consulté la Carte Interactive : https://www.terres-de-belenos.com/carte-interactive/?fbclid=IwAR394msoebzXEA1LjDGHVz7YYIrMwfwWBTKLQWaY0X-EE0ittXpqIgsTxgA ]] Le Royaume de Prospérance se trouve à l’extrémité sud de Bélénos. Il partage des frontières avec [[Le Conclave - Royaume bélénois | le Conclave]] au nord et à l&amp;#039;est et avec la forêt verdoyante de la [[La Cour elfique de la Forêt noire | Cour Elfique]] au sud et à l&amp;#039;est. L’ouest est bordé par le fleuve Maxence, dont le courant est calme et le lit profond à cet endroit. De l&amp;#039;autre côté du fleuve se trouve le [[Empire de Twyden | Saint-Empire]] et [[Royaume d&amp;#039;Aurélius | l&amp;#039;Aurélius]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est l’Ouest du duché qui est le plus populeux. La baronnie de Fortsand et les deux qui lui sont adjacentes possèdent des terres riches et fertiles bien qu’à la fois mal irriguées et drainées. Une décennie de durs labeurs a permis au duché anciennement esclavagiste de créer un ingénieux réseau hydrique qui permet de pallier à ces problèmes mais demande, pour être utilisé efficacement, une grande quantité de main-d&amp;#039;œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La route de Lavaknir et la route du Versant se rejoignent dans la ville. Fortsand est la porte d&amp;#039;entrée du Sud pour le commerce en Bélénos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Dirigeant et gouvernement ====&lt;br /&gt;
Le dirigeant est Henry Sombrecolline, un vampire érudit. Il utilise ses pouvoir et collabore avec le [[Marché noir (Bélénos) | Marché noir]] afin d’administrer le territoire et la population. Il entretient des liens avec tous les royaumes en utilisant des intermédiaires et veut assurer l’indépendance complète du Royaume de Propérance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Lois ====&lt;br /&gt;
Les lois sont faites et changent selon les Comtes de Sable qui se partagent les Baronnie de Prospérance. Des milices locales sont là pour faire respecter les lois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Économie et commerce ====&lt;br /&gt;
Le duché profite d’une situation économique locale intéressante. Premièrement, les terres sont riches, ce qui permet une agriculture abondante. L’accessibilité au fleuve permet la pêche. La subsistance de la population est assurée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les routes de Lavaknir et la route du Versant se rejoignent dans la ville de Fortsand. Elles apportent des produits exotiques et d&amp;#039;autres ressources depuis la réouverture des frontières de l’Empire de Twyden.  Le transport maritime est désavantageux pour Prospérance puisque les canaux qui contournent les rapides plus haut sur le fleuve sont contrôlés par le Conclave Impérial qui demande une taxe onéreuse pour le passage des bateaux. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant des commerçants avec certains contacts disposent d’un accès plus élargi à un [[Marché noir (Bélénos) | Marché noir]]. Les individus qui y travaillent sont communément appelés les “Marchands de Sable” et sont réputés pour leur grande discrétion. Des marchandises exclusives sont disponibles aux gens qui ne sont pas regardant de leur provenance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Magie et occultisme ====&lt;br /&gt;
La magie est bien perçue dans le royaume. Prospérance est populaire auprès des chercheurs qui ne peuvent plus poursuivre leurs recherches en respectant les lois de leur royaume d’origine. Henry Sombrecolline ayant un intérêt marqué pour l’érudition encourage les recherches en tout genre. Toutes les disciplines sont explorées à Prospérance et certaines recherches reçoivent un financement important du “[[Marché noir (Bélénos) | Marché noir]]” afin d’en faire un produit exclusif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Forces militaires ====&lt;br /&gt;
Militairement, le royaume a été vidé de ses soldats de métier par Amaury Penthièvre durant son passage à Prospérance. Des milices locales se sont organisé, mais certaines sont soutenue par Henry et le [[Marché noir (Bélénos) | Marché noir]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==== Religions ====&lt;br /&gt;
Le passé galléonite du duché est bien présent avec des monuments et des églises à la gloire de Galléon. Un sixième de la population, qui n’a pas quitté avec Amaury Penthièvre, sont des galléonites. Les deux tiers restants de la population ne sont pas répertoriés dans un culte précis mais, le culte de Khali est bien présent ainsi que le culte d’Amaï&amp;#039;ra et des Esprits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les puissants de Prospérance se foutent de la religion des gens en général et possède des lois contre les guerres intestines. Ses lois permettent à des priants de Mak&amp;#039;Udar et des Sybille de vivre dans le Royaume de Prospérance sans crainte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Villes et villages importants ==&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Fortsand :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; capitale et seule cité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Sorénestine :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Domaine de Rynn Hescal et autres figures clandestines importantes. On ne peut y aller que sur invitation. Pas de libre circulation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Caessaria :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Terre de plus en plus importante pour les Spirites (c&amp;#039;est voulu par le Marché) et collée sur le Seuil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Rydvest :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; Terre brisée en bordure du fleuve. Moins de ressources et d&amp;#039;agriculture, mais contrôle le commerce avec le Sud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Rivadestir :&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; [Nouveau] Terres fertile et boisée récemment développée par Sélène Casablanca&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Ligne du Temps ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Archiviste Rivard</name></author>
		
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